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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 13/10/2019 dans toutes les zones

  1. 2 points
    Le temps que tu trouves comment faire via SSH, tu auras depuis longtemps rétabli la situation avec un simple reset.
  2. 1 point
    Fenrir

    [TUTO] DNS Server

    Préambule L'objectif de ce tutoriel est de vous aider à mettre en place votre propre serveur DNS en interne (dans votre réseau local). Pour ce qui est de l’intérêt de disposer d'un serveur DNS en interne, voici quelques exemples : c'est plus fiable : vous n'êtes plus dépendant de la (non) fiabilité des DNS de votre opérateur (cf pannes d'Orange et de Free par exemple) c'est plus fiable (bis) : vous n'êtes plus soumis aux mensonges des DNS de votre opérateur (cf panne d'Orange et filtrage étatique) c'est plus rapide : grâce aux mécanismes de cache, vous ferez moins de requêtes DNS vers Internet c'est plus confortable : ça vous permet, par exemple, d'éviter de faire du loopback ou encore d'adresser vos équipements interne avec un nom au lieu d'une IP et enfin, ça vous permettra de remplacer une bonne partie des fonctions de QuickConnect (il faudra juste ouvrir les ports) et donc de couper ce dernier C'est surtout les 2 derniers points qui devrait vous intéresser car en remplaçant le loopback et Quickconnect vous gagnerez en sécurité, en fiabilité, en confort et en performances. Il ne s'agira pas d'un guide sur le protocole DNS, il y aurait beaucoup trop de choses à détailler (bien plus que sur mes précédents tuto combinés). Je vais donc prendre pas mal de libertés sur les termes employés afin de faciliter ma rédaction et votre compréhension. Pour la même raison, je serai assez avars en détails et en explications. Gardez juste à l'esprit qu'Internet repose sur 2 protocoles : BGP et DNS. Quand l'un des 2 attrape froid, tout Internet tombe malade (c'est déjà arrivé, y compris récemment). Si vous souhaitez gérer de A à Z vos DNS, renseignez-vous sur ces termes (c'est vraiment le strict minimum) : zone/resolver/XFER/glue/root/cache/split-horizon/pinpoint zone/DDNS/TTL/SOA/NS/A/AAAA/PTR/CNAME/TCP/UDP - et pour ceux qui s'intéressent à la sécurité : DNSSEC/DANE/HPKP/CAA. Petite précision tout de même, la notion de "sous-domaine" qu'on voit un peu partout n'existe pas. L'adresse www.nas-forum.com est un domaine au même titre que nas-forum.com. À la fin de ce tutoriel, vous aurez les éléments pour accéder à votre nas (ou à tout autre équipement) avec le même nom DNS que vous soyez chez vous, à distance via un VPN ou directement depuis Internet. Le DNS vous renverra à chaque fois la bonne adresse en fonction de votre emplacement. Mais je préfère vous avertir tout de suite, le DNS est un sujet bien plus complexe qu'il n'y parait. ###################################################################################### Notes de lecture Pour l'exemple, j'ai indiqué des valeurs fictives, il faudra donc les remplacer chez vous : fenrir.tuto : à remplacer par votre nom de domaine 192.168.0.2 : à remplacer par l'adresse IP privée de votre nas 192.0.2.3 : à remplacer par votre adresse IP publique (à ne pas confondre avec 192.168.x.y) www.fenrir.tuto : c'est un enregistrement d'exemple, vous pouvez en créer autant que nécessaire ns.registrar.externe : c'est le nom d'un serveur DNS qui fera office de serveur secondaire 1.2.3.4 : adresse IP d'un serveur qui fera office de serveur secondaire nb : les exemples sont en IPv4, mais le fonctionnement en IPv6 reste identique (il faut juste changer les adresses et remplacer les A par des AAAA). Ce tuto comporte 3 parties, par ordre croissant de difficulté : Cache DNS local : tout le monde devrait pouvoir y arriver en quelques cliques Zone DNS locale : cette partie devrait être abordable pour la plupart des utilisateurs Zone DNS publique : on change totalement d’échelle de difficulté ici, le principe est simple, mais la mise en œuvre peut être complexe Il n'y a aucune raison technique qui nécessite de faire la dernière partie, elle est là pour illustrer un peu plus le fonctionnement d'une architecture DNS, mais elle n'est en aucun cas nécessaire. Certains points ne seront pas abordés ou détaillés, mais il peut être utile, voir nécessaire de les mettre en œuvre, en particulier les zones de type "esclave" et inverses. Vous trouverez aussi pas mal d'informations complémentaires dans les commentaires, en particulier un retour très complet de @Mic13710 : --> cliquez ici <-- ###################################################################################### Pré requis Savoir faire des requêtes DNS, ça peut paraitre bateau dit comme ça, mais ce n'est pas aussi simple qu'un ping. Vous pouvez utiliser la commande "nslookup", elle est présente par défaut sur la plupart des systèmes (y compris les Synology). Je ne vais pas vous faire une doc, mais les 3 commandes importantes sont : demander les informations de zone : nslookup -querytype=SOA fenrir.tuto 192.168.0.2 demander la liste des serveurs de zone : nslookup -querytype=NS fenrir.tuto 192.168.0.2 demander la valeur d'un enregistrement : nslookup www.fenrir.tuto 192.168.0.2 Pour utiliser votre NAS comme serveur DNS, pour devrez modifier la configuration DNS de vos clients, le plus simple reste de le faire avec votre serveur DHCP, si vous utilisez une "box", ça ne sera surement pas possible, dans ce cas, utilisez le serveur DHCP du NAS (il est intégré par défaut dans tous les Synology depuis DSM 6.0 ou sous forme de paquet dans les versions précédentes). Si vous souhaitez héberger la résolution de votre domaine du point de vu d'Internet (donc être SOA et/ou NS), vous devez avoir une adresse IP fixe et disposer d'un second serveur DNS ailleurs. ###################################################################################### Cache DNS local Un cache DNS est un serveur DNS qui garde en mémoire les précédentes résolutions qu'il a du faire afin d'y répondre plus vite lors de nouvelles demandes. L'autre intérêt de disposer de son propre cache local et de s'affranchir des pannes et autres filtrages des serveurs DNS de votre opérateur Internet. Ce cache joue alors le rôle de "résolveur". C'est très rapide à mettre en place et ça consomme très peu de ressources, donc faites-le ! Commencez par installer et lancer le paquet DNS Server. Puis allez dans : Et configurez les options comme suit : nb : j'utilise les DNS de FDN comme "redirecteurs", car ils sont fiables et respectent votre vie privée (contrairement à ceux d'OpenDNS par exemple), mais vous êtes libre d'utiliser les serveurs de votre choix, voir aucun, votre serveur se chargera alors de l’ensemble des résolutions (ce n'est pas toujours très efficace). Il est primordial de cocher la case "Limiter le service IP source" et de bien configurer son contenu. Si vous ne le faites pas, tout le monde pourra utiliser votre serveur DNS pour résoudre n'importe quel enregistrement, votre NAS en souffrira et sera peut-être utilisé pour des attaques vers d'autres cibles. Dans la "Liste d'IP source", mettez ces adresses : Maintenant il faut tester que ce serveur fonctionne correctement, le plus simple reste de lui poser une question : nslookup nas-forum.com 192.168.0.2 Vous devriez obtenir une adresse IP (au moment de la rédaction de ce tuto, c'est 5.196.244.24). Si vous n'obtenez pas de réponse ("timeout" ou encore "No response from server") c'est que vous n'arrivez pas à contacter le serveur DNS, dans ce cas il faut vérifier qu'il est bien lancé, que c'est la bonne IP, que le firewall autorise bien le trafic ...) Si vous obtenez une réponse du type "Query refused" c'est qu'il y a bien un serveur DNS en face, mais qu'il refuse votre question, donc soit vous lui parlez mal, soit il n'est pas autorisé à vous répondre (cf "Liste d'IP source" juste au dessus) Si le serveur vous répond correctement, vous en avez terminé pour le cache DNS et vous disposez maintenant d'un résolveur DNS local utilisable par tous vos clients (y compris ceux en VPN). N'oubliez pas de modifier votre serveur DHCP pour qu'il renseigne vos clients sur l'adresse de votre serveur DNS. ###################################################################################### Zone DNS locale Une zone DNS est un fichier dans lequel sont inscrits les enregistrements DNS d'un domaine. Un des avantages d'une zone locale c'est qu'elle n'a pas besoin d'exister sur Internet. Un usage courant de ce type de zone est de s'en servir pour donner des noms à ses équipements, plus simple facile à retenir que des adresses IP. Vous pouvez par exemple créer une zone "maison", elle sera fonctionnelle dans votre réseau pour faire nas.maison, routeur.maison, ... Vous pouvez aussi créer un domaine enfant du premier (par exemple cam.maison qui contiendrait vos caméras IP, comme salon.cam.maison) et qui sera soumis à d'autres restrictions. Néanmoins, je vous déconseille fortement d'utiliser un nom de domaine que vous ne possédez pas car ça risque de créer des problèmes de sécurité. Préférez l'usage d'un domaine que vous possédez, si vous n'en avez pas ça ne coute que quelques euros par an (on en trouve à 1€/an), même si vous n'avez pas prévu de vous en servir sur Internet. nb : il ne faut jamais utiliser le suffixe ".local", même en interne Si vous ne souhaitez pas acheter un nom de domaine, vous pouvez utiliser sans risques les noms suivants : .test, .example, .invalid et .localhost Pour la suite, j'ai utilisé le gTLD .tuto car il n'est pas enregistré au moment de la rédaction de cet article, mais rien ne dit qu'il ne le sera pas quand vous lirez ces lignes. Allez dans : Puis "Créez" => "Zone master" : Et configurez-la comme suit : Pour la "Liste d'IP source", mettez ceci : Puis sélectionnez votre zone et faites "Modifier" => "Enregistrement de ressource" : Enfin, créez une (ou plusieurs) ressource(s) du type CNAME : Par exemple : Vous devriez obtenir ça : Le nom www.fenrir.tuto renverra l'adresse de ns.fenrir.tuto, donc l'adresse IP privée de votre nas. Voici un exemple plus complet : Il se lit comme suit : fenrir.tuto de type NS : cet enregistrement indique que le serveur de nom (NS) pour le domaine "fenrir.tuto" est ns.fenrir.tuto ici j'ai gardé le nom créé par Synology, ns.fenrir.tuto, mais si vous souhaitez que votre NS s’appelle ratatouille.fenrir.tuto, aucun soucis (il faudra juste modifier le type A correspondant) nas.fenrir.tuto : il s'agit d'un "alias" qui renvoi la même chose que ns.fenrir.tuto c'est plus parlant que ns pour un nas wordpress.fenrir.tuto : un autre alias pour l'utiliser avec WebStation (vhost) ou avec un reverse proxy tv.fenrir.tuto : j'ai donné un nom à la tv on se demande bien pourquoi faire ? mail.fenrir.tuto : adresse du serveur de messagerie pour vos utilisateurs c'est un type A (pas un alias) car c'est important pour les enregistrements MX ns.fenrir.tuto : l'adresse du serveur DNS (l'enregistrement de la première ligne) il doit toujours s'agir d'un type A fenrir.tuto : il indique l'adresse du serveur de messagerie pour les autres serveurs de messagerie un MX doit pointer sur un type A Vous pouvez voir que j'ai indiqué plusieurs enregistrements avec le même nom mais un type différent ou encore plusieurs noms différents qui pointent sur la même IP, c'est parfaitement valable et ne pose aucun problème si vous restez cohérents. J'aurai aussi pu mettre des IP publique pour "nommer" des ressources externes (par exemple donner un nom à un autre nas hébergé je ne sais où). Notez aussi que les TTL ne sont pas tous les mêmes. nb : avant d'aller plus loin, faites des tests avec "nslookup" pour vérifier que tout fonctionne correctement. C'est terminé pour cette zone, mais nous allons lui associer une vue pour plus de sécurité et de contrôle. ###################################################################################### Vue DNS locale Pour simplifier, considérez qu'une vue DNS est un mécanisme permettent de donner des réponses différentes en fonction de l'adresse des clients. Ça revient à peu près à disposer de plusieurs serveurs DNS au même endroit, mais avec des données et des droits différents. Nous allons créer une vue pour nos clients locaux (ou vpn), ce n'est pas une obligation, mais ça simplifiera les choses pour la suite tout en ajoutant un peu de sécurité. Allez dans : Puis "Créer" : Ici on va limiter cette vue aux seuls clients locaux (ou vpn). Enfin, on sélectionne les zones qui seront dans cette vue : nb : encore une fois, il faut tester que tout fonctionne avant de continuer. Voilà, vous avez maintenant un serveur DNS local pleinement fonctionnel pour les rôles de cache, de résolveur et de serveur de zone. Mais vous pouvez faire pleins d'autres choses, tout dépend de votre niveau de connaissances et de compétences comme par exemple du filtrage de contenu indésirable (pub, facebook, malware, ...), du MitM, un annuaire, ... nb : vous pouvez aussi créer une vue dédiée à vos clients VPN afin qu'ils puissent atteindre votre nas via son adresse en 10.x (cf tuto vpn) simplement en entrant un nom DNS, il faudra juste bien penser à le limiter aux adresses VPN (en 10.x). ###################################################################################### Zone DNS publique Jusqu'à présent on ne s'est occupé que de nos clients locaux ou VPN mais pour permettre à un client sur Internet de résoudre une adresse, il faut créer une zone publique. Ici vous avez 3 possibilités. Utiliser des serveurs sur Internet, généralement ceux de votre bureau d'enregistrement, en tant que SOA et NS, dans ce cas la suite n'est pas nécessaire. Utiliser des serveurs sur Internet, généralement ceux de votre bureau d'enregistrement, en tant que NS, mais vous êtes SOA, ça peut être assez complexe à faire Être à la fois serveur SOA et NS, c'est le choix de l'indépendance, mais c'est aussi le plus complexe à faire Ici je vais prendre l'exemple d'un auto hébergement complet, vous êtes donc SOA et NS pour votre domaine. À ne faire que si vous commencez à être bien à l'aise avec les DNS ou pour tester et apprendre. Cette opération n'est pas triviale et nécessite plusieurs prérequis, pas toujours accessibles, je recommande donc de choisir la première option, elle devrait convenir à la plupart d'entre vous. Le résultat sera le même du point de vue résolution, cette étape n'est en aucun cas obligatoire pour se passer de QuickConnect ou pour avoir des réponses différentes entre le LAN et Internet. nb : il faut une adresse IP fixe et un autre serveur DNS pour la suite, si ce n'est pas votre cas, ceci ne fonctionnera pas, ou mal. Allez dans : Puis "Créez" => "Zone master" : Et configurez-la comme suit : nb : 192.0.2.3 est une adresse publique (réservée pour les documentations), à ne pas confondre avec 192.168.x.y On garde le même nom de domaine, mais on déclare l'IP publique pour le serveur DNS principal, par contre on ne limite pas le service à certaines IP source. Vous devriez obtenir ceci : La nouvelle zone est nommée fenrir.tuto(2). On va devoir faire un peu plus de réglages pour qu'elle soit fonctionnelle : Ici on doit bien faire attention aux différentes valeurs (par exemple l'adresse mail doit exister, mais attention, elle sera visible de tous) : nb : les valeurs ci-dessous peuvent ne pas convenir à tous les usages, adaptez-les si besoin Ensuite on procède comme précédemment pour créer les ressources : Cette fois ci, www.fenrir.tuto renverra l'adresse IP publique de votre NAS. (edit) : ce n'est pas dans la capture, mais il faut aussi créer un enregistrement pour le "naked domain", le domaine lui même, ça doit être un type A Nom : fenrir.tuto Type : A TTL : à vous de voir Information : 192.0.2.3 Quelques remarques sur le TTL : Un TTL (Time To Live) est la durée de validité d'une ressource, passé ce délai, les serveurs DNS vont supprimer cette entrée de leurs caches si vous mettez une valeur trop petite, vous ne profiterez pas du cache si vous mettez une valeur trop grande, les modifications mettront du temps à se propager ne mettez JAMAIS la valeur 0 sous peine de ne plus jamais pouvoir corriger un enregistrement ou qu'il ne fonctionne pas (selon les implémentations, 0 peut être considéré comme invalide, donc l'enregistrement sera rejeté ou pire, il sera considéré comme n'expirant jamais) ###################################################################################### Vue DNS publique Comme pour la zone locale, nous allons associer une vue à cette zone publique, cette fois-ci destinée à nos clients Internet. Allez dans : Puis faites "Créer" : Et sélectionnez bien la zone publique : Vous devriez obtenir ceci : Les clients avec des adresses privées se verront proposer le contenu de la vue LAN, donc de la zone fenrir.tuto Les autres clients se verront proposer le contenu de la vue WAN, donc de la zone fenrir.tuto(2) Il faut maintenant permettre aux clients sur Internet d'accéder à votre serveur. Ouvrez l'interface de votre routeur pour créer 2 règles de redirection de port : port 53 en TCP vers votre nas port 53 en UDP vers votre nas Il faudra aussi autoriser ces ports dans le firewall de votre NAS. Vous avez maintenant votre zone publique, que tout le monde peut consulter, sauf que personne n'en connait l'adresse ! ###################################################################################### NS public Pour que votre serveur DNS, donc votre NAS, soit référencé, il faut le déclarer dans les serveurs de votre TLD (pour un .fr, c'est l'AFNIC). C'est à faire auprès de votre bureau d'enregistrement (probablement là où vous avez acheté votre domaine). C'est une opération administrative, qui est soumise à certains contrôles techniques. Donc avant de commencer, vous devez vérifier que votre zone publique est bien configurée. Le plus simple et de faire le test sur https://www.zonemaster.fr/ Choisissez l'option "Test d'un domaine non délégué" et remplissez les différents champs comme suit : Vous ne devez avoir aucune erreur (les avertissements ne devraient pas être bloquants), mais si vous avez suivi le tuto, vous allez en avoir au moins une : Une architecture DNS se doit de disposer d'au moins 2 serveurs de nom (NS) pour une zone donnée. Il vous faut donc configurer un autre serveur DNS qui contiendra les mêmes valeurs que celles présentent dans votre NAS (le serveur secondaire recevra les données depuis votre NAS). nb : un DNS secondaire (on parle plutôt d'esclave ou slave en anglais) est un serveur qui contient une copie du fichier de zone, il ne peut pas en modifier le contenu Le plus simple pour ça et d'utiliser les serveurs DNS de votre bureau d'enregistrement, certains permettent de faire DNS "secondaire". Si ce n'est pas le cas il faudra trouver un autre serveur DNS acceptant de jouer ce rôle pour votre zone. Si vous avez plusieurs adresses IP publiques, il vous suffit de monter un autre serveur derrière l'une des autres adresses Vous pouvez aussi demander à un ami ou à de la famille de le faire (enfin, vous allez devoir le faire pour eux ), s'ils ont un Synology vous savez déjà comment vous y prendre Si vous êtes coincés, je peux faire office de NS secondaire, au moins le temps de la mise en place de votre architecture (envoyez moi un MP pour en discuter) Vous avez donc 3 choses à faire : Autoriser un autre serveur DNS à se synchroniser sur votre NAS (transfert de zone) L'ajouter comme serveur NS de la zone Et lui indiquer l'adresse de votre NAS pour qu'il se mette à jour (on parle ici de quelques ko maximum à transférer) Rendez-vous dans Sélectionnez la zone publique : Puis cliquez sur "Modifier" => "Paramètres de zone" : Activez le transfert de zone : Et spécifiez les adresses des serveurs qui vont faire office de DNS secondaire : Une fois ceci fait, il faut déclarer ces serveurs comme NS dans votre zone (toujours la zone publique de votre NAS) : Indiquez l'adresse du serveur secondaire : Vous devriez avoir ceci : Et enfin, configurez votre DNS secondaire pour qu'il se synchronise avec votre SOA (votre NAS), il suffit de créer une zone de type "slave" et de lui indiquer les bons paramètres. Une fois tout ceci en place, refaites le test zonemaster en indiquant vos 2 serveurs NS (votre NAS et le DNS de votre prestataire/ami/...) : Idéalement vous devriez obtenir un résultat similaire à celui-ci : nb : jusqu'à présent, tout ce que vous avez configuré n'est valable que pour vous et n'a aucun impact pour le reste des utilisateurs sur Internet, si vous avez un doute, c'est le moment ou jamais de faire pause. Si et seulement si le test est concluant (pas d'erreur bloquante), il faudra vous rendre une dernière fois sur l'interface de votre bureau d'enregistrement afin d'y spécifier les adresses de vos serveurs NS. L'opération prend en général quelques jours pour être appliquée partout. nb : vous serez peut être amenés à déclarer un enregistrement de type GLUE pour que ns.fenrir.tuto soit reconnu et puisse fonctionner comme NS de la zone fenrir.tuto, le problème est assez simple, si vous ne le voyez pas, documentez-vous avant de continuer Dernière précision, les vues isolent les zones, c'est le principe, donc si vous voulez voir apparaitre un même enregistrement dans les différentes vues, il faut le créer dans les différentes zones (comme le www.fenrir.tuto de mon exemple).
  3. 1 point
    maxou56

    Bascule serveurs Syno vers PLex

    Bonjour, @20100 Les achats in-app sont valables sur tous les appareils iOS avec le même compte apple (https://support.apple.com/fr-fr/HT202023 "Vous n’avez pas besoin d’acheter ces articles plusieurs fois. De plus, vous y avez accès sur tous les appareils associés à votre identifiant Apple") Si ce n'est pas dispo sur les autres appareils, essayer "plex - réglages - mettre à niveau - restaurer les achats"
  4. 1 point
    firlin

    [TUTO] Préparation des disques avec Badblocks

    Bonjour, Un petit tuto pour préparer ces disques durs avec la fonction badblocks, en vue de les monter dans le nas. Pour ma part il existe deux façon de faire : soit en ligne de commande ou au travers une tache. Prérequis : Un nas (minimum 2 baies) avec un DSM installé dessus (sur un seul disque). Et crée un volume avec ce disque. En effet si vous faite Install du nas avec deux disques ou plus, configuration de base ou autre(SHR, raid1 etc.. ) Le DSM s’installe sur tous les disques dans ce cas il n’est pas possible de faire le test sur les disques monté dans le nas. Par contre si vous êtes à l’aise avec les lignes de commandes sous putty, vous pouvez installer le DSM sans vous préoccuper de son installation sur tous les disques. Car il est possible de déclarer le disque on l’on va faire le test comme « Fail » et de le réintégrer à la fin du test. Sujet traité dans la 2eme méthode comme variante. (vue que c’est bien décrit cela doit être à la porter de tous ) Pas la peine de faire le volume dans ce cas Wincp et ou Putty. Télécharger Wincp à l adresse suivante https://winscp.net/eng/download.php Télécharger putty à l adresse suivante http://www.putty.org/ Ps: toto est un nom générique de répertoire Début Monter le disque à tester dans le nas. Activer le service SSH, pour cela aller dans le Panneau de configuration, onglet Terminal & SNMP pour activé le service SHH. Faire Appliquer Désactiver le service SSH une fois le badblocks fini (Si vous souhaitez le laisser ouvert, je vous conseille de lire le tuto Sécuriser les acces à son nas) . 1er méthode par une Taches : En premier lieu il faut Crée un dossier partager dans le quel le fichier log sera crée (il sert a voir l avancement du badblock. Pour cela : Panneau de configuration\ Dossier partagé J’ai mis comme nom toto car c’est à lui que je fais référence plus loin (vous pouvez changer mais faudra penser à le changer partout) Pour cela il faut aller Panneau de configuration\ planificateur de tache (sans date de lancement pour lancer le badblocks, on la lance manuellement) . Cliquer sur Créer pour la créer et sélectionner Script défini par l'utilisateur Dans la 1er fenêtre enlever la sélection sur Activé, ensuite aller sur Paramètre de tache Dans celle-ci à la partie Script défini par l'utilisateur mettre cette ligne de commande : (commande non destructive) badblocks -nvs /dev/sdX > /volume1/toto/sdX.log 2>&1 & Remarques : Pour ceux qui veulent accéléré le processus vous pouvez taper cette commande à la place de celle du dessus (c'est recommander pour les disques Seagate ). badblocks -nvs -c 98304 /dev/sdX > /volume1/toto/sdX.log 2>&1 & Le X correspond à la lettre du disque que l on veut tester. Dans le NAS les disques sont nomme comme suivant sd + une lettre de l’alphabet : Disque 1 : sda Disque 2 : sdb Disque 3 : sdc Disque 4 : sdd Ici je fait le test sur le disques N°2 Faire Ok ensuite Puis sélectionner le script et cliquer sur Exécuter. Pour savoir si, ou en est le badblock: Il faut lancer wincp et renseigner les cases : Non d'hôte, Nom d'utilisateur et Mot de passe. Puis cliquer sur connexion Si tout ce passe bien on doit avoir cette fenêtre Ensuite double cliquer sur le répertoire Volume1 Idem pour le répertoire toto Faire un double clique sur le fichier sdX.log pour voir l’avancement. Quand c’est fini la dernière ligne doit indiquer 100% et bad blocks found. (0/0/0 errors ) 2eme méthode en ligne de commande Se connecter sur le nas avec Putty, définir l’adresse Ip du nas On arrive à une fenêtre de ce type : A login as. Au password Ensuite il faut passer en mode Root pour cela il faut taper dans celle-ci : sudo –i Et mettre la password du compte admin Variante pour déclare le disque « fail » Pour déclare le disque « Fail » taper cette commande dans la fenêtre de putty : mdadm /dev/md0 --fail /dev/sdX1 Puis mdadm /dev/md0 --remove /dev/sdX1 ensuite mdadm --zero-superblock /dev/sdX1 Le 0 correspondent à la partition sur les disques, pour le X voir plus haut. Faire de même pour la partition 1 et 2 (en effet il existe 3 partition sur un disque monter dans le nas : 0 pour le DSM, la 1 pour le swap et la 2 pour les volumes c’est celle-là qui est monté en raid). Ensuite on peut passer au lancement de la commande badblocks. A la fin du test il faut répare le DSM, pour cela gestionnaire de stockage \volumes \ réparer. Fin de la variante. Dans cette nouvelle fenêtre taper la commande suivante pour lancer le badblocks badblocks -nvs /dev/sdX > /volume1/toto/sdX.log 2>&1 & Pour les explications voir plus haut. Si vous avez le message d'erreur suivent suite à la commande badblock "/dev/sdb is apparently in use by the system; it's not safe to run badblocks!" Essayer cette commande badblocks -nvsf /dev/sdX > /volume1/toto/sdX.log 2>&1 & Afin de vérifier l’avancement on peut lancer la commande suivante dans le terminal tail -f /volume1/toto/sdX.log
  5. 1 point
    pluton212+

    Mise à jour de sécurité à venir

    https://www.synology.com/fr-fr/security/advisory/Synology_SA_19_37
  6. 1 point
    maxou56

    [Résolu]Interface évaporée :(

    Bonjour, @milousebw Tu as vidé la cache de ton navigateur? Essayé avec un autre navigateur, ou une autre machine?
  7. 1 point
    EVOTk

    DS Audio sur Android TV

    Salut, Plex est bien plus complet que Ds Audio et DS Photo et DS Photo. Ce qui est payant avec plex c'est comme le dit @shadowking le transcodage matériel et aussi tout ce qui est "mobile", comme la consultation des photos, video depuis l'applications mobile iOS/Android*, ou la syncro auto des photos de téléphones, ... La lecture de piste audio depuis un mobile n'est pas limitées, par contre, en version gratuite il n'est pas possible de lire les piste en mode hors ligne ( en pré-chargeant les pistes sur le téléphone ) afin d'évité les coupures dut au reseau. *par contre, pas de soucis en passant par le navigateur d'un téléphone comme si on était sur un PC. Pour le transcodage, il faut le plex pass obligatoirement, pour le reste, soit il faut le plex pass, soit il faut acheter l'application sur l'appareil mobile en question.
  8. 1 point
    Si c'est de perdre la config de ton NAS qui t'inquiète, je t'invite à regarder en ssh la commande : synoconfbkp export --filepath=/volume1/dossier/a/definir/config.dss Tu récupères ensuite le fichier via WinSCP par exemple, ou tout autre moyen à ta disposition. Et tu peux enfin suivre les recommandations de mes collègues.
  9. 1 point
    Varx

    Aide pour configurer un DS216play

    @jamy911 Un peu tard mais pour ceux qui se poseraient la question. En cherchant des infos sur DSVideo voici ce que j'ai pu trouvé concernant celui-ci et les TV Samsung; Source info là
  10. 1 point
    Salut, Par SSH je ne sait pas faire Par contre, il est toujours possible de retrouver un accès via la Méthode 1 du bouton Reset : https://www.synology.com/fr-fr/knowledgebase/DSM/tutorial/General_Setup/How_to_reset_my_Synology_NAS Voici ces actions :
  11. 1 point
    shadowking

    petite Presentation

    Bienvenue !
  12. 1 point
    pluton212+

    Backup Google Photos

    Salut de plus Canon qui coupe Irista... les clouds ne sont pas sans déconvenues. Le mieux c'est de tout mettre sur le Nas et de sauvegarder sur un autre support (avis qui n'engage que moi)
  13. 1 point
    Ce n'est pas de la virtualisation au sens propre du terme. Docker ne réinstalle pas des instance Linux pour chaque conteneur, mais utilise celle du NAS de façon cloisonné. Cela rend Docker très léger et très souple. La seul chose a sauvegardé pour pouvoir relancer par exemple une config Plex sur une autre machine, c'est le fichier de configuration du conteneur ( Quelques Koctets ) et bien sur le dossier de configuration de plex. Si tu change de machine est que par exemple ton dossier configuration de plex change de Plex/config à NewPlex/config, il te suffire de modifier le chemin d'acces dans un bloc note et d'importer la config pour que cela fonctionne, et cela est totalement transparent pour Plex, meme chose pour les emplacements des médias. Tu peut très bien stocker tes séries dans dossier1/dossier2/series, et un jour décider de changer pour faire /plex/series sans soucis et de manière invisible pour Plex, qui n'aura pas besoin de tout réindéxer, car pour lui le chemin n'aura pas changé.
  14. 1 point
    @Razmote Ton modèle est compatible Docker. Oui, c'est un paquet disponible pour Synology. Qu'est-ce que Docker ? -> regarde ce post
  15. 1 point
    Varx

    licence surveillance station

    Hello @Synology17 Les licences ne sont pas fixées aux caméras. Donc "demain" tu changes de matériels, tu n'auras qu'à supprimer l'ancien pour le remplacer par le nouveau.
  16. 1 point
    Varx

    Acces nas impossible apres changement de box

    Le reset avec la procédure transmise plus haut.
  17. 1 point
    Varx

    Aucun résultat Download station

    Cool, ce n'était pas grand chose au final. De rien ;)
  18. 1 point
    EVOTk

    Saccade Film UHD

    Donc au final tes -15% sont perdu, c'est dommage. Et aussi beaucoup de temps perdu au final, pour ne plus rien avoir ! Perso, j'aurai préféré un retour constructeur.
  19. 1 point
    totoleouf

    Plex via docker, avec ou sans transcodage matériel

    tu es un génie EVOTk!!! J'ai récemment suivi un tuto pour protéger mon NAS d'attaque exterieur. Et j'avais donc ajouté une restriction de géolocalisation. seulement, je ne savais pas que plex sondais leur propre serveur en dehors de la France... tout cela pour une case cochée dans un réglage du parfeu 😞
  20. 1 point
    Une clé privée doit être placée dans le dossier .ssh de l'utilisateur du NAS avec lequel tu désires te connecter. Si tu utilises ssh-keygen la clé publique s'y trouvera aussi sûrement, tu n'as plus qu'à la copier à la suite du fichier authorized_keys de ton hôte cible. Note : ssh-copy-id pas installé sur le NAS par défaut.
  21. 1 point
    Varx

    Bonjour !

    Bonjour @mrwhite13 Bienvenu sur le forum.
  22. 1 point
    firlin

    Bonjour !

    Bonjour mrwhite13, Bienvenu sur le forum
  23. 1 point
    Brunchto

    IP Bloquée au secours

    sinon, tu changes juste l'ip de ton pc si tu es sûr du login/mot de passe...
  24. 1 point
    msappdem

    Modifier la connexion

    J'y ai passé un moment à hésiter pour délier le NAS mais au fur et à mesure que je lisais les quelques commentaires sur des forums j'avoue que j'ai pris peur ! Finalement j'ai suivis cette procédure Modifier la connexion Cloud Station ShareSync qui me permet de ne pas devoir re-construire le catalogue et qui fonctionne très bien. Problème résolu.
  25. 1 point
    kasimodem

    Webdav et calendar

    Bonjour, Le Caldav intégré dans le paquet Webdav est une ancienne version simplifiée du paquet Calendrier. Il n'a aucun intéret si on utilise Calendrier, mais peut rendre service à ceux qui ont soit un NAS trop vieux, pas compatible, ou qui ne souhaitent pas installer la suite Drive et ses dépendances.
  26. 1 point
    Et un client de satisfait!!! 🤣🤣🤣 Bonne soirée 😉
  27. 1 point
    Jeff777

    Bonjour à tous

    Bonjour @kazaatele Sois le bienvenu sur ce forum. Je ne vois pas le minitel sur la photo ! 🤣
  28. 1 point
    Bonjour, En local que ça soit avec l'ip du NAS ou un nom de domaine, il ne doit pas y avoir de différence de débit (si tout est bien configuré) Faire une "Traceroute" (sous windows je ne sais pas comment faire?) le résultat doit être un accès direct au NAS par l'IP ou par le nom de domaine par ex: traceroute to ndd.fr (192.168.1.3), 64 hops max, 72 byte packets 1 192.168.1.3 (192.168.1.3) 0.491 ms 0.281 ms 0.193 ms traceroute to 192.168.1.3 (192.168.1.3), 64 hops max, 72 byte packets 1 192.168.1.3 (192.168.1.3) 0.854 ms 0.311 ms 0.208 ms
  29. 1 point
    pluton212+

    Restauration

    En bas de page
  30. 1 point
    Olivier Mathieu

    Portail des applications et Virtual Host

    Je comprends J'ai testé et ca marche. merci Du coup je n'ai pas parametré de Virtual Host dans WebStation 😉
  31. 1 point
    unPixel

    [Tuto] Reverse Proxy

    Bonsoir, Nous sommes la même personne 😂 Tu as un certificat SSL Let's Encrypt ou d'une autre autorité faisant foi et étant accepté par ton navigateur ? Ahhh, en lisant la suite, je vois que tu t'es arrêté avant cette étape. Par contre, je vois peut-être un soucis. Tu parles de domaine type : https://music.ndd.tld or je vois plutôt quelque chose comme : https://music.xxx.ndd.tld Qu'en est-il réellement ? Si tu le souhaites, tu peux m'envoyer une capture d'écran en clair avec tes domaines en MP que je vois si soucis ou pas.
  32. 1 point
    Agima

    C'est grâve Docteur

    Suite de l'opération après réception d'un disque neuf ce matin Arrêt propre du DS218PLAY Ouverture et montage du nouveau disque Fermeture et remise en route Arrêt du bip d'alerte Lancement de la réparation du groupe dans le Gestionnaire de Stockage Actuellement, il pédale pour faire la réparation (temps inconnu) mais tout à l'air de se dérouler correctement pour le moment 🤞
  33. 1 point
    maxou56

    Docker 18, joue a cache-cache ?

    Bonsoir, @Flam Revenir manuellement à Docker 17.xxx pour retrouver DDSM. (Puis faire la mise à jour vers 18.xxx) https://archive.synology.com/download/Package/spk/Docker/
  34. 1 point
    Bonjour, Je vois encore trop de personnes cherchant de l'aide sur l'utilisation de leurs adresses IP pour se connecter à leurs serveurs à distance ou pour partager des données. Je vais donc vous expliquer ci-dessous pourquoi je vous recommande vivement de prendre un nom de domaine. D'abord, on va casser le mythe tout de suite, un nom de domaine, c'est pas cher quand on prend en compte qu'on vient de dépenser pas mal d'argent dans un NAS et des disques durs ainsi qu'un onduleur et un moyen de sauvegarde. Le site OVH (français) par exemple, propose sa propre extension (.ovh) pour moins de 4 euros par an. Je paie moins de 10 euros par an pour un .fr chez eux par exemple. Il existe beaucoup de "registrar" mais je recommande toujours OVH parce qu'il est français, fiable et qu'il permet de travailler avec une IP dynamique via un service DDNS. Il propose aussi différentes API qui peuvent plaire à certains. J'utilise par exemple une API OVH pour la validation de mes certificats Wildcard de Let's Encrypt. Pourquoi ne pas utiliser Quickconnect ? Vous pourriez le lire assez souvent sur le forum, nous ne conseillons pas du tout la fonction QuickConnect intégrée au NAS Synology et en voici les raisons principales. Tout le trafic lié à votre NAS passe par des serveurs tiers. La qualité de connexion et de transit des données est lié au bon fonctionnement des serveurs tiers or on constate régulièrement chez les membres qui utilisent QuickConnect que ça ne fonctionne pas si bien que ça. C'est souvent très lent quand ça fonctionne. On ne contrôle absolument pas ce moyen de connexion et de communication. Adresse IP fixe et adresse IP dynamique : Une adresse IP, c'est un peu comme votre numéro de sécurité sociale. Elle est liée à un propriétaire (le client déclaré chez l'opérateur). C'est d'ailleurs comme ça que fonctionne la fameuse HADOPI quand ils attrapent quelqu'un sur la toile. Ils contactent l'opérateur en fournissant l'adresse IP, la date et l'heure et l'opérateur sait tout de suite quel client avait cette adresse IP à ce moment précis. Ils se fichent par contre de savoir QUI exactement utilisait la connexion à ce moment là. Ils partent du principe que le responsable, c'est le client déclaré chez l'opérateur. Aujourd'hui, il existe trois types d'adresses IP qui nous concerne quand on prend un abonnement internet chez un opérateur. IP fixe IP dynamique IP fixe partagée L'IP fixe (aussi appelée IP statique), c'est ce que tout le monde voudrait. Une IP qui ne change jamais est idéale pour héberger des services sur lesquels on voudrait un accès externe. L'IP dynamique, elle change régulièrement et ça sans prévenir. Mais on peut travailler avec un service DDNS qui sera chargé de surveiller ces changements d'IP régulièrement pour mettre à jour le système automatiquement. L'IP fixe partagée, c'est une plaie mais à ma connaissance, seul Free le fait pour certains clients et les clients peuvent facilement demander une IP fixe via le site internet de Free. Elle a pour conséquence de partager la même IP fixe entre plusieurs clients mais en séparant en plusieurs parties la plage de ports. Un premier client aura la chance d'avoir par exemple les ports 22, 80, 443 etc... quand les autres devront faire sans. La plupart des clients ne voient pas le soucis quand ils ne font que de la visite de sites/blogs ou du visionnage youtube mais pour quelqu'un utilisant ces ports pour de l'hébergement, ça devient tout de suite problématique si il a pas la chance de les avoir. D'autres soucis peuvent s'ajouter à ça comme le bannissement sur un jeu ou un site internet de l'IP à cause d'un client et c'est tous les autres clients ayant cette IP partagée qui seraient punis. Voici en gros les principaux opérateurs français et si ils offrent une IP fixe, dynamique ou partagée. Orange : IP fixe (option chère) et IP dynamique d'office (fibre et ADSL) SFR : IP fixe (fibre) et IP dynamique (ADSL) Free : IP fixe (fibre et ADSL) et IP partagée (fibre et ADSL) Bouygues : IP fixe (fibre, ADSL), IP dynamique (câble) Si vous avez une adresse IP partagée, vous pouvez demander une adresse IP fixe fullstack rien que pour vous 🙂 Pour se faire, il vous suffit d'en faire la demande sur votre espace client sur free.fr Voir ce site qu'il l'explique un peu plus en détail : https://www.freenews.fr/freenews-edition-nationale-299/fibre-optique-125/loption-ip-fixe-finalement-disponible-freebox-fibre-zmd Pourquoi prendre un nom de domaine ? Un nom de domaine est plus facile à retenir et donc à partager qu'une adresse IP. D'autant plus si cette dernière n'est pas fixe ! Un nom de domaine ne fait pas peur au grand public contrairement à une adresse du type : 98.172.34.29 On peut utiliser plusieurs domaines différents sur une même IP alors que vous ne pourrez pas utiliser plusieurs IP sur une même IP. (mondomaine1.fr, mondomaine2.com) On peut utiliser d'autres domaines sur son propre domaine (ndd.tld, video.ndd.tld, mail.ndd.tld etc...). Ça fait quand même plus professionnel. Votre adresse IP peut changer même dans le cas d'une IP fixe (changement d'opérateur ou déménagement par exemple) mais pas votre nom de domaine. On peut cacher les ports des différents services (5000, 5001, 8080 etc...) qu'on met en ligne en utilisant les ports connus 80 et 443 via un proxy inversé ou virtual host. On peut obtenir un certificat SSL pour son domaine. Est-ce facile à mettre en place ? Oui, c'est très facile à faire et ça ne prend que quelques minutes maximum. Un peu long à se valider (24h max en général et en 2h chez OVH) parce qu'il faut que votre nouveau domaine créé se propage (se fasse connaître en gros) partout sur la planète à travers une multitude de serveurs DNS. Voici la procédure : Rendons-nous sur la page officielle d'OVH pour choisir notre nouveau nom de domaine : https://www.ovh.com/fr/domaines/ Une fois le domaine libre choisi, on passe commande comme on passerait une commande sur Amazon. Pour les options, à vous de voir ce dont vous avez besoin 😉 Une fois la commande passée et finalisée, on va se rendre sur la page de configuration : https://www.ovh.com/manager/web/index.html#/configuration Le nom de domaine dans ce tuto n'est plus utilisé et sera résilié dans le courant de l'année 2019. Merci donc de ne pas le spammer par respect du potentiel prochain acquéreur. Pour une IP FIXE : Nous allons nous rendre sur notre nom de domaine puis sur notre zone DNS Il suffit d'indiquer son IP fixe dans la cible et valider. On laisse vide le champ "sous-domaine". Pour obtenir votre adresse IP fixe, on peut visiter ce site par exemple : https://mon-ip.io/ Une fois cettre entrée validée, on peut surveiller la propagation DNS afin de s'assurer qu'elle a bien été prise en compte. https://www.whatsmydns.net/ Selon les registrars, la propagation peut durer 24h environ. Chez OVH, je n'ai jamais dépassé les deux heures. Pour une IP DYNAMIQUE : C'est légèrement différent pour une IP dynamique puisqu'il faudra passer par le service DDNS. Premièrement, nous allons supprimer l'entrée A si il en existe une qui aurait été créé par OVH pendant la mise en place du domaine. C'est ici que ça se passe : Ensuite, nous allons créer une règle DynHost. Il suffit d'indiquer un domaine et son IP dynamique dans la cible et valider. Pour obtenir votre adresse IP, on peut visiter ce site par exemple : https://mon-ip.io/ Ensuite il faut créer un identifiant afin qu'il puisse gérer les changements d'IP. On indique les informations en prenant en compte ce qu'on avait déjà rempli précédemment. Maintenant, on va se rendre sur le NAS dans "Panneau de configuration > Accès externe > DDNS" puis on clique sur Ajouter : On a plus qu'à entrer ce qu'on a fait précédemment sur notre compte OVH. On teste la connexion et on devrait obtenir un statut "normal" comme ci-dessous. On clique sur Ok pour valider. Pareil que pour l'IP FIXE, on va pouvoir surveiller la propagation de notre domaine dans le monde avec le lien ci-dessous : https://www.whatsmydns.net/ Voilà, maintenant que l'on a configuré son IP avec son domaine, on peut créer le transfert de port sur notre routeur et l'ouverture sur le pare feu du NAS. Vous avez deux possibilités : Ouvrir chaque port pour chaque service et ainsi vous devrez taper votre domaine suivi du port (ex : ndd.tld:8888). Un peu chiant si on a pas mal de services... Ou alors ouvrir un seul port qui sera le port 443 (et éventuellement le port 80 avec une redirection auto vers le 443) et ça pour que ce soit fonctionnel pour chaque domaine. Pour la première option, je vous laisse vous tourner vers votre moteur de recherche préféré pour savoir comment transférer un port de votre modem/routeur à votre NAS. Pour la partie NAS, le tuto de sécurité de Fenrir parle de l'ouverture de port. Si vous avez choisi comme la plupart des membres d'accéder à tous vos services par l'unique port 443, alors il vous faudra suivre le tuto de @Kawamashi 🙂
  35. 1 point
    Thierry94

    Connexion par VPN sous Windows 10

    C'est très certainement un problème de firewall sur Windows 10. Voici un lien ou sont données les règles nécessaires au VPN L2TP/Ipsec https://www.magnumvpn.com/setup-windows-10-firewall-l2tp.html
  36. 1 point
    shadowking

    Enregistrer à distance

    Je ne suis pas du tout expert sur le sujet, mais je pense que si tu montes un serveur VPN chez toi, et que son NAS s'y connecte en tant que client, ça doit être possible 🙂
  37. 1 point
    jamy911

    Ventilateur rack 19" / dimensions

    Pour reprendre point par point : - oui ton chargeur suffirait amplement, les ventilateurs de ce type ont rarement besoin de plus de 0,5A en intensité - la différence entre les ventilos de 5V/12V/220V c'est l'interface de branchement. Tu peux avoir 3 ventilateurs de caractéristiques similaires en débit d'air et vitesse de rotation avec 3 tensions de fonctionnement différentes. La consommation peut varier. - les ventilateurs pour PC sont alimentés par la carte mère en 12V nativement. A l'origine, le 3 pins était la norme, mais depuis quelques années, le 4 pins se démocratise. Il permet de régler la vitesse de rotation du ventilateur, et donc de régler par la même occasion les nuisances sonores (moins vite = moins de bruit). On peut le faire également avec du 3 pins : on baisse la tension ce qui fait baisser la vitesse de rotation du ventilo, mais il en résulte des bruits parasites et du coup c'est l'effet inverse de l'effet recherché qui se produit. Pour info, un ventilateur 3 pins peut se brancher sur le port 4 pins d'une carte mère (mais on ne pourra pas réguler sa vitesse, sauf en baissant la tension donc bruit parasite) et un ventilateur 4 pins peut se brancher sur un port 3 pins d'une carte mère (même problème, on ne pourra pas réguler sa vitesse, sauf en baissant la tension...). Ce qui est important pour un ventilateur de PC, c'est qu'il soit impérativement en 12V. Un 5V cramerait rapidement sauf à baisser la tension du port sur lequel il est branché, mais il y a toujours un risque d'oublier ce ventilo 5V si on effectue une réinitialisation des paramètres de la carte mère 🤨 Pour résumer, ce qui faut bien regarder pour ta part, c'est qu'il fonctionne en 5V avec adaptateur vers usb et son débit d'air (si tu n'es pas gêné par le bruit, un grand débit te permettra une meilleurs ventilation de ton rack). Pour le montage en extraction, il y a une petite flèche de dessinée sur le flan du ventilateur pour t'indiquer le sens du flux. Noctua est une marque très réputé dans le monde du PC car elle fait des ventilateurs de qualité et surtout très silencieux. Si ton rack est dans le garage, rien ne justifie que tu mettes ce prix là pour l'utilisation que tu vas en faire 😉 Mais il fait si chaud que ça dans ton rack pour que tu veuilles y installer un ventilateur ? J'ai une baie de brassage en 19" dans mon garage également avec un onduleur, mon NAS, ma box, un switch 16 ports et un ampli TV et ça ne chauffe pas au point d'y mettre des ventilateurs...
  38. 1 point
    Varx

    Deux Nas, lequel doit gérer le DHCP?

    Hello @poulpgluant Il y a la possibilité d'activer le serveur DHCP sur le NAS418play via "panneau de configuration / DHCP / activer le DHCP". Tu pourras paramétrer la plage réseau et le masque. A partir là, la réservation des IP pour tes caméras et le reste de tes équipements sera possible. Au passage fixer les IP sur les caméras serait à faire. Pour le NVR, laisse lui faire ce pourquoi il est fait, çàd de l'enregistrement. Concernant ton routeur, il est curieux qu'il ne fasse pas DHCP... Quid de l'obtention des IP pour tes équipements ???
  39. 1 point
    L'Adsl avec son Upload de 1Mbit/s (env 120Ko/s) n'est pas l'idéal pour envoyer des données. Tu peux dans "Panneau de configuration - Réseau - Contrôle de Trafic", limiter le débit d'un service ou d'un port.
  40. 1 point
    Varx

    Ventilateur rack 19" / dimensions

    Hello, Les dimensions sont standardisées. Il y a différents modèles possibles : Des Ventilo avec une sortie mâle standard. Et également avec des sorties USB.
  41. 1 point
    Mike913

    SRM 1.2.3 est sortie :)

    Bonjour L'update 4 disponible et tout est rentré dans l'ordre
  42. 1 point
    Prends le temps de bien lire le tutoriel. Ne configure que la partie locale, tu n’as pas besoin du reste. N’oublie pas de configurer l’adresse IP du NAS comme serveur DNS de tes clients (via DHCP si possible). https://www.nas-forum.com/forum/topic/55206-tuto-dns-server/
  43. 1 point
    Dans l’idéal, il faut utiliser le paquet DNS Server pour configurer une zone locale pour ton nom de domaine (il y a un tutoriel qui explique comment le configurer). Ainsi tu pourras résoudre ton nom de domaine en l’adresse IP locale de ton NAS lorsque tu es chez toi. Sinon tu peux aussi modifier le fichier hosts pour y ajouter les noms dont tu as besoin. Dans ce cas il faudra faire cette modification sur chaque machine de ton réseau local.
  44. 1 point
    christophe2836

    [Résolu]heidisql

    Content d’avoir pu t’aider. ———————————————————— Forum IPOffice Avaya : https://ipoffice.ovh Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  45. 1 point
    unPixel

    [GUIDE] Débuter avec un NAS Synology.

    Bonjour, Vous venez d'acheter un NAS et vous ne savez pas par ou commencer, et bien nous allons voir ensemble les principales étapes les plus importantes et surtout prioritaires afin d'éviter de futurs problèmes ! Un NAS, c'est un serveur de stockage en réseau. Il est donc important que le système soit correctement installé et surtout sécurisé. Il est vivement recommandé de suivre toutes ces étapes ci-dessous et surtout d'essayer de les comprendre ! Si vous avez des questions, vous pouvez bien entendu les poser à la suite de ce tutoriel ou sur les tutoriels en question indiqués ci-dessous quand ça concerne un de ces derniers. INSTALLATION DE DSM Pour installer DSM, ce n'est pas compliqué et il suffit de suivre étape par étape ce qui est demandé sur votre écran. On va voir les grandes étapes ci-dessous : Recherche du NAS : On part du principe que vous avez déjà installer un (ou plusieurs) disques dur vierges dans votre NAS et que ce dernier est allumé. Vous avez même déjà entendu le bip sonore qui indique que le NAS est fonctionnel. Si vous ne savez pas comment aller consulter votre routeur pour connaitre l'adresse IP du NAS, je vous recommande de télécharger l'utilitaire "Synology Assistant" qui se chargera de trouver votre NAS sur votre réseau. https://www.synology.com/fr-fr/support/download Vous pouvez aussi essayer de le trouver en consultant ce lien : http://find.synology.com/ NOTE : certaines extensions de sécurité sur votre navigateur peuvent bloquer la recherche sur le réseau local ce qui a été mon cas sous Firefox ce qui m'a obligé à faire une recherche du NAS avec le navigateur Iridium pour ce tutoriel. Installation de DSM : (version 6.2.1 au moment de la rédaction de ce tutoriel) On a le choix entre l'installation de DSM en mode manuel ou en mode téléchargement. J'avais personnellement téléchargé le fichier .pat pour l'installer en local. Pour se faire, j'ai récupérer le fichier .pat sur mon ordinateur. Message d'avertissement qui préviens de la suppression des données sur les disques. On doit remplir ces champs qui sont dans l'ordre : nom du serveur > compte administrateur > mot de passe > confirmation du mot de passe. Ne mettez pas des noms génériques comme administrateur, administrator, admin etc... Et surtout utilisez un mot de passe long et compliqué. Le top étant une passphrase. Ex : Je suis allé avec ma femme chez le fleuriste en mai 2019. On nous demande si on veut utiliser le service QuickConnect. Je vous conseille de cliquer sur "Skip this step" (sauter cette étape). Comme expliqué un peu partout sur le forum, nous ne recommandons pas ce service ! En cliquant sur "Skip this step", nous obtenons ce message : "Si vous ignorez cette étape, vous devrez configurer la redirection de port pour accéder à distance à votre diskstation via Internet." Ca tombe bien, le tuto de Fenrir recommandé un peu plus loin dans ce tuto en parle de la redirection de ports 😜 L'installation de DSM commence. Une fois l'installation terminée, ça nous demande si l'on souhaite que le NAS sur le réseau soit reconnu pour le domaine find.synology.com Libre à vous de lire les conditions générales et d'accepter ou non. Perso, je refuse ! L'installation de DSM est persque terminée. On clique sur Got It. Et enfin, on nous demande si on veut partager des statistiques avec Synology (et peut-être avec d'autres partenaires de Synology comme Google). Libre à vous d'accepter ou refuser, perso, je refuse ! Voilà, DSM est installé 🙂 Nous recommandons aussi vivement de tester vos disques durs avant de les mettre en production. Pour se faire, je vous recommande ce très bon tuto. Choisir son RAID : Le système RAID (Redundant Array of Independent Disks) est une technologie de stockage qui permet de combiner plusieurs disques durs en un seul espace de stockage. Il existe différents types de RAID, chacun fournissant différents niveaux de performance, de capacité de stockage et de fiabilité. En gros car j'en ai certainement perdu quelques un d'entre vous, si on utilise par exemple un RAID 1 avec deux disques durs dans le NAS, ça veut dire que les premier disque dur est cloné sur le deuxième à l'identique. Si un des deux disque dur tombe en panne alors le serveur peut continuer à fonctionner sous réserve de remplacer rapidement le disque dur tombé en panne. NOTE : le système RAID est utilisé principalement pour de la continuité de service et en aucun cas comme de la sauvegarde ! Voici une page mise en place par Synology pour simuler/comparer un RAID. https://www.synology.com/fr-fr/support/RAID_calculator Pour choisir un type de RAID, vous pouvez aussi visiter ce lien : https://www.synology.com/fr-fr/knowledgebase/DSM/help/DSM/StorageManager/storage_pool_what_is_raid En général, on appliquera un RAID 1 (SHR) pour deux disques durs et un RAID 5 (SHR) pour trois/quatre disques durs. Voici un guide qui en dira aussi pas mal sur les volumes, groupe de disques, RAID/SHR, système de fichiers etc... 😉 ALIMENTATION Onduleur : Il est important de prendre en compte que votre NAS contient de l'électronique et surtout des disques durs mécaniques. Ces disques durs et l’électronique n'aiment pas du tout les surtensions et encore moins les coupures de courant inopinées ! Nous vous recommandons donc vivement de mettre entre la prise électrique et le NAS ce qu'on appelle un onduleur afin d'éviter de subir des pertes de données et même pire votre matériel. Le but de l'onduleur sera de réguler correctement la tension mais aussi de prévenir en cas de soucis sur la ligne électrique. Dans ce cas, si c'est bien configuré, le NAS pourra passer en mode sans echec Pour plus d'explications sur le sujet, je vous renvoi vers cette page qui l'explique très bien : http://www.europ-computer.com/dossiers/dossier_6_18.html Dans le cas ou vous auriez un onduleur, il faut bien entendu l'ajouter au NAS. Il y a deux possibilités pour faire cela. Brancher l'onduleur sur le NAS directement Connecter le NAS à l'onduleur via son serveur si il est déjà sur un autre NAS par exemple. Nous allons voir la première possibilité. Branchez votre onduleur sur le NAS et rendez-vous sur : Panneau de configuration > Matériel et alimentation > UPS c'est ici que vous pourrez ajouter votre onduleur. Pour l'ajout d'un onduleur qui est en mode serveur, ça sera pratiquement la même chose. Extinction et/ou hibernation : Un NAS, ce n'est pas qu'un simple disque dur et nous ne recommandons pas d'éteindre votre NAS régulièrement. Nous sommes en 2019 et ces appareils ont été fabriqués pour tourner 7/7 H24. Le faite de redémarrer régulièrement un NAS (plusieurs fois par jour) peut user prématurément les disques durs. Quant à l'hibernation des disques durs, c'est vivement déconseillé de le faire sur un NAS ! Petite exception : Si comme moi ou d'autres membres, vous avez un NAS qui est destiné uniquement à recevoir et stocker des sauvegardes de temps en temps (une fois par jour par exemple), alors vous pouvez le configurer pour qu'il s'éteigne et s'allume automatiquement avant le lancement de la sauvegarde. Pour se faire, nous allons aller sur : Panneau de configuration > Matériel et alimentation > Planif. alim Sur cette fenêtre, on peut créer des règles pour éteindre ou allumer le NAS. On peut aussi laisser le NAS allumé en permanence et choisir uniquement de mettre en veille les disques durs (je rappelle que ce n'est pas conseillé de le faire régulièrement). Pour se faire, on se rend sur : Panneau de configuration > Matériel et alimentation > Hivernation du disque dur Et là, on peut choisir la durée de non utilisation des disques durs avant qu'ils ne passent en veille. Note : il faut prendre en compte que la sortie de veille peut prendre quelques instants. Pourquoi mes disques durs ne rentrent pas en hibernation ? Certains services désactivent l'hibernation des disques durs. Voici la liste de ces services : https://www.synology.com/fr-fr/knowledgebase/DSM/tutorial/Management/What_stops_my_Synology_NAS_from_entering_System_Hibernation SAUVEGARDE Il est aussi très important d'envisager un moyen de sauvegarde pour vos données. Pour se faire, je vous redirige vers ce tutoriel : SÉCURITÉ Sécurisation : Maintenant que votre NAS est installé et qu'il est fonctionnel, il faut penser en priorité à sa sécurisation. C'est le point le plus important avant de l'utiliser et vouloir le mettre en production ! Pour la sécurité de votre NAS, rien de mieux que de suivre le très bon tutoriel de Fenrir 😉 J'ajouterais que pour l'ouverture des ports, Synology répertorie tous les ports utilisés par défaut sur un NAS Synology. En voici le lien : https://www.synology.com/fr-fr/knowledgebase/DSM/tutorial/Network/What_network_ports_are_used_by_Synology_services Bien entendu, nous vous recommandons vivement d'utiliser uniquement les ports 80 (uniquement avec une redirection automatique) et 443 avec un Reverse Proxy d'installé (lien du tuto plus bas). Accès VPN : Si vous avez une bonne connexion internet et que vous voulez ouvrir votre NAS vers l'extérieur, nous vous recommandons aussi vivement d'utiliser un accès VPN. Pour se faire, autant continuer avec Fenrir et son super tuto 🙂 DIVERS Voici quelques petites astuces qui pourraient vous sauver la vie ou faciliter votre quotidien avec votre NAS. Journal : Pour avoir un aperçu de ce qui est fait sur le NAS, nous pouvons utiliser le paquet "Centre des journaux". Ce dernier se présente ainsi : On peut en cliquant sur l'onglet "Journaux" voir toute la journalisation du système sur le NAS. On peut aussi affiner une recherche : File Station : Pour la journalisation de ce qui est fait sur le NAS au niveau de la manipulation des fichiers, nous allons activer le journal de File Station. Ça aura pour conséquence de mémoriser dans le journal la création de répertoires/fichiers, modifications, suppressions etc... ce qui peut être pratique pour remonter à la source d'un problème rencontré. File Station > Paramètres Le journal se présentera comme ceci en détaillant ce qui a été fait et par qui. Corbeille : Je vous recommande vivement d'activer les corbeilles sur vos dossiers partagés. Ça aura pour conséquence qu'en cas de suppression accidentelle, vous pourrez avoir un moyen de récupérer ces données. Je pars du principe que si la corbeille n'est pas activée alors les données sont perdues définitivement. Il y a bien des moyens d'essayer de récupérer ses données mais ce n'est pas fiable à 100% et ça peut prendre beaucoup de temps. Autant l'appliquer de suite 🙂 NOTE : l'activation de la corbeille n'est pas généralisée pour tous les dossiers partagés. Il faut donc le faire pour chaque dossier partagé 😉 Dossier qu'on créer en direct : Dossier partagé déjà créé : Panneau de configuration > Dossier partagé > (clic droit sur un dossier partagé existant puis modifier) On peut ensuite aller voir notre dossier partagé et y trouver la corbeille. On peut bien évidemment consulter la corbeille et restaurer les données supprimées. Corbeille : On peut aussi programmer le vidage des corbeilles automatiquement. On se rend sur : Panneau de configuration > Dossier partagé > Action > Créer une planification de vidage de la Corbeille On est redirigé sur le planificateur de tâches et une nouvelle fenêtre s'ouvre. On lui donne un nom puis on se rend sur l'onglet "Programmer". On choisit la programmation souhaitée du lancement de la tâche puis on se rend sur "Paramètres de tâche". Ensuite, on a différent paramètres : Choix des corbeilles à vider. On peut choisir la corbeille d'un dossier partagé, de plusieurs dossiers partagés ou les corbeilles de tous les dossiers partagés. On peut appliquer une politique de conservation. Ex : pas de suppression des données ayant une ancienneté de moins de 7 jours. Nous avons aussi des paramètres avancés que je liste juste en dessous. Le bouton "Paramètres avancés" propose ceci comme options : Une fois validé, on retrouve la tâche dans le planificateur de tâche (désactivé pour le tuto) : Panneau de configuration > Planificateur de tâches Autres Nom de domaine Si vous comptez utiliser un nom de domaine, voici un sujet qui en parle : Avec ça, je vous recommande le tuto de Fenrir sur l'installation d'un serveur DNS : Puis pour aller un peu plus loin, l'utilisation d'un proxy inversé : FIN DU TUTO
  46. 1 point
    De rien 😉
  47. 1 point
    Bonjour, Merci pour ce tuto très clair ! Si je peux me permettre juste une petite remarque ( à ne surtout pas prendre mal 🙂 ) Je trouve qu'il manque le plus important pour les débutants dont je fais partie. Une fois tout cela configuré, on fait comment pour accéder à notre Nas à distance ? Pour les non initiés, croyez-moi c'est loin d'être évident. En fouillant un peu j'ai trouvé qui'il faut mettre le nm du domaine fraîchement créé:5001 (enfin je crois) + les ouverture des bons ports sur la BOX si j'ai tout compris. Bref, je cherche encore 😉 Désolé pour ma remarque mais j'aurai "kiffé" trouver toutes les étapes sur votre super tuto. Ceci dit, un grand merci pour tout ce que que vous faites pour les noobs comme moi. A bientôt.
  48. 1 point
    unPixel

    Problème de lecture avec video station

    Bonjour, Content que tu es trouvé une solution 😉
  49. 0 point
    guigui71

    Backup Google Photos

    Bonjour, J'utilise Google Photo pour la sauvegarde de mes photos. Avant Google Photo était dans un répertoire de Google Drive mais Google a coupé ça. Comment faire maintenant ? Vous avez une idée ? Merci
  50. -1 points
    phimau57

    Sauvegard d'un pc vers NAS

    Il suffit tout simplement d'utiliser l'outil Synology qui se nomme Cloud-Station, et il sauve en mode caché tous les fichiers que tu choisis. De plus, avec le versioning, tu peux garder jusqu'à 50 versions différentes du même fichier ! Que demander de plus, Synology fait très bien les choses sans chercher d'outils tiers, pas toujours aussi efficaces. Et tous ceux qui critiquent... n'ont sans doute jamais touché un NAS Synology. Tous els tutos sont disponibles.. un vrai trésor.
Ce classement est défini par rapport à Bruxelles/GMT+01:00
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