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GnuByte

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À propos de GnuByte

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  1. GnuByte

    J'ai craqué pour du 10GbE

    Le 10GbE, pour l'instant, c'est non loin de mon bureau, non loin des NAS. Habituellement je n'ai que 2 machines en 10GbE, le NAS et ma station. Maintenant que j'ai remonté tous les "vieux" 8To dans le "vieux" 1817+, pour le connecter en 10GbE il me faut un switch. Les switchs de plus de 4 ports ne me sont pas utiles (tout de suite). 4 ports iront très bien, car le 4eme port pourra remonter vers le routeur. Pour l'heure je suis bloqué, le switch actuellement sur mon bureau est saturé (EdgeSwitch 8 150W) (lien montant, station, 3 liens pour le cluster, le NAS, l'imprimante , et on arrive à 8), donc j'attends le switch Mikrotik mercredi. Côté routeur, la solution que j'utilise actuellement, depuis 4 ou 5 ans, c'est la solution de connexion Orange avec un routeur Ubiquiti. Un ER5Poe tout d'abord, puis un ER6p, plus puissant en terme de capacité d'IPsec ou de QOS. Tant que j'utilise un ONT Huawei câblé en RJ45 limité à 1GbE, Ubiquiti fait explicitement bien l'affaire tant qu'on peut utiliser un dhcp patché pour coller une COS à 6 aux requêtes hdcp montantes vers Orange ou utiliser l'option 90 du dhcp si chère à Orange. Hélas, c'est limité au GbE. Maintenant que Orange Up permet plus d'un Gbps en descente, et que les solutions pouvant utiliser le module SFP Sercomm-FGS202 commencent à sortir du bois, il se trouve que Mikrotik sort du lot, parce que, eux, justement, reconnaissent l'ONT SFP en question, lequel permet du 2Gbps en descente et 1Gbps en montée (un poil plus, en fait). Le routeur Livebox limite à 1Gbps par port du fait de la limitation matérielle du switch GbE intégré. L'ONT ayant été intégré dans les LBv5, j'explore la piste Sercomm-FGS202. Les possibilités sont difficiles à trouver, mais pas impossibles. La LBv5 n'est pas une option car elle m'empêche de court circuiter la LBv5 qui ne fait pas le quart de la moitié de ce que je lui demanderai. Je ne suis pas nécessairement marié avec Orange, même si mon accès fonctionne très très bien. La bidouille de reverse ingénierer la connexion est une ascèse délicieuse, qui me manque. Dit autrement, ça fonctionne presque trop bien, et c'est un peu lassant. L'envie reprend de transpirer un peu et de pousser le bouchon un peu plus loin. Je devrai, qui sait, passer à un autre fournisseur que Orange. Cependant, Orange est un opérateur de Tier1, et ce confort invisible me flatte pour des raisons techniques. Et ça fonctionne vraiment bien, en dépit de l'enfer que je fais subir à mon arbre GPON local. J'ai envie de jouer avec la Freebox POP et son accès 2.5Gbps. Rien n'est exclu, il me reste 3 brins de fible optique utilisables. En fait, j'ai 2 problèmes. Enfin, un certain nombre de problèmes. Je suis encore en LiveBoxV3, et je n'ai pas migré à temps à Livebox v4. J'aurai sans doute du mal à migrer vers une V4. Je devrai sans doute changer d'opérateur pour pouvoir monter à plus de 1Gb en descente. Il me faut le routeur qui me ferme le moins de portes. Je pourrais éventuellement tenter un matériel perso avec du pfsense, mais si j'apprécie les routeurs dédiés, c'est parce qu'ils permettent des fonctionnalités fasthpath qui tiennent le Gb voire plus. Sinon, pour info, je n'utilise pas de câblage mural, deux longs câbles courent le long du mur de mon séjour, en Cat 6 ou 7 (non IEEE finalisé à ma dernière recherche). J'ai installé 2 câbles le jour où je me suis livré à l'exercice, pour en cas de défaillance ou de besoin de bonding., Je suis toujours très regardant à la qualité du câble que j'utilise, son multiple blindage, au respect de ses courbures maximales. Je n'utilise pas de baie de brassage, comme je n'utilise pas de prise murale, mais des switchs Layer 2 administrables à chaque bout, et des VLANs tagués depuis le routeur. Mon serveur est un cluster, à 3 ports réseaux, ( un par noeud) mais je réfléchis à les doter de cartes de plus de 1GbE. J'ai 3 cartes 2,5GbE déjà qu'il me faut installer, maintenant que cela fait assez longtemps que je me passe d'écran sur ces machines ( 2 noeuds ont une carte video, qui vont sauter). Les cartes MultiGig seront utlisées par la boucle de gestion du sous système disque Ceph, et, dés que j'arrive à tirer plus d'un Gbps de mon routeur, je réfléchirai à accéder au WAN depuis ces interfaces multigig. De toutes les façons, ces cartes multigig auront besoin de leur switch, ou alors je prendrai un switch multigig managé, pas encore abordable. Pour un oeil averti, mon séjour est un labo où courent des câbles discrets mais notable. Mince, j'ai encore abordé pleins de sujets, mais vous me comprenez quand j'affirme aimer jouer. Le Switch 10GbE est une étape. Le fait qu'il soit SFP+ est un épiphénomène. Je l'aurais pris en RJ45 s'il y avait eu un switch 10GbE abordable avec 4 ports tous à 10GbE. Je sais bien que pour la majorité des gens mon installation est overkill, mais tant que cela m'amuse et que j'en tire plaisir, chacun sa danseuse.
  2. GnuByte

    J'ai craqué pour du 10GbE

    Dès que j'ai déblayé le terrain, je poste un CR ad hoc. Mes recherches autour du routeur pouvant router correctement 2x1Gbps avancent. Je vais rester chez Orange pour l'heure, car ça fonctionne vraiment très bien, et que l''organisation technique de l'accès est connue. J'en parle ici parce que je ne vois pas nécessairement de canal pour en parler, qu'ici c'est permis, et que dans NAS il y a "Network", donc ce n'est pas nécessairement hors sujet. Cependant si ce sujet ne captive pas les foules, je n'en prends pas ombrage, j'ai l'habitude. un CRS309-1G-8S+in n'est pas envisageable du fait de performances pourries.
  3. Non, en effet, sauf à demander à rester en PPPoE, mais en 3 ans mon bail DHCP n'a jamais changé, et depuis 2 ans et demi, non plus. Pour que mon IPv4 change, j'ai dû déménager.
  4. Tu l'as fait comme ça ? L''mc2020L est un convertisseur fibre 1000BASE-SX/LX/LH vers un support en cuivre 1000Base-T, supportant les normes IEEE 802.3ab et IEEE 802.3z. Free en ZMD, c'est du 10G-EPON en IEEE 802.3av, et, selon le fil que j'ai cité plus haut, ici, c'est pour le moins compliqué, en IPv6 natif avec de l'IPv4 encapsulé via protocole 4rd, pas exactement plug&play. Cependant, ce n'est qu'en capillotractant qu'on capillotracte, et à capillotracter sans sans péril, on capillotracte sans gloire. @shake06 Mais pourquoi as tu quitté une fibre qui fonctionne sans Livebox pour une fibre Free ? La 4K est une box Android, avec tous les travers associés. Une Freebox Revolution n'est plus disponible (autant que je sache, je peux me tromper), et il reste le mode bridge. Je cherche un routeur, sans doute mikrotik, qui reconnaisse un Sercomm-FGS202 de Livebox V4 pour me passer d'ONT et envisager un routeur SFP+ 10GbE. Il y a de la doc, de la config dispo en 1Gb/s, les informations sont parcellaires, et des équipements Mikrotik peuvent éventuellement faire l'affaire, donc je file me capillotracter plus loin pour une similaire raison.
  5. Excellente remarque. Les alimentations sont assez disparates. Celle du FC5, en bas et sur la photo de la carte mère (i7 4770s), il s'agit d'une unité ZF240 FANLESS 240W ZEROFLEX PSU. Celle du gris métal me semble être un modèle identique passant directement du 220V alternatif aux tensions d'usage. Celle du Ryzen 3700X ( car le 1700X m'a donné des signes de faiblesse, au bout de 2 ans et un mois, j'ai dû le remplacer, une demie journée de lutte) en noir et en haut, il s'agit d'une HDPLEX 400W HiFi DC-ATX associée à une alimentation externe 19.5V par 16,9A Dell Alienware (330W) . J'ai monté ces machines entre 2014 et fin 2017. Placer un Ryzen 1700X dans un chassis à refroidissement passif, il fallait une certaine dose de confiance dans le système, tout de même. Tout à fond, ça peut sur le papier consommer 240x2+330=810W. Dans les faits, en régime de base, on a du mal à arriver aux 400W à fond. Je devrais contrôler à la pince. Les disques sont tous des SSDs. 1x500Go+1x1To par noeud. La Silicon Graphics Indigo fonctionne encore, sous réserve lui trouver un rare moniteur à entrée composite. J'en ai gardé, longtemps, mais chaque bébé pèse 30Kg au moins, et mon dernier déménagement en a eu raison. La Next Station Turbocolor est encore complète, et fonctionnelle encore en 2015, dernière fois que j'ai tout branché ensemble. C'est Vintage, d'une lenteur à pleurer. Le moindre Ryzen R3 fait mieux aujourd'hui. La station que j'utilise actuellement, une R9 3900XT/128Go sous Linux pourrait faire tourner une douzaine d'instances virtualisées graphiques de SGI Indy ou Next sans qu'un ralentissement notable se fasse sentir. Mais c'est beau, je te le concède. Et que de vieux souvenirs. Du reste, elles sont là, dans ma bibliothèque, reconnues des seuls conaisseurs. J'ai dû jeter (foutu divorce) une Sun SparcStation 20 Dual Bipro HyperSparc ROSS 200MHz (de mémoire), dont il ne me reste plus qu'un module CPU optionnel dont je glisse une photo. Chacun de ces processeur dissipait éventuellement 30W, d'où le radiateur ridicule de nos jours.
  6. Oui, je sais, c'est mal, mais j'ai craqué. Je viens de prendre un switch 10GbE SFP+ Mikrotik - CRS305-1G-4S+in et 3 modules SFP+/10GbE Mikrotik S+Rj10. J'en ai marre. Je déploie plus de 2 stations. Et comme je cherche activement à passer à un routeur 10GbE compatible avec mon accès Orange., en remplacement d'un Ubiquiti EdgeRouter 6p qui fait très bien le travail depuis 2 ans mais qui ne permet pas d'utiliser le second Gb en descente, je vais jouer un peu avec RouterOS, et envisager un MikroTik CRS309-1G-8S+in
  7. Yop Shake06, Je regarde ton speedtest, et, même si ça dépend d'où tu habites et du type de ton accès, en agrandissant l'image on distingue mal les indications. Pour de la fibre, le ping me semble anormalement haut. Ci joint un speedtest de mon accès Orange Up .
  8. 💡 😃 Je suis ce fil. J'utilise un SSD cache en lecture sur un volume qui prend trop cher en lecture.
  9. Se prendre au sérieux, c'est arrêter de jouer ! Et arrêter de jouer, c'est être vieux ! Moi, je joue au docteur, et les gens me paient pour ça, et le reste du temps, je joue à d'autres trucs. Comme disait Voltaire, "J'ai décidé d'être heureux, c'est meilleur pour ma santé" Ha, mais tu sais ce qu'est "sed", donc, tu as déjà entendu parler des expressions régulières (qui est une putain de sacrée exégèse logique de fainéant, et en plus déboguée depuis 40ans) ! Je t'en félicite ! Les regexp, c'est la vie ! Je n'ai pas toujours été vieux. J'ai été un petit jeune, dans le temps, qui regardait avec la bave qui tombe un vieux gourou Unix (BSD, FreeBSD avec support, Unixware®) faire tout même le café avec Emacs (le gars avait son nom dans les grettings de gcc). J'ai jamais pu me faire à Emacs, je suis Vi. Dis moi tu. Mes étudiants me disent "vous" au début, et puis on fait de la médecine, et on se tutoie. Ici, on fait de l'informatique assistée par ordinateur, des trucs et des trucs machins cools qui arrangent la vie mais qu'on est pas obligés de faire, alors ne restons pas guindés. Le monde est plat. C'est la pan-démocratie d'internet. Disons nous tu, avec respect et courtoisie, dans la joie et le bonheur des peuples.
  10. La citation est un bug de l'interface via chrome sur smartphone. Une fois qu'il croit que l'on pense que l'on cite, qu'on a failli citer mais qu'on ne veut plus, il pense que l'on cite coûte que coûte , je n'ai pas trouvé moyen d'effacer complètement la citation depuis mon smartphone, hélas. Concernant le labporn, (au passage, je découvre ce mot, qui peut éventuellement correspondre à une partie de l'exposé de ce fil), je constate que nombreux sont les membres de cet éminent forum qui disposent d'une signature, laquelle constitue une forme de matosporn. Sur ces signatures, j'ai vu passer un cluster proxmox 3 noeuds , du coup, je me suis senti moins seul. L'aspect énergétique des installations importe, je le reconnais. C'est un paramètre. Ce paramètre croise l'éthique à la capacité de financement. La providence, quelques gènes et un pas mal de travail, me permettent d'en supporter le coût aujourd'hui, sans que pour autant je ne me comporte comme un anti écologique (je trie, je roule à l'éthanol, je prévois l'électrique, mais je dois encore me déplacer). La planète va mal, le climat déraille, les enfants souffrent d'asthme à un point que je n'imaginais pas voir augmenter de ma vie de praticien, tout comme le diabète de type 1. L'humanité croule sous ses propres contradictions, le mal gagne et je m'efforce donc de faire le bien et son prosélytisme, dans le respect systématique de chacun. Internet, ce merveilleux outils de communication qui nous permet à tous d'échanger, a établi une philosophie de partage des connaissances. Ce partage des connaissances est incarné par l'esprit d'entraide qui règne ici, esprit dans lequel je me reconnais. Internet m'a, tôt, beaucoup donné, depuis ses origine en France à laquelle j'ai eu la chance de participer. Je le répète souvent, je suis un dino, un vieux, un barbu, un croulant. Un Nerd pré-Geek qui a tout de même trouvé moyen de se reproduire. J'ai eu la chance de bosser chez Calvacom, dès 1992, en parallèle de mes études, et j'ai par exemple connu yahoo comme un sous domaine de stanford.edu. On tapait "http://yahoo.stanford.edu" et https n'existait pas. Ma propre station de travail, sous Linux bien sûr (Slackware, à l'époque, de mémoire), disposait d'une adresse IP wan... On routait le réseau local en WAN au début d'internet. Un simple ordinateur de gestion de rétroprojecteur de la faculté de médecine Aix-Marseille dispose encore aujourd'hui d'une IP WAN routable (!)... Les vieux acteurs se sont bien servi... Disposer de services accessibles depuis l'extérieur sur sa station est contenu dans l'ADN des systèmes UNIX. Un site web, un MTA, un serveur de news sur les sujets que l'on aime, un miroir de sources ou de la distribution linux que l'on pratique. Par bien des égards, l'esprit de partage, combattu par l’asymétrie des débits des accès internet qui ont longtemps voulu nous réduire à de seuls consommateurs de services extérieurs, cet esprit de partage se retrouve dans l'hébergement de services divers, sur les NAS. Et Synology étant un gros acteur, avec son génialissime SHR, je vous rejoins tous ici, pour profiter de l'avance que nous avez thésaurisé ici (et je pense d'ailleurs revoir ma position sur docker en travaillant un peu la question, vu que tu as posté quelques trucs passionnants sur la supervision), et tâcher d'y contribuer à ma modeste mesure. Donc, oui, j'ai un cluster proxmox HA. Manifestement je ne suis pas tout seul. Ouf. Mince, le mien est fanless. Genre en France on est peut être deux à faire un cluster fanless. Déjà, opérer un cluster proxmox maison dans son "homelab" comme on dit communément, on est sans doute déjà pas nombreux. S'il il est fanless, en plus, ça diminue encore les chance d'en croiser. Fatalement, ça fait porn. Je pourrais aussi mentir sur ma signature, faire profil bas, indiquer un NAS plus modeste, et une LiveBox v3 à la vanille. J'ai choisi la vérité. Le bien ne se discute pas. C'est une philosophie qui n'accepte aucune compromission. J'ai du matos. Je n'y peux rien. Mon repose pied, à cet instant très précis, est une Silicon Graphics O2 Audio-Video. Plus personne ne sait ce que c'est, mais j'en ai tellement rêvé gamin. Ça ne sert plus à rien, ça chauffe de l'enfer,, j'ai oublié le mot de passe root, Irix est troué de l'hyperespace, alors ça me fait un repose pied excellent. Le matos se partage difficilement. La connaissance, beaucoup plus facilement. Chic, vous en partagez plein, cool, moi aussi ! J'adore cet endroit, et désolé si je choque avec mon labporn, loin de moi l'idée de gêner quiconque. Je vous aime tous.
  11. Bah, c'est le fil de ma présentation, hein, si il y a bien un endroit pour vous entraîner dans ma cosmogonie, c'est bien ici, non? Et puis, ici, justement là où on cause de mon matos, difficile de faire hors sujet 😎 Sinon, VMware en standalone, c'est comme virt-manager sous Linux. On a des VMs, elles fonctionnent, et c'est beau. Cependant, la virtualisation en monoposte, c'est très bien pour expérimenter, mais pour déployer, on passe à côté de la vraie substantifique moelle, à savoir les systèmes de fichiers partagés et dupliqués qui permettent la migration de VM en quelques instants, avec une micro coupure de 8ms, sans perte des clients sur le serveur. Et là, c'est encore plus beau...
  12. GnuByte

    Retour à la vie ;-)

    La vie, c'est simple, quand ça pingue. ®
  13. Mais tu es perdu, mon ami, d'ores et déjà, tu es perdu 😃 !!! Tu viens de l'avouer. Tu as installé un serveur rien que pour ça. J'ai fait pareil il y a quelques années. J'ai commencé par monter une linux box fanless, car après le watercooling maison, c'était la seule façon de faire plus silencieux, et un MMORPG drogue dure (Eve) me retenait encore temporairement ma station sous windows (j'ai arrêté, depuis). J'avais vraiment trop envie de retrouver une machine Linux chez moi. J'ai commencé à jouer avec libvirt en découvrant Gentoo (the over uber distrib). Et, ma foi, virt-manager c'est vraiment facile. On peut lancer ses VMs à la main, mais c'est plus pénible. J'ai placé des VM là (DNS secondaire, web, minercraft pour mon fils, mail, proxy, supervision), sur cette station, sûre, sous Linux Gentoo, que l'on peut installer facilement, qui était devenue ma station de confiance, contrôlant le clavier et la souris avec Synergy, pour passer de linux à Windows sur plusieurs écrans. Cette première machine est un i7 4770s, 32Go DDR3, dans un boitier Streacom FC5, qui surestimait un peu sa capacité de dissipation. En régime de base tout allait bien, mais en régime de compilation parallèle, ça chauffait pas mal. Du coup, j'ai placé un script qui modulait les freq en fonction de la température du proc, capé à 65°c, et hop, zéro throttle. Et puis, un jour, je chope d'occase une CM Asus z170 et un 6700K vraiment pas chers, une honte. Genre le mec s'en débarrasse vite vite pour choper un 7700K immédiatement. La semaine suivante, un boîtier HDplex H5 d'occasion, avec deux alimentations... La RAM ensuite, juuuuste avant sa flambée. Merci les forum HFR. Mince j'avais deux nœuds. Sur celui là, j'ai rajouté une carte graphique, une GTX 750ti, refroidie en fanless sur l'autre côté du boitier, avec l'envie de lui faire un PCI passthrought ou jouer avec de la cryptomonnaie. Je n'ai fait ni l'un ni l'autre avec cette machine là. Le PCI Passthrough a attendu ma station Ryzen R9. (et ça marche d'enfer, aussi). Quand j'évoque une machine Fanless, au montage, ça prend pas 30 minutes. Il faut compter beaucoup plus de temps, et une quantité industrielle de pâte thermique. C'est du mécano, mais en version ++. Et puis on y touche pas tout de suite, hein. Changer un proc, ça se mérite, et ça prend au moins 3-4h. J'ai donc deux noeuds, deux libvirtd, et, mince, une VM passe facilement de l'une à l'autre... Juste que le temps de transfert des VM est impactant... Il me faudrait un système de fichiers partagés... Et me voilà parti à jouer avec DRBD et Ceph, que je n'avais pas surveillés... Si chaque noeud dispose d'une abstraction de disque localement, la VM switchera plus vite... J'adopte DRBD, plus facile avec deux noeuds, mais je n'ai pas la HA, pour laquelle il faudrait un troisième noeud... Hahaha, tu vois la suite ? Un autre boîtier HDplex H5, un Ryzen R7 1700X, 64Go de ram compatible (en zen 1, il la fallait compatible) sur une carte mère Asrock B350 Pro4. Et une 1060 refroidie fanless. En cas de coup dur ça fera une station très honorable. Donc, trois noeuds, on peut vraiment jouer. Quelques disques SSD de 500 Go en solde, et en avant. J'ai un peu tout testé, sauf UnRaid et VMware, et je me suis arrêté sur Proxmox. Un cluster, des VMs, un NAS, et j'ai toutes les raisons de linuxer tranquillement. J'ai tellement joué avec que j'ai déployé au travail la même technologie, sur trois Threadripper 2950X 128Go ECC, avec 4x2To SSD MLC chacun sous Ceph, pour rien en licence logicielle, contre un billet de 6000€ la première année chez VMware. C'est vraiment une arnaque, par rapport à du logiciel libre. Proxmox vient de déployer son serveur de sauvegarde, et n'a plus rien à envier à VMware. Tout ça en jouant avec des VM et des Snapshot BTRFS il y a 5 ans... Si vous me suppliez je posterai une photo du cluster. Entre la première machine et le cluster en ligne, il a bien fallu 3 ans. J'ai gardé des pièces, glanée ici ou là, quelques temps avant de monter les nœuds. Si tu n'as pas la journée, et si tu ne commences pas tôt, tu peux ne pas finir dans la journée. Monter une machine fanless à caloducts prend beaucoup plus de temps qu'une machine classique.
  14. Recopier l'intégralité depuis un dossier partagé vers un autre, sur le même NAS, rencontre la difficulté que l'interface web ne permet pas la sélection de tous les fichiers, car ils sont affichés par pages, et que la sélection demeure donc incomplète. La première solution consiste à recopier les données d'un volume partagé monté vers un autre depuis l'interface d'un ordinateur qui a monté ces volumes. La sélection est facile, mais l'intégralité des données transite depuis le NAS vers l'ordinateur, puis retour vers le NAS, dans le bon volume. Même en 10GbE, la vitesse brute maximale plafonne à 1.200Mo/s, et reste cantonnée autour des 120Mo/s en GbE, ce qui implique des temps de transferts longs. La seconde solution consiste à effectuer la copie en ligne de commande, objet de ce modeste tutoriel. Connectez vous à votre NAS en ligne de commande, avec Putty sous Windows par exemple, avec le protocole de shell sécurisé ssh. Utilisez votre compte administrateur. Votre invite de commande devient: admin@nas:/$ L'invite de commande indique un $, vous êtes simple utilisateur, sans prérogative Devenez root en tapant admin@nas:/$ sudo su password: ash-4.3# Comme le "#" l'indique, vous êtes root, alors ne faites rien que vous ne maîtrisiez pas, sinon vous détruisez le système. Vous voilà prévenus. Puis, trouvez vos volumes ash-4.3# ls /volume? volume1: @appstore @clamav @MailPlus-Server @SynologyApplicationService tartampion @autoupdate @database @MailScanner @S2S @synologydrive videotheque theses Backup Documentation @SynologyDriveShareSync @carddav @eaDir photo @tmp chat @maillog @postfix @SynoDrive volume2: @appstore @database tralala @eaDir pouet @S2S @tmp truct machin trans volume3: tralala2 @eaDir @SynoFinder-log @tmp Repérez le dossier du volume de départ, et celui d'arrivée. Ici, on va recopie tout le contenu de /volume2/tralala dans /volume3/tralala2 ash-4.3# rsync -av /volume2/tralala /volume3/trlala2 Ce sera long, mais aussi rapide et sûr que possible. Comme ce sera long, et que le processus s'interrompra à la perte de la connexion ssh, le plus sûr est de précéder la commande de "nohup" ash-4.3# nohup rsync -av /volume2/tralala /volume3/trlala2 la commande nohup va détacher le processus fils et le rendre indépendant du shell initial. NOTE IMPORTANTE: Par quel démon préférer rsync à une banale commande cp de copie ? Non seulement ça peut aller plus vite, Mais en plus en cas d'interruption du processus de copie, il repart depuis là où il en était quand on le relance... Pensez à quitter le compte root dès que ce n'est plus pertinent par un magistral "exit" ash-4.3# exit admin@nas:/$