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  1. Pour qui ? Depuis plusieurs années, ce tutoriel rédigé par @Fenrir est LA référence en matière de sécurisation des accès à un NAS. C'est de loin le tutoriel le plus lu du forum, et c'est une bonne chose, car cela signifie que les utilisateurs de NAS Synology se préoccupent de sécuriser leurs données. Néanmoins, bien que le tutoriel soit toujours d'actualité, certaines sections de DSM sont organisées différemment depuis l'arrivée de DSM 7. En outre, certaines informations importantes se trouvent dans les innombrables pages de commentaires, ce qui ne facilite pas la tâche aux nouveaux venus. A l'usage, on remarque également qu'il peut : parfois aller trop vite sur certains points pour des néophytes être a contrario trop succinct pour des utilisateurs souhaitant aller plus loin dans la sécurisation des accès. Il a donc été convenu de rédiger deux versions du tutoriel : cette version, une version plus pas-à-pas, reprenant l'essentiel du tutoriel original, destinée à permettre une rapide mise en service d'un NAS de manière sécurisée. C'est l'objet du tutoriel que vous allez maintenant suivre. une version plus avancée, pour utilisateurs avertis Le tutoriel s'inspire grandement du tutoriel original, merci encore à @Fenrir son rédacteur. Préambule et recommandations Définition Mais commençons par un peu de vocabulaire, un produit labélisé NAS chez Synology est en réalité un serveur, disposant d'un OS, d'un processeur et de mémoire, permettant : La mise à disposition en réseau de données par de nombreux protocoles : HTTP, HTTPS, CIFS, NFS, SSH, etc... L'hébergement de services divers et variés : nativement (Centre de paquets) par conteneurisation (Container Manager) (plus d'info ici) par virtualisation (Virtual Machine Manager) Dans la suite du tutoriel, nous emploierons improprement le terme NAS par commodité. Cahier des charges Ce que ce tutoriel couvre : La configuration des protocoles utilisés pour les accès au NAS La configuration du pare-feu La mise en place d'un certificat TLS La configuration d'un service de notification La protection des accès utilisateurs La configuration des cartes réseau Ce que ce tutoriel ne couvre pas : La configuration de votre box pour un accès distant La mise en place d'un proxy inversé La mise en place d'un serveur VPN Le chiffrement de volume ou de dossier partagé La sauvegarde et la restauration de données (outre la configuration du système) // IMPORTANT \\ En appliquant ce tutoriel, vous coupez votre NAS de tout accès extérieur. Pour accéder à votre NAS à distance, il existe plusieurs méthodes : Utilisation du relais QuickConnect de Synology, point abordé dans la partie Accès externe. Accès par nom de domaine (point abordé dans la partie Accès externe également) + redirection de ports (avec ou sans proxy inversé) Utilisation d'un serveur VPN sur le NAS pour le transfert de fichiers uniquement : FTP, SFTP, WebDAV, etc... Veuillez vous référez aux liens fournis pour la mise en place d'un accès externe sécurisé. Prérequis et méthode Le vocabulaire dédié au monde du réseau est spécifique, il est conseillé de lire le sujet rédigé par @Kramlech, ces notions seront utiles pour la compréhension de la suite du tutoriel. De plus, ce tutoriel renverra vers d'autres tutoriels pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Si une catégorie ou un onglet ne sont pas mentionnés, c'est qu'ils ne présentent pas d'intérêt dans le cadre de ce tutoriel. Lorsque des explications supplémentaires mais non nécessaires sont proposées, elles sont cachées dans des balises spoiler : Lisez ce tutoriel en diagonale une première fois pour avoir une vision globale des modifications que vous vous apprêtez à effectuer La plupart des fenêtres que vous ouvrirez dans DSM possède une aide intégrée, celle-ci est généralement bien documentée et traduite, cela vous permettra de connaître plus en détail les fonctionnalités offertes par les divers champs activables : Précautions Sauvegarde de la configuration Que vous veniez d'installer DSM sur votre NAS, ou que vous ayez déjà une instance de DSM en production, il est impératif de réaliser une sauvegarde de la configuration avant de commencer, pour cela, on va dans Démarrer -> Panneau de configuration -> Mise à jour et restauration -> Sauvegarde de configuration -> Exportation manuelle : Cliquez sur Exporter et sauvegarder le fichier sur votre ordinateur. En cas de problème, il sera possible de restaurer la configuration précédemment exportée en cliquant sur Restauration. J'ai tout cassé Si vous n'arrivez plus à avoir accès à votre NAS suite à un réglage effectué au cours du tutoriel, vous pouvez toujours effectuer un reset mode 1 du NAS. Celui-ci est suffisant dans l'extrême majorité des cas, et il a l'avantage de réinitialiser un nombre limité de réglages qui sont susceptibles de provoquer une perte d'accès à DSM. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Sécurité Cette section sera abordée plus en détail par après, mais dans un premier temps il est impératif de sécuriser les accès à votre NAS. Pare-feu - Accès locaux Par défaut, le pare-feu n'est pas activé, et donc tous les accès sont permis. L'idée générale est d'autoriser les accès depuis le réseau local, et de le fermer aux accès distants. Au fil des années, nous avons pu constater que la pratique habituelle de créer des règles pour toutes les interfaces pouvaient avoir des effets de bord indésirables, notamment dans le cadre de l'utilisation d'un serveur VPN, il est donc plus sécurisé de créer le minimum de règles pour chaque interface séparément. Et c'est la méthode que nous allons détailler. Pour configurer le pare-feu, il faut cocher Activer le pare-feu. Il est conseillé de laisser les notifications du pare-feu tout en les refusant quand elles apparaitront à l'installation de paquets, afin d'être informé des ports utilisés par les dits paquets. On va ensuite cliquer dans la liste déroulante contenant les profils de pare-feu, et cliquer sur Gérer le profil du pare-feu. On va cliquer sur Créer pour créer un nouveau profil, et on le nomme par-interface : On sélectionne l'interface qu'on souhaite configurer, ici pour l'exemple LAN 1. On va tout d'abord ajouter quatre règles garantissant un accès local complet à votre NAS : Pour ce faire, on procède ainsi : On clique sur Créer On coche IP spécifique puis on clique sur Sélectionnez On choisit Sous-réseau et on entre 192.168.0.0 dans Adresse IP, et 255.255.0.0 dans Masque de sous-réseau ATTENTION : si vous le souhaitez, vous pouvez restreindre à votre réseau local. Ici on couvre toute la plage locale possible en 192.168. Par exemple, si le réseau de votre box est 192.168.1.x, alors vous pouvez entrer 192.168.1.0/255.255.255.0 On valide : On répète la même opération pour les deux autres règles, 172.16.0.0/255.240.0.0 et 10.0.0.0/255.0.0.0 On ajoute une règle pour les accès locaux en IPv6 : A elles quatre, ces règles permettent à tous les clients utilisant des IP privées d'accéder à tous les services du NAS (attention, ils sont toujours toutefois soumis aux processus d'authentification, ces règles leur permettent uniquement de ne pas faire se refouler à l'entrée). Dernier point, mais le plus important, on choisit Refuser l'accès comme comportement du pare-feu en cas de requête non déclenchée par les règles précédemment ajoutées : _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Notifications Celles-ci sont requise pour certaines fonctionnalités comme l'authentification à deux facteurs ou plus simplement pour que vous soyez prévenu dès qu'un problème survient dans le système. On va dans Panneau de configuration -> Notification : Dans Compte Synology, cochez Recevez des notifications directement dans votre compte Synology lorsque l'état du système change ou lorsque des erreurs se produisent En activant l'option, vous serez invité à vous connecter à votre compte Synology. Cela nécessite la création ou l'association à un compte Synology Dans Email, on clique sur Configurer, et on choisit un fournisseur SMTP ou on configure le sien si on en a un Dans Profils de destinataires, on peut choisir des adresses mail différentes suivant la criticité des événements. On clique sur Ajouter. On utilise la règle Warning et on entre l'email de destination, il peut être le même que l'expéditeur Dans Paramètres d'email, on peut personnaliser le préfixe de l'objet du mail On clique sur Envoyer un e-mail de test dans Profils de destinataires pour vérifier que tout fonctionne. Vérifier votre boîte de spam si rien n'arrive _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Services de fichiers On va dans Panneau de configuration -> Services de fichiers SMB Général SMB (ou Samba dans sa déclinaison Linux) est le protocole utilisé par Windows lorsqu'on monte un lecteur réseau dans l'explorateur de fichiers. Mais même sous Linux, il est le protocole à privilégier lorsqu'on se connecte à un NAS. Dans Paramètres SMB, cochez Activez le journal des transferts On coche Masquer les dossiers partagés pour les utilisateurs ne disposant pas d'autorisation Dans WS-Discovery, on coche Activer la découverte de réseau Windows pour autoriser l'accès aux fichiers via SMB : On clique sur Paramères avancés et on définit le protocole SMB minimum sur SMB2 et Large MTU, SMB1 a de nombreuses failles de sécurité et n'est plus nativement par défaut activé dans DSM : Autres On coche les 3 options suivantes : Si on souhaite activer SMB3 multicanal, on doit cocher Activer SMB3 multicanal et Activer la lecture asynchrone, le service est ensuite redémarré. AFP, NFS, FTP, rsync et Avancés N'activez que les protocoles et options dont vous avez besoin, autrement laissez les réglages par défaut. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Utilisateur et groupe Utilisateur / Groupe Ce tutoriel n'aborde pas dans le détail la gestion des groupes et utilisateurs, gardez toutefois à l'esprit que : Rationalisez les permissions. Dans le cas d'utilisateurs similaires, créer un groupe reprenant les permissions partagées est plus élégant que de configurer manuellement les droits de chaque utilisateur Limitez les permissions d'un utilisateur ou un groupe au strict nécessaire Compte administrateur alternatif Lors du passage à DSM 7, ou lors d'une nouvelle installation, vous êtes invités à créer un nouveau compte administrateur si votre seul compte administrateur est le compte "admin". Cela permet d'avoir un compte administrateur avec des accès plus robustes (voir Politique de mot de passe), et de désactiver le compte "admin" par défaut, sur lequel vous ne pourrez plus vous connecter. /!\ CETTE ÉTAPE EST OBLIGATOIRE /!\ Configuration du mot de passe On se dirige vers l'onglet Avancé -> Configuration du mot de passe : Espace personnel de l'utilisateur Au bas du menu Avancé on coche Activer le service d'accueil de l'utilisateur, afin que chaque utilisateur dispose de son propre dossier personnel dans homes (homes n'est visible que des membres du groupe administrateurs). ATTENTION : Il est primordial de ne pas toucher aux permissions du dossier homes (visible uniquement par les administrateurs) et aux dossiers home (pour les utilisateurs non administrateurs). _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Accès externe QuickConnect Si vous ne souhaitez pas accéder à votre NAS en dehors de votre domicile, désactivez Quickconnect. DDNS Si vous ne souhaitez pas accéder à votre NAS en dehors de votre domicile, vous pouvez ignorer ce passage. Configuration du routeur Ne cliquez pas ici, ça fait partie des options que Synology devrait vraiment retirer de ses boitiers. C'est très dangereux du point de vue sécurité. Ça sert à ouvrir automatiquement des ports dans votre routeur/box, ça peut paraitre sympa comme ça mais en pratique c'est une faille de sécurité très importante. Deux exemples pour essayer de vous convaincre : pour que cette fonction marche, votre routeur doit gérer l'UPnP, donc tous les équipements de votre réseau pourront faire de l'ouverture dynamique de port, le PC qui vient d'être vérolé pourra automatiquement, sans la moindre notification, ouvrir un port permettant à un attaquant d'entrer dans votre réseau de même, si vous avez configuré des redirections de ports pour plusieurs équipements, ces redirections risquent de sauter si une requête UPnP demande le même port Avancé Un onglet que beaucoup oublient de configurer, il n'est pas obligatoire et pas lié (pas directement du moins) à la sécurité mais ça permet d'éviter de chercher des heures la raison pour laquelle un lien de partage (par exemple) ne fonctionne pas : REMARQUE : si vous utilisez le proxy inversé ou le portail des applications de DSM, il n'est pas utilie de configurer ce menu. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Réseau L'onglet Réseau dans le panneau de configuration permet de régler la connectivité de votre appareil et ses interfaces. Interface réseau IPv4 Dans l'onglet Interface réseau, on sélectionne l'interface qu'on souhaite configurer et on clique sur Modifier : Pour obtenir une IP, deux méthodes existent : Le NAS acquiert son IP grâce au serveur DHCP, généralement votre box ou votre routeur. Pour s'assurer que cette IP ne change pas d'une fois à l'autre, il faut faire ce qu'on appelle une réservation statique d'IP dans votre serveur DHCP. Concrètement, cela signifie que pour une adresse MAC donnée (le numéro d'identité de votre carte réseau en quelque sorte), le serveur DHCP attribuera toujours la même adresse IP. On fixe l'IP du NAS directement sur celui-ci, pour cela on choisit Utiliser la configuration manuelle et on choisit une IP. ATTENTION : il faut que l'IP choisie : soit dans la plage IP de votre réseau local soit hors de la plage DHCP d'attribution de votre box/modem. La première méthode a l'avantage qu'en cas de : changement de box de modification de sous-réseau (passer de 192.168.1.0 à 192.168.10.0 par exemple) de déménagement Le NAS restera accessible car il obtiendra une IP dans tous les cas avec un nouveau modem, il ne vous restera plus qu'à le trouver via Synology Assistant. IPv6 A l'heure actuelle, l'IPv6 est bien plus prise en charge par les FAI qu'au temps de la rédaction du tutoriel original, certains mêmes ne proposent plus que de l'IPv6 nativement. Si vous souhaitez l'activer, choisissez Auto : Général Dans l'onglet Général de la catégorie Réseau : Dans Paramètres avancés : Cochez Répondre à la demande ARP si l'adresse IP cible est identique à une adresse locale configurée sur l'interface entrante, cela permet de faire en sorte que les données sortent par leurs interfaces respectives. Cochez Activer la détection des conflits IP, vous aurez des notifications dans DSM si votre NAS rencontre des problèmes de conflit d'IP. Connectivité Cochez Activer HTTP/2 _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Sécurité A n'en pas douter la catégorie la plus importante de ce tutoriel ! Le pare-feu a été configuré pour un accès local en tout début de tutoriel. Général Vous pouvez laisser les réglages par défaut Compte Authentification à deux facteurs (2FA) L'authentification à deux facteurs apporte une couche de sécurité supplémentaire, mais elle n'est en aucun cas un remède palliatif à des accès utilisateurs trop faibles. L'authentification à deux facteurs est également plus contraignante en cas de perte du périphérique sur lequel elle est configurée, s'il s'avérait être le seul. Un code de récupération est fourni par DSM pour y retrouver accès, il est impératif de le noter. Si vous souhaitez activer l'authentification à deux facteurs, suivez les étapes suivantes : Adaptive MFA Cochez Activer l'authentification multifacteur adaptative pour les utilisateurs appartenant au groupe administrateurs (pour version de DSM > 7.2) Protection du compte Cochez Activez la protection du compte : Ajuster les valeurs proposées par défaut à votre convenance. Pare-feu - Accès distant Cette section est restreinte au minimum, car le but est ici de sécuriser les accès à votre NAS. A partir du moment où le NAS est accessible depuis l'extérieur, sa surface d'exposition est bien plus importante. Mais vu que nous allons voir comment obtenir un certificat pour votre NAS, il paraît naturel d'évoquer la mise en place d'un accès distant sur celui-ci, pour en savoir plus, c'est par ici : Protection Cochez Activer le blocage auto, ainsi que Activer l'expiration des blocages avec les réglages suivants : Cliquez ensuite sur Autoriser/Bloquer la liste, sélectionnez Créer -> Ajouter une adresse IP, choisissez Sous-réseau et ajouter les deux entrées suivantes : REMARQUE : Si vous avez mis un sous-réseau et masque plus restrictifs que 192.168.0.0/255.255.0.0 dans vos règles de pare-feu, par exemple pour vous conformer au réseau utilisé par votre box, supposons 192.168.1.0/255.255.255.0, vous pouvez dans ce cas spécifier 192.168.1.0/24 dans le menu ci-dessus. Enfin, cochez également Activer la protection DoS. Certificat La mise en place d'un certificat est utile pour : établir un accès distant sécurisé (chiffré) vers votre NAS la mise en place d'un serveur DNS local la mise en place d'un proxy inversé Si les uns et les autres ne vous sont d'aucune utilité, passez à la section suivante. Avancé Dans cet onglet, nous allons régler le niveau de sécurité de chiffrement des services systèmes : La compatibilité moderne correspond à TLS 1.3 qui est maintenant assez répandu, si vous avez des smartphones relativement récents vous ne devriez pas rencontrer de problème. La compatibilité intermédiaire prend en charge TLS 1.3 et 1.2, c'est le choix qui couvrira le plus de périphériques. Depuis la version 7.1 de DSM, il est possible via le menu Paramètres personnalisés de définir séparément le niveau de sécurité utilisé par les applications. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Terminal & SNMP Avancé Je recommande de cocher Activer le service SSH, cela vous donne une porte de secours en cas de problème d'accès à DSM. Si vous deviez rendre accessible le terminal de votre NAS depuis l'extérieur, je recommande très fortement de ne pas faire une simple redirection de port au niveau de votre box mais d'utiliser un serveur VPN, par exemple via le paquet VPN Server. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Portail de connexion DSM Vous pouvez cocher la case Rediriger automatiquement les connexions HTTP vers HTTPS pour le bureau DSM pour vous connecter automatiquement en HTTPS même si l'adresse entrée commence par HTTP. Il est préférable d'avoir mis en place un certificat avant d'activer cette option pour éviter les avertissements de sécurité du navigateur. REMARQUE : Ne pas activer cette option si vous utiliser un proxy inversé pour accéder à vos services DSM. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Options régionales Pour que l'authentification à deux facteurs fonctionne correctement, il est important que vos périphériques soient synchronisés temporellement. Assurez-vous de régler la synchronisation temporelle du NAS sur une source sure, dans Temps puis Paramètres de l'heure, cochez Synchroniser avec un serveur NTP et entrez manuellement l'adresse fr.pool.ntp.org par exemple si vous résidez en France, ou ntp.fdn.org. La liste complète des serveurs NTP peut se trouver à l'adresse suivante : https://www.ntppool.org/zone/@ _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Mise à jour et restauration Mise à jour du DSM On clique sur Options de mise à jour, puis on choisit M'avertir et me laisser décider d'installer la nouvelle mise à jour : Synology est coutumière de déploiements erratiques de ses mises à jour, donc suivez ces quelques conseils : Prenez le temps de lire les notes de patch lors de la sortie d'une nouvelle version de l'OS, il se peut qu'elle n'apporte rien dans votre utilisation du NAS N'appliquez de préférence une mise à jour que si elle est proposée automatiquement par le système (évitez les mises à jour manuelles) Sauf correctifs de sécurité importants, ne vous précipitez pas pour appliquer une mise à jour, laissez le temps aux développeurs et aux autre utilisateurs le soin de se casser les dents dessus, il y en a suffisamment sur le forum. 😉 Sauvegarde de configuration Si vous avez lié votre compte Synology à votre NAS, par le biais de la configuration du DDNS ou via la section Compte Synology dans le panneau de configuration, vous avez la possibilité d'enregistrer automatiquement la configuration de votre NAS dans votre espace client Synology. C'est une option intéressante et je recommande de l'activer : IMPORTANT : Avoir une sauvegarde automatique de la configuration dans le cloud ne dispense pas de disposer d'une version locale de celle-ci. En cas de changement notable dans votre configuration, pensez à faire une Exportation manuelle de la configuration, et à la copier sur un ou plusieurs périphériques : PC, clé USB, disque externe, etc... _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Privilèges d'application Pas de recommandation spécifique à ce sujet, vous pouvez décider de restreindre les privilèges accordés par défaut à TOUS les utilisateurs dans cette catégorie, ou bien laisser les autorisations et restreindre au niveau de permissions de groupe et d'utilisateur. A titre personnel, je trouve plus simple de régler de façon granulaire les accès des groupes et utilisateurs dans la catégorie Utilisateur et groupe. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ MAJ : 07/11/2023
  2. Bonjour à tous, Nous allons voir dans ce tutoriel comment mettre en place rapidement un certificat Let's Encrypt avec la méthode acme.sh en utilisant l'api Ovh en Docker, si vous êtes rapide, en 10 minutes c'est en place. Pourquoi en docker ? Car je suis contre la pollution du DSM, des corruptions par update, mais aussi par simplicité et rapidité. 1) On commence par la création de clé d'api chez ovh : https://api.ovh.com/createToken/?GET=/domain/zone/mydomain.com/*&POST=/domain/zone/mydomain.com/*&PUT=/domain/zone/mydomain.com/*&GET=/domain/zone/mydomain.com&DELETE=/domain/zone/mydomain.com/record/* On remplit donc le formulaire, pour "Validity" (1) on choisit "Unlimited", pour "Rights" (2) on remplace dans les champs "mydomain.com" par le vôtre et dans "Restricted IPs" (3), on rajoute son IP afin qu'en cas de vol des clés, elles ne puissent être exploitées et votre domaine détourné. (NB : Si vous n'avez pas une IP fixe, on passe ce dernier point) On garde les clés retournées en résultat sous la main pour la suite. 2) Passons maintenant au docker : A) On commence par la création d'un dossier "Acme" dans le dossier docker. B) La création du fichier de config : On crée avec l'éditeur de texte du DSM (Codage UTF-8) le fichier "account.conf" à la racine de notre dossier "Acme" contenant : LOG_FILE="/acme.sh/acme.sh.log" LOG_LEVEL=1 AUTO_UPGRADE='1' #NO_TIMESTAMP=1 USER_PATH='/usr/local/sbin:/usr/local/bin:/usr/sbin:/usr/bin:/sbin:/bin' SAVED_OVH_AK='XXXXXXX' SAVED_OVH_AS='XXXXXXX' SAVED_OVH_CK='XXXXXXX' DEFAULT_ACME_SERVER='https://acme-v02.api.letsencrypt.org/directory'On remplace dedans le contenu des 3 variables "SAVED_OVH_**" par nos clés obtenues précédemment par OVH. C) La création du docker : On va mettre un petit peu de code pour la création du docker et son actualisation journalière via le gestionnaire de tâche... Panneau de configuration / Planificateur de tâches / Créer / Tâche planifiée / Script défini par l'utilisateur Utilisateur : Root On programme pour une exécution par jour la nuit (5h c'est bien) Exécuter la commande : docker pull neilpang/acme.sh:latest docker stop Acme docker rm Acme docker image prune -f docker volume ls -qf dangling=true | xargs -r docker volume rm docker run -d --cpu-shares=10 --memory=134217728 --name=Acme -v /volume1/docker/Acme:/acme.sh:rw --restart unless-stopped neilpang/acme.sh:latest daemonOn exécute manuellement la tâche une première fois pour la création du docker. C Bis) Le docker-compose.yml : version: "2.1" services: acme: cpu_shares: 10 mem_limit: 128M container_name: Acme network_mode: bridge labels: - com.centurylinklabs.watchtower.enable=true volumes: - /volume1/docker/Acme:/acme.sh:rw restart: unless-stopped image: neilpang/acme.sh:latest command: daemon D) Création du certificat : Avec le planificateur de tâche en exécution unique (cf point 2C) ou en ssh (root) en remplaçant "mydomain.com" : docker exec Acme sh -c "acme.sh --issue --keylength 4096 -d 'mydomain.com' -d '*.mydomain.com' --dns dns_ovh"Il n'y a rien à détailler pour expliquer cette commande, le keylenght peut être, on double la valeur par défaut qui est aujourd'hui considérée comme faible à 2048. /!\ Renouvellement automatique du certificat sans action de votre part 3) Installation des certificats : A) Importation manuel : Vos certificats seront disponibles directement dans filestation "docker/Acme/votredomaine" et ce qui nous intéresse dedans : Certificat : mydomain.com.cer Clé privée : mydomain.com.key Certificat intermédiaire : ca.cer On va maintenant faire leur import manuellement, dans "Panneau de configuration/Sécurité/Certificat". En cas d'import manuel, vous pouvez activer la notification mail, mais cette action se réalise toujours 1 mois avant expiration : https://github.com/acmesh-official/acme.sh/wiki/notify B) Déploiement automatique : NB : Faire un premier déploiement manuel avant le déploiement automatique, afin de bien le mettre par défaut et supprimer celui de synology par défaut. 1) Création d'un compte que l'on rajoutera dans le groupe admin, on lui mettra aucun acces à tous les dossiers et refuser à toutes les applications, on active pas la double authentification qui sera inutile. 2) On ré édite notre fichier "account.conf" créé au point 2B, on y rajoute : SAVED_SYNO_SCHEME='http' SAVED_SYNO_HOSTNAME='172.17.0.1' SAVED_SYNO_PORT='5000' SAVED_SYNO_USERNAME='nom utilisateur' SAVED_SYNO_PASSWORD='le password' SAVED_SYNO_DID='' SAVED_SYNO_CERTIFICATE='description du certificat mise dans le DSM'3) Ensuite une fois les modifications faites, avec le planificateur de tâche en exécution unique (Cf point 2C) ou en ssh (root) : docker exec Acme sh -c "acme.sh --deploy -d 'mydomain.com' --deploy-hook synology_dsm" Guide officiel : https://github.com/acmesh-official/acme.sh/wiki/Synology-NAS-Guide Pour d'autres API que ovh : https://github.com/acmesh-official/acme.sh/wiki/dnsapi 😉
  3. Bonjour, Le topic originel https://www.nas-forum.com/forum/topic/37274-fichier-host-1fichier-host-file-1fichier/ n'étant plus mis à jour par son auteur @Souli, il m'a été demandé de créer un nouveau topic pour retrouver plus facilement l'information. J'ai l'intention de maintenir ce fichier host si certains rencontrent des bugs, donc n'hésitez pas à me poser des questions. Si je ne répond pas sur le forum je suis aussi disponible par email, et mon email est indiqué sur mon compte github. L'ensemble du code est donc disponible sur un repo github : https://github.com/Gizmo091/synology_1fichier_hosting Lient de téléchargement du module premium + access ( utilisant la clé d'api ) 2025-12-03 - 4.7.4 : https://github.com/Gizmo091/synology_1fichier_hosting/raw/refs/heads/main/OneFichierCom(4.7.4).host Changelogs : - 4.7.4 : Correction d'une erreur de recuperation des noms de fichiers sur les url direct en http - 4.7.0 : Renommage de la classe et amélioration des numéros d'erreur. - 4.6.0 : L’URL du fichier "verify" sur 1fichier, utilisée pour vérifier le bon fonctionnement de la connexion, est récupérée depuis le dépôt GitHub. Comme je n’ai plus de compte premium, cette URL est susceptible de changer régulièrement. - 4.5.0 : Mise en place d'un coutournement lorsque la recuperation du nom du fichier par l'api est impossible - 4.4.0 : Suppression du controle du certificats SSL sur les appels à l'API - 4.3.0 : Définition du nom du fichier de destination dans les informations retournées au DL Station ( evite par exemple les _ indésirables ) - 4.2.0 : Prise en compte des liens avec un token de téléchargement : exemple : https://a-6.1fichier.com/p1058755667 - 4.1.0 : Le endpoint Account : Show n'est plus utilisé pour valider que la clé d'API peut être utilisée , on test plutot sur un fichier dont on connait l'existance (fichier sur mon compte) - 4.0.7 : Code rendu compatible à partir de php 5.6 pour être pleinement rétrocompatible. - 4.0.7 : Code rendu compatible à partir de php 5.6 pour être pleinement rétrocompatible. - 4.0.6 : Correction d'un problème si pas de paramètre passé à la place de l'username et correction d'un problème avec les logs - 4.0.5 : Le code est maintenant compatible php7 (des fonctionnements de php8 avait été inclus auparavant) - 4.0.4 : Ajout de la possibilité d'envoyer les logs sur un serveur externe (pour aider au debug) - 4.0.2 : Ajout de logs pour debugger - 4.0.1 : Utilisation du password pour l'apikey et non l'username - 4.0.0 : Attention, version utilisant l'API donc reservé au premium/access Problèmes connus : - [Corrigé depuis la 4.1.0] Le fait de verifier les identifants retourne parfois une erreur, si vous êtes sur de votre clé d'api, ignorez cette erreur. L'API de 1fichier peut parfois être capricieuse et leur politique de controle des requetes faites à l'API est un peut trop restrictive. L'API retourne alors une erreur de flood meme avec très peu de requete. - Conflit avec alldrebrid : La version 4.3.0 ( et peut être d'autre) du host de alldebrid fait echouter le chargement des fichiers host des autres provider. ( je ne sais pas pourquoi mais je l'ai constaté ). - Verification du login : Depuis le 10 octobre 2025, je n’ai plus de compte premium. Par conséquent, je dois régulièrement télécharger un fichier sur 1fichier et mettre à jour le lien dans le dépôt GitHub pour que la vérification des identifiants fonctionne. Une erreur peut survenir lors de la vérification, mais si vous êtes sûr de votre clé API, les téléchargements ne devraient pas être affectés. Support : Soit sur le forum, soit sur Discord : gizmo091 Informations : - Ce fichier host se configure de la facon suivante : nom d'utilisateur : ce que vous voulez ( mais il ne faut pas que ce soit vide), peut contenir des variables de configurations password : votre apikey , récupérable sur le site de 1fichier : https://1fichier.com/console/params.pl section API Key. Notez la bien car elle ne sera plus visible par la suite, il faudra alors la desactivé et en générer une nouvelle si vous devez la saisir à nouveau. Configurations addionnelles : Le champ username/nom d'utilisateur peut donc contenir un ou plusieur configuration. Elle doivent être saisies de la façon suivante : <parametre1>=<valeur_param1>;<parametre2>=<valeur_param2>;... Paramètres disponibles : - local_log : activable en ajoutant local_log=1 dans le champ username Les fichiers de logs seront écrits dans le répertoire /tmp/1fichier_dot_com , un fichier sera créer par téléchargement avec l'id du lien ( exemple : lien = https://1fichier.com/?kitiwlyogv8uozsnfi&af=3108529, fichier de log = /tmp/1fichier_dot_com/kitiwlyogv8uozsnfi.log ) , si par d'identifiant dans le fichier sera /tmp/1fichier_dot_com/default.log Exemple avec local_log d'activé : - remote_log : activable en ajoutant remote_log=<serveur_de_log> dans le champ username. Les logs seront envoyé au serveur passé en paramètres via des requetes cURL. Vous pouvez heberger votre propre serveur de log en utilisant le code se trouvant dans le repertoire remote_log du repository git, ou alors vous pouvez utiliser mon serveur : https://vedie.fr/remote_log/log.php et vous pouvez consulter les logs ici : https://vedie.fr/remote_log/read.php Exemple avec remote_log d'activé : Hashtags : hostfile, host file, onefichier
  4. Pour une raison obscure, Synology a récemment retiré des archives les anciennes versions de DSM, SRM et des applis. Si vous avez besoin des versions retirées, vous pouvez les retrouver sur ce site d'archivage (dernier snapshot du 31/05/2023) : https://web.archive.org/web/20230531230549/https://archive.synology.com/download
  5. 3 points
    @CMDC Le problème de MailPlus Server est sa faible compatibilité avec les différentes architectures CPU des NAS. Il est mieux que Mail Server, mais le fait de snober les modèles d'entrée et milieu de gamme est vraiment regrettable (surtout pour faire tourner de l'IMAPS et du SMTP qui sont des protocoles frugales). @alan.dub Oui, à condition de rester sous DSM 7.3. Synology a au moins l'intelligence de ne pas proposer la mise à jour automatique sur les modèles '19 et antérieurs. Merci aux kamikazes qui se précipitent sur la mise à jour, ça permet d'avoir des retours avant de la faire 👍
  6. Bonjour à tous, Je suis étonné de ne rien voir à ce sujet, mais une faille extrêmement critique concernant PHP (php2shell) a été révélée. Synology utilise activement PHP pour l'ensemble de ses services. Tant que Synology ne publie pas une version patchée de leur paquet PHP, il est hautement recommandé de s'assurer que vos services ne sont pas directement accessibles depuis Internet. Même chose pour vos conteneurs docker s'ils utilisent PHP et qu'ils sont exposés sur le net. Je ne trouve pas de communication officielle (de la part de Synology) concernant ce sujet à mettre en source, mais c'est réel.
  7. Il s'agit ici de présenter un tuto pour monitorer sa Freebox, avec les outils telegraf / influxdb / grafana, en complément du [TUTO] Monitoring NAS et Réseau qui reste la référence. En conséquence, je suppose déjà opérationnelle chez vous une chaine complète telegraf / influxdb / grafana pour la supervision de votre NAS Il faudra bien entendu faire les adaptations spécifiques à votre environnement. Principe : Le docker telegraf va utiliser un script python pour récupérer les infos de la Freebox. Limites : je n'ai pu valider cette méthode que sur ma Freebox, et donc pour les autres modèles et/ou configuration ... ? Freebox Révolution au dernier Firmware (4.0.7) à ce jour. Accès réseau fibre ftth (et donc pas testé les compteurs xDSL) Chaine existante (hypothèse) : je suppose donc que vous avez une chaine telegraf / influxdb / grafana opérationnelle pour votre NAS, en docker mode bridge. Ajout Freebox : On va rajouter un second docker telegraf, qui portera le script Python. Ce docker telegraf dédié Freebox va transmettre ses données vers une seconde database que l'on va créer dans le docker Influx Sur grafana, on créera une nouvelle source de données (la nouvelle database d'influx) qui nous permettra d'afficher les données Freebox. Voir schéma de principe ci-dessous : Configuration des dockers existants : subnet: 172.20.0.0/29 gateway: 172.20.0.1 ip_range: 172.20.0.0/29 Adressage existant grafana d2:ca:ab:cd:00:02 172.20.0.2 influxdb d2:ca:ab:cd:00:03 172.20.0.3 nas_telegraf d2:ca:ab:cd:00:04 172.20.0.4 Création du nouveau docker : fbx_telegraf Adressage sur le réseau bridge : fbx_telegraf d2:ca:ab:cd:00:05 172.20.0.5 Déclaration du service fbx_telegraf dans le docker-compose.yaml (extrait): EDIT du 02/septembre 2020 : la dernière branche de developpement du docker telegraf, 1.15.x, semble poser problème avec Python. Il faut donc se limiter au max à la version 1.14.5. L'image à charger sera donc telegraf:1.14.5 au lieu de telegraf:latest EDIT du 08/septembre 2020 : installation résolue pour python sur la branche telegraf 1.15.x (i.e. tag : latest). Voir détails plus bas. services: fbx_telegraf: image: telegraf:latest container_name: fbx_telegraf hostname: fbx_telegraf mac_address: d2:ca:ab:cd:00:05 networks: monitoring: ipv4_address: 172.20.0.5 environment: - PATH=/usr/local/sbin:/usr/local/bin:/usr/sbin:/usr/bin:/bin:/sbin:/usr/local:/usr/src - TZ=CET mem_limit: 75M volumes: - "/volume1/docker/monitoring/fbx_telegraf/telegraf.conf:/etc/telegraf/telegraf.conf:ro" # pour le fichier de commande python d'acces a la freebox, # pour le fichier de commande python, # pour le fichier get-pip.py (install module pip puis requests) - "/volume1/docker/monitoring/fbx_telegraf/py:/usr/local/py" # pour le fichier log si on le met en place - "/volume1/docker/monitoring/fbx_telegraf/log:/usr/local/log" ports: - 9125:8125/udp - 9092:8092/udp - 9094:8094 restart: unless-stopped On notera la création et le mapping de 2 répertoires pour le docker fbx_telegraf: un répertoire pour le fichier Python et le fichier d'installation de l'utilitaire python "pip" : /usr/local/py un répertoire pour d’éventuels logs : /usr/local/log Création et démarrage du docker fbx_telegraf: docker-compose pull fbx_telegraf docker-compose up -d fbx_telegraf Via un accès ssh sur le NAS : mise à jour du docker fbx_telegraf docker exec -it fbx_telegraf apt update docker exec -it fbx_telegraf apt upgrade docker exec -it fbx_telegraf apt install -y software-properties-common Installation de python3 dans le docker telegraf télécharger get-pip.py (https://bootstrap.pypa.io/get-pip.py) dans le répertoire /usr/local/py installation des modules pip et requests docker exec -it fbx_telegraf wget https://bootstrap.pypa.io/get-pip.py docker exec -it fbx_telegraf python3 get-pip.py --prefix=/usr/local docker exec -it fbx_telegraf python3 -m pip install requests docker exec -it fbx_telegraf pip install unidecode EDIT du 08/septembre 2020 : installation Python sur la branche telegraf:1.5.x (i.e. tag latest) Au lieu des 7 commandes ci-dessus, on procèdera de la sorte : docker exec -it fbx_telegraf apt update docker exec -it fbx_telegraf apt upgrade docker exec -it fbx_telegraf dpkg --configure -a docker exec -it fbx_telegraf apt-get install apt-transport-https ca-certificates curl gnupg-agent software-properties-common docker exec -it fbx_telegraf wget https://bootstrap.pypa.io/get-pip.py docker exec -it fbx_telegraf apt-get install python3-distutils docker exec -it fbx_telegraf python3 get-pip.py --prefix=/usr/local docker exec -it fbx_telegraf python3 -m pip install requests docker exec -it fbx_telegraf pip install unidecode Il se peut que vous ayez une erreur du type : E: dpkg was interrupted, you must manually run 'dpkg --configure -a' to correct the problem Dans ce cas, .... suivre à la lettre la consigne et lancer donc la commande # dpkg --configure -a . Puis poursuivre normalement Script Python : On place le script Python fbx_telegraf_059.py dans le répertoire /usr/local/py (ce script a été mis à jour pour mes propres besoins. N’hésitez pas à le reprendre, en particulier en fonction de l'API Freebox si il vous manque des éléments) EDIT du 27/04/2021 : mise à jour du fichier python en version ed061. version basée sur l'API V8 de FreeboxOs compatibilité avec Freebox POP je conseille de repartir d'une database InfluxDB vierge cf message en page 9 pour plus de détails c'est par ici : https://github.com/bruno78310/Freebox-Revolution-Monitoring.git Modification du fichier de configuration telegraf : 1) Dans la section "Input Plugin" : ############################################################################### # INPUT PLUGINS # ############################################################################### ############################################################################### # INPUT PLUGINS FREEBOX # ############################################################################### # Read metrics from one or more commands that can output to stdout [[inputs.exec]] ## Commands array # commands = [ "python3 /usr/local/py/freebox_059.py -SPHDIWX" ] ## Timeout for each command to complete. timeout = "5s" ## Data format to consume. ## Each data format has it's own unique set of configuration options, read ## more about them here: ## https://github.com/influxdata/telegraf/blob/master/docs/DATA_FORMATS_INPUT.md # data_format = "graphite" data_format = "influx" A noter : le script python "freebox_059.py" est lancé avec un certain nombre d'options, chacune correspondant à un groupe de données récupérées. Si on n'a pas besoin de toutes ces données, selon les besoins, il est tout à fait possible de supprimer les options que l'on ne souhaite pas grapher. freebox_059.py -SPHDIWX : S : état du switch 4 ports X : liste les hosts connectés P : état des ports du switch H : system status D : status disque interne I : status des interfaces LAN W : status du Wifi 4 : status aggregation xdsl / 4g 2) modification de la base influxdb cible, section "Output Plugins" : On va envoyer nos données vers une base de données du nom de fbx_database, user fbx_databse, password fbx_database De plus, on va créer nous même cette database => skip_database_creation = true ############################################################################### # OUTPUT PLUGINS # ############################################################################### # Configuration for sending metrics to InfluxDB [[outputs.influxdb]] ## The full HTTP or UDP URL for your InfluxDB instance. ## ## Multiple URLs can be specified for a single cluster, only ONE of the ## urls will be written to each interval. # urls = ["unix:///var/run/influxdb.sock"] # urls = ["udp://127.0.0.1:8089"] urls = ["http://influxdb:8086"] ## The target database for metrics; will be created as needed. ## For UDP url endpoint database needs to be configured on server side. database = "fbx_telegraf" ## The value of this tag will be used to determine the database. If this ## tag is not set the 'database' option is used as the default. database_tag = "" ## If true, the database tag will not be added to the metric. # exclude_database_tag = false ## If true, no CREATE DATABASE queries will be sent. Set to true when using ## Telegraf with a user without permissions to create databases or when the ## database already exists. skip_database_creation = true ## Name of existing retention policy to write to. Empty string writes to ## the default retention policy. Only takes effect when using HTTP. retention_policy = "" ## Write consistency (clusters only), can be: "any", "one", "quorum", "all". ## Only takes effect when using HTTP. write_consistency = "any" ## Timeout for HTTP messages. timeout = "30s" ## HTTP Basic Auth username = "fbx_telegraf" password = "fbx_telegraf" ## HTTP User-Agent # user_agent = "telegraf" On redémarre le docker fbx_telegraf pour prise en compte Création de la database fbx_telegraf sur influxdb Se connecter en console sur le docker influxdb, puis créer la database : root@influxdb:/# influx -username admin -password admin Connected to http://localhost:8086 version 1.7.9 InfluxDB shell version: 1.7.9 > show databases name: databases name ---- _internal nas_telegraf > create database fbx_telegraf > use fbx_telegraf Using database fbx_telegraf > create user fbx_telegraf with password 'fbx_telegraf' > grant all on fbx_telegraf to fbx_telegraf > > show databases name: databases name ---- _internal nas_telegraf fbx_telegraf > show users user admin ---- ----- admin true nas_telegraf false fbx_telegraf false > On redémarre le docker influxdb pour prise en compte. Autorisation de l'application sur le Freebox. il faut autoriser l'application sur la Freebox. Pour cela se placer dans une console fbx_telegraf et aller dans le dossier /usr/local/py root@fbx_telegraf:/usr/local/py# python3 freebox_059.py -h usage: freebox_050.py [-h] [-s] [-r] [-n app_name] [-i app_id] [-d device_name] [-f format] [-e endpoint] [-S] [-P] [-H] [-D] [-L] [-W] [-I] [-X] optional arguments: -h, --help show this help message and exit -s, --register-status Get register status -r, --register Register app with Freebox API -n app_name, --appname app_name Register with app_name -i app_id, --appid app_id Register with app_id -d device_name, --devicename device_name Register with device_name -f format, --format format Specify output format between graphite and influxdb -e endpoint, --endpoint endpoint Specify endpoint name or address -S, --status-switch Get and show switch status -P, --status-ports Get and show switch ports stats -H, --status-sys Get and show system status -D, --internal-disk-usage Get and show internal disk usage -L, --lan-config Get and show LAN config -W, --wifi-usage Get and show wifi usage -I, --lan-interfaces Get and show lan interfaces -X, --interfaces-hosts Get and show interfaces hosts On va demander d'enregistrer notre application sur la Freebox: root@fbx_telegraf:/usr/local/py# python3 freebox_059.py -r => il faut valider sur l'ecran LCD de la Freebox. => le nom de l'application codée dans le fichier fbx_telegraf_059.py est : grafanamonitor. => controler sur la Freebox que l'application a bien été acceptée : Paramètres / Gestion des Accès / Applications on peut aussi vérifier sur la console fbx_telegraf : root@fbx_telegraf:/usr/local/py# python3 freebox_059.py -s Status: auth already done root@fbx_telegraf:/usr/local/py# root@fbx_telegraf:/usr/local/py# python3 freebox_059.py -r Already registered, exiting root@fbx_telegraf:/usr/local/py# Vous trouverez alors un fichiers .credentials dans le répertoire /usr/local/py . A partir de là, fbx_telegraf est en mesure de collecter les données sur la Freebox, et de les envoyer sur la base de données fbx_telegraf du docker influxdb. on peut contrôler à la main que les valeurs sont bien accessibles, par exemple : root@fbx_telegraf:/usr/local/py# python3 freebox_059.py -H | grep System freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL sys_uptime_val=2787529 freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL uptime="32 jours 6 heures 18 minutes 49 secondes" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL firmware_version="4.2.5" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL board_name="fbxgw2r" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL disk_status="active" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL user_main_storage="Disque dur" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL has_ext_telephony=True freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL has_speakers_jack=True freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL wifi_type="2d4_5g" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL pretty_name="Freebox Server (r2)" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL customer_hdd_slots=0 freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL name="fbxgw-r2/full" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL has_speakers=True freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL internal_hdd_size=250 freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL has_femtocell_exp=True freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL has_internal_hdd=True freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=NULL,tag3=NULL has_dect=True freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Fan,tag3=NULL id="fan0_speed" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Fan,tag3=NULL name="Ventilateur 1" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Fan,tag3=NULL value=2436 freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Sensor,tag3=temp_hdd id="temp_hdd" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Sensor,tag3=temp_hdd name="Disque dur" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Sensor,tag3=temp_hdd value=36 freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Sensor,tag3=temp_sw id="temp_sw" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Sensor,tag3=temp_sw name="Temperature Switch" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Sensor,tag3=temp_sw value=48 freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Sensor,tag3=temp_cpum id="temp_cpum" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Sensor,tag3=temp_cpum name="Temperature CPU M" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Sensor,tag3=temp_cpum value=58 freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Sensor,tag3=temp_cpub id="temp_cpub" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Sensor,tag3=temp_cpub name="Temperature CPU B" freebox,endpoint=mafreebox.freebox.fr,tag1=System,tag2=Sensor,tag3=temp_cpub value=53 root@fbx_telegraf:/usr/local/py# Dans la console du docker influxdb, on verifie que l'on recoit bien les données de nas_telegraf et fbx_telegraf Grafana : sur grafana, definir une nouvelle source de données : Name : InfluxDB-1 Freebox (example) URL : http://@NAS:8086 (comme pour le nas_telegraf,car c'est le même docker influxdb) Access : serveur Basic auth : yes Basic auth details : user : fbx_telegraf password : fbx_telegraf Database : fbx_telegraf User : fbx_telegraf password : fbx_telegraf http method : GET On valide (SAVE & TEST) et ce doit être OK. Il ne reste plus qu'à créer le ou les Dashboard souhaités ! => Ne pas oublier de préciser l'origine des données : InfluxDB-1 Freebox Pour ma part, j'ai réalisé: un Dashboard général (trafic, CPU, status des ports du switch, températures ....) un Dashboard listant les stations actives (globales et Wifi) Resterait à faire : l'API de la Freebox est accessible ici en http. Je n'ai pas réussi par manque de connaissances à passer en https je n'ai pas regardé du tout le cas d'un accès xDSL .... le script python s'appuie sur l'API V8 de la Freebox, et est donc compatible avec les Freebox Revolution et POP. La description de cet API peut se trouver ici : https://dev.freebox.fr/sdk/os/# Enfin, tous les paramètres disponibles n'ont pas forcement été implémentés dans le script. Mais les principaux sont là. SI il y avait un besoin particulier, faites le moi savoir. Freebox-1585840825569.json Liste stations FreeBox-1585840845020.json freebox_054.py freebox_058.py
  8. Après plusieurs échanges avec le support Synology j'ai réussi à obtenir la valeur de ce condensateur: 1uF. J'ai remplacé de condensateur par un récupéré d'une carte mere d'un vieux syno et le DS918+ refonctionne normalement. Problème réglé !
  9. Tuto : Installer une VM Windows 11 sur Synology (Virtual Machine Manager) Modèle testé : DS723+ - 32 Go de mémoire devrait s'appliquer à la plupart des NAS Synology compatibles VMM avec 16 Go(DS9xx+, DS16xx+, etc.) . L'installation complète compter 3h ,les mises a jour de l'étape d'installation de Windows c'est très long . La fluidité de Windows est bonne , je trouve beaucoup mieux qu'avec la VM windows 10 Pourquoi ce tutoWindows 11 pose deux problèmes particuliers dans Synology VMM : Les vérifications TPM 2.0 / Secure Boot peuvent bloquer l'installation classique Windows 11 24H2/25H2 bloque systématiquement sur l'écran de démarrage TianoCore/OVMF, quelle que soit l'ISO utilisée Ce tuto couvre les deux, avec la vraie cause du blocage TianoCore identifiée après pas mal de galères. Étape 1 — Télécharger l'ISO Windows 11Récupérez l'ISO officielle depuis le site Microsoft : microsoft.com/fr-fr/software-download/windows11 Choisissez le français dans la liste des langues pour obtenir le lien de téléchargement direct (~5-6 Go). Note sur les versions : Microsoft ne propose désormais qu'une seule version majeure par an, nommée au format "H2" (ex : 24H2, 25H2 — la version disponible au moment de ce tuto est la 25H2). Le blocage TianoCore décrit ci-dessous concerne précisément ces versions H2 (24H2/25H2) ; la 23H2, plus ancienne, n'est pas affectée mais n'est plus proposée en téléchargement direct par Microsoft. Étape 2 — Importer l'ISO dans VMMImportant : importez l'ISO via le module dédié, pas depuis un dossier personnel type File Station — sinon VMM peut refuser le fichier (chemin non reconnu). Ouvrez Virtual Machine Manager dans DSM Allez dans Image (menu de gauche) > Ajouter > Télécharger depuis votre ordinateur Attendez la fin de l'import Étape 3 — Créer la VM avec les bons réglagesC'est ici que se joue tout le problème du blocage TianoCore. Lors de la création (ou modification) de la VM : Réglage Valeur Pourquoi Machine type Q35 (pas i440fx/pc) Windows 11 24H2/25H2 bloque sur TianoCore avec l'ancien type de machine Contrôleur de disque virtuel SATA Controller (pas IDE/VirtIO) Idem — c'est la combinaison qui débloque le démarrage Micrologiciel UEFI Requis pour Windows 11 Schéma de partition du disque GPT Requis avec UEFI Démarrer depuis CD/DVD (pas "Disque virtuel") Sinon la VM essaie de démarrer sur le disque vide en premier Réglage Valeur Pourquoi Machine type Q35 ok (pas i440fx/pc) Windows 11 24H2/25H2 bloque sur TianoCore avec l'ancien type de machine Contrôleur de disque virtuel SATA Controller ok (pas IDE/VirtIO) Idem — c'est la combinaison qui débloque le démarrage Micrologiciel UEFI Requis pour Windows 11 Schéma de partition du disque GPT Requis avec UEFI Démarrer depuis CD/DVD (pas "Disque virtuel") Sinon la VM essaie de démarrer sur le disque vide en premier Onglet "Autres" des paramètres de la VM : Micrologiciel en UEFI, ISO de démarrage bien configurée. ⚠️ Cette combinaison Q35 + SATA est LA solution confirmée par le support Synology pour le blocage TianoCore sur Windows 11 24H2/25H2. Sans elle, l'écran reste bloqué indéfiniment sur le logo TianoCore, peu importe l'ISO utilisée. Si l'option "Machine type" n'apparaît pas dans votre interface, vérifiez que DSM et le package VMM sont à jour. Note pour Windows 10 : ne faites PAS ce changement de contrôleur — passer en SATA sur une VM Windows 10 provoque un écran bleu. Cette astuce est spécifique à Windows 11. Étape 4 — Espace disque et RAM nécessairesISO Windows 11 : ~6-7 Go Disque virtuel de la VM : 64-128 Go recommandé (Microsoft recommande 64 Go minimum) Prévoyez une marge confortable sur votre volume (80-100 Go de libre minimum avant de commencer) RAM allouée à la VM : sur un NAS avec 16 Go de RAM totale, allouer 9 a 10 Go à la VM suffit largement — pas besoin de tout donner à la VM, ça laisse de la marge pour DSM et les autres services du NAS. , maintenant suivant vos usages , Docker Immich en plus c'est a voir ce dont j'ai et j'ai vraiment de la marge et encore de quoi m'amuser Étape 5 — Démarrer l'installationMettez la VM sous tension et connectez-vous via la console web VMM (bouton Connecter) Si vous tombez sur l'écran noir "Press any key to boot from CD or DVD", appuyez rapidement sur une touche [IMAGE : 03-press-any-key Cet écran ne reste affiché que quelques secondes — appuyez vite sur une touche. Si vous arrivez sur le Boot Manager UEFI, sélectionnez le lecteur DVD-ROM contenant votre ISO Windows 11 [IMAGE : 02-boot-manager.png] Le Boot Manager liste les périphériques disponibles — choisissez le DVD-ROM contenant l'ISO Windows 11. Un écran TianoCore peut s'afficher brièvement (firmware OVMF) — c'est normal tant que ça progresse ensuite avec la config Q35 + SATA de l'étape 3 [IMAGE : 04-tianocore.png] Écran de démarrage du firmware TianoCore/OVMF — ne doit rester affiché que quelques secondes avec la bonne config. Le logo Windows puis l'écran "Windows Setup" (choix langue/clavier) devraient apparaître normalement Étape 6 — Si besoin : contourner TPM 2.0 / Secure BootCette étape n'est pas systématique — avec une VM correctement configurée en UEFI (Q35 + SATA, voir étape 3), l'installation peut passer directement sans jamais afficher de blocage. Ne faites ceci que si vous tombez réellement sur l'écran "Ce PC ne peut pas exécuter Windows 11" pendant l'installation. Si ce blocage apparaît, pas besoin de clé USB ni de logiciel tiers, tout se fait pendant l'installation : Dès que l'écran de blocage apparaît, appuyez sur Maj + F10 → une invite de commandes s'ouvre Tapez regedit et validez Naviguez jusqu'à HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\Setup Clic droit > Nouveau > Clé, nommez-la LabConfig Dans cette clé, créez 4 valeurs DWORD (32 bits), chacune avec la donnée 1 : BypassTPMCheck BypassSecureBootCheck BypassRAMCheck BypassStorageCheck Fermez regedit et l'invite de commandes, revenez en arrière dans l'installeur (ou relancez setup.exe) — le blocage disparaît Étape 7 — Compte local au lieu d'un compte Microsoft (optionnel)Si l'écran "Se connecter avec un compte Microsoft" ne propose pas d'option hors ligne visible , pas d'autre choix que passer par cette étape . Durant l'installation de Windows je n'ai pas eu d'autre choix que d'utiliser mon compte Microsoft , pas de case autre choix .[IMAGE : 07-compte-microsoft.png] Cet écran n'affiche pas toujours d'option de connexion hors ligne visible directement. Maj + F10 pour ouvrir l'invite de commandes Tapez : start ms-cxh:localonly Une fenêtre de création de compte local (sans Microsoft) devrait s'ouvrir Si ça ne marche pas, utilisez plutôt OOBE\BYPASSNRO dans regedit (même principe que l'étape 6) puis redémarrez — l'option compte local réapparaît au premier écran. Étape 8 — Installer les Guest Tools Synology (presse-papiers, performances)Une fois Windows installé et sur le bureau : Assurez-vous que le réglage "Presse-papiers VNC" est sur Oui dans les paramètres de la VM (onglet Autres) — sinon éteignez la VM, corrigez, rallumez Dans l'Explorateur de fichiers de la VM, ouvrez le lecteur CD monté correspondant à l'ISO Synology_VMM_Guest_Tools (montée comme "Fichier ISO supplémentaire") [IMAGE : 08-guest-tools-explorer.png] Double-cliquez sur "Synology_VMM_Guest_Tool" (le fichier "Package Windows...", pas VirtualManagement_256 qui n'est qu'une image). Lancez Synology_VMM_Guest_Tool, suivez l'assistant Redémarrez la VM quand demandé Testez le copier-coller entre votre PC et la VM Résultat final[IMAGE : 09-resultat-final.png] Une fois toutes ces étapes suivies : VM Windows 11 opérationnelle. Récap express (si tout va bien du premier coup)Importer l'ISO Windows 11 via Image > Ajouter dans VMM Créer la VM : Machine type = Q35, contrôleur = SATA, UEFI, GPT, Démarrer depuis = CD/DVD Démarrer, sélectionner le DVD-ROM dans le Boot Manager si besoin Si (et seulement si) blocage TPM : Maj+F10 → regedit → LabConfig (4 valeurs DWORD à 1) Terminer l'installation, installer les Guest Tools Synology Ce qui NE marche PAS (pour éviter de perdre du temps)❌ Legacy BIOS pour contourner le blocage TianoCore : ça déplace juste le blocage un peu plus loin (logo Windows), ne le résout pas ❌ Changer d'ISO sans changer Machine type/contrôleur : le blocage TianoCore persiste ❌ Une image "AIO" pensée pour Ventoy (clé USB bootable) montée directement en ISO dans un hyperviseur : pas garantie bootable telle quelle
  10. Je n'en ai aucune idée. Je vois bien que vos 3 partitions sont bien en 7.9Go ce qui les prédisposent à passer sur cette capacité. Maintenant, pourquoi le grow ne s'est pas fait automatiquement, tout simplement je pense parce qu'aucun mécanisme n'est là pour le lancer. Si DSM fonctionne correctement sur la partition d'origine, inutile de l'agrandir. Dès lors, on peut effectivement supposer qu'une nouvelle version va détecter l'espace potentiellement dispo et déclencher l'augmentation du RAID1 sinon ça n'aurait pas de sens. Attendons la réponse du support pour mieux comprendre le mécanisme. De mon côté, je vais tenter (pas tout de suite) une opération qui consiste à sortir un des disques de mon 718 pour le formater et reconstruire le groupe. L'idée est de voir si DSM qui s'installe sur le disque partitionne en 7.9Go ou s'il conserve 2.2Go.
  11. Bonjour, Objectif de ce tutoriel : Pouvoir gérer de façon centralisée votre propre messagerie électronique sur votre NAS Synology lorsque vous disposez d’une adresse IP externe dite « dynamique » chez un Fournisseur d’Accès Internet (FAI) tel que ORANGE. L’idée est donc de vous permettre de créer votre propre messagerie électronique sur la base de votre propre domaine « votredomaine.tld » afin que vous puissiez recevoir et envoyer des eMAILs vers tous les fournisseurs tels que GMAIL et autres sans que ces eMAILs ne puissent être déclarés comme du SPAM (courrier indésirable non sollicité). En clair être autonome de ce point de vue ! Pour cela (et surtout pour faire simple) nous allons utiliser un outil à notre disposition sur nos NAS Synology qui n’est autre que le package Synology « MailPus Server » (« MPS »). Avec ce package notre NAS devient alors un système de messagerie prenant en charge les protocoles « SMTP », « POP3 » et « IMAP ». Les comptes d'utilisateurs et les eMails y sont également gérés et archivés de manière centralisée ce qui répond déjà à une partie de l’objectif fixé. En outre, associé à ce serveur, le package « MailPlus » va fournir aux utilisateurs du NAS, un client de messagerie basé sur un navigateur facile à utiliser pour afficher, gérer et envoyer leurs messages. Alors pourquoi s’en priver ? Autant aussi être d’entrée très clair, vous constaterez que ce tutoriel présente beaucoup de similitudes avec l’excellent tutoriel « [TUTO] Serveur MailPlus DSM6 » proposé par @unPixel sur le présent forum. Ceci est normal : on va utiliser le même outil logiciel (à la version près, celle décrite ici est la dernière à la date de rédaction du présent tutoriel), c’est juste que le tutoriel de @unPixel ne s’adresse qu’aux « chanceux » possesseurs d’une @IP externe fixe, cette condition est expressément explicitée dès le début de celui-ci. En conséquence et théoriquement, ce tutoriel ne s’avère pas applicable aux possesseurs d’une @IP externe dite « dynamique ». Mais, et bien heureusement il y a un « MAIS », on peut contourner le problème de l’@IP externe fixe et ainsi s’en affranchir, pour disposer au final d’un serveur de messagerie bien opérationnel tout en utilisant une @IP dynamique. Il faut donc voir le présent tutoriel comme un complément qui répond à un autre besoin. Chacun, toujours selon son besoin, s’adaptera et suivra l’un ou l’autre de ces tutoriels. Oh, j’entends déjà d’ici des voix qui vont dire que le serveur de messagerie ainsi configuré, va tout au plus « marchoter » et que sans @IP fixe il n’y a point de salut viable. Eh bien, la configuration décrite ci-après devrait en prouver le contraire. Cela étant, il convient cependant en préalable, de garder en mémoire quelques points : Tous les NAS Synology ne sont pas compatibles avec le package « MPS ». Je vous invite donc avant toute chose, à contrôler que votre NAS figure bien dans la liste de compatibilité établie par Synology. Faute de quoi et j’en suis désolé pour vous, ce présent tutoriel ne sera pas applicable. Le package « MPS » ne fournit GRATUITEMENT en standard, la possibilité de créer que 5 @MAIL pour nos propres besoins. Il est vrai que c’est peu mais c’est déjà cela en termes de gratuit. Cependant, si vous souhaitez acquérir des @MAIL supplémentaires pour vos propres besoins, sachez que c’est possible mais que ces licences Synology ne sont disponibles que par lot de 5 ou lot de 20, à un prix que personnellement, je trouve prohibitif pour un particulier du moins. Si vous êtes un « Pro », c’est un autre débat ... En tous cas, voyez et jugez vous-même par exemple ICI (à la date de la présente rédaction) pour un simple lot de 5 licences (je vous laisse découvrir vous-même le coût de 20 licences !). Maintenant pour être complet, vous pouvez aussi vous rabattre sur l’ancienne version du package Synology « MailServer » qui est à ce jour encore disponible et opérationnelle et qui elle, certes, ne limite pas le nombre d’@MAIL créables. Cependant ses fonctionnalités sont bien moindres que celles de l’actuel « MPS ». Ceci dit, cet ancien package peut aussi très bien suffire à certains. À vous de voir selon vos besoins … En toute rigueur dans le processus de configuration de votre serveur de messagerie, il faudrait pouvoir paramétrer le « rDNS » d’Orange. Entendez par là, le « reverse DNS », c’est-à-dire la possibilité d’obtenir le nom de domaine correspondant à une @IP, ce que font automatiquement les serveurs d’Orange (mais aussi les autres FAI) pour vérifier que l'eMAIL émis, provient bien de l’enregistrement « MX » associé à ce domaine auquel cas l’eMAIL est rejeté. Or, cette inscription ne peut normalement se faire que chez le propriétaire de l’@IP externe en l’occurrence ici : Orange. Mais voilà, là c’est impossible chez eux (a priori, et à ma connaissance il semblerait que seul Free le permette). Bon, heureusement il semble qu’à l’usage ce ne soit finalement pas un problème bloquant dans notre affaire comme on le verra plus loin (au § 7 ci-dessous) lors du test « mail-tester.com ». Il faut juste le savoir. Il est également nécessaire que le port 25, qui est un port de communication entre serveurs MAIL, ne soit pas bloqué ni en entrée, ni en sortie. En fait chez Orange, il n’est pas bloqué comme on pourrait le croire et comme le croient certains, mais c’est juste qu’un serveur SMTP Orange ignore les connexions provenant d'un autre réseau si elles lui arrivent sur le port 25. Sachez que ce comportement est devenu le standard et tous les opérateurs appliquent ce type de restriction. Pour mémoire, Il semblerait que Free bloque aussi par défaut le port 25 mais au moins chez eux il serait possible toutefois, de débloquer cette fonction via l’interface de leur box. Donc au final, pour contourner ce « blocage » du port 25, il suffit et il est même impératif de passer par le serveur SMTP du FAI pour émettre des eMAILs et si on ne veut pas se les faire rejeter. Par conséquent et c’est là toute l’astuce que l’on va mettre en œuvre dans la configuration décrite ci-après, on va utiliser : · un serveur SMTP d’Orange (ce qu’on appellera par la suite un relais SMTP) où l’on a un compte, · via le protocole SSL avec le port 465 ou via le protocole TLS avec le port 587 qui servira pour la communication du client vers le serveur (c’est cette dernière solution que nous exploiterons ici), · et avec une authentification par mot de passe. C’est la condition sine qua non au bon fonctionnement de votre serveur de messagerie. De façon pratique, si vous faites des Copier/Coller de paramètres, d’instructions de commandes, etc … à partir du présent tutoriel, je vous invite expressément à passer par l’intermédiaire d’un fichier « .txt » afin de bien visualiser le contenu exact de la chaîne de caractères copiée. Cette disposition vous évitera notamment lors du « Copier » de prendre de façon aveugle des caractères parasites qui viendront immanquablement ensuite perturber les systèmes mis en œuvre dans leur analyse de ces paramètres et/ou commandes avec tous leurs cortèges de messages d’erreurs associés. Voilà, vous êtes prévenus … Je vous livre donc ci-après la méthode que j'ai suivie. J’ai essayé de la rendre aussi détaillée que possible. En fait elle est conçue pour « les nuls » 😊, mais pas que ... D’ores et déjà, je tiens aussi à remercier ici, @Thierry94 et @PiwiLAbruti qui, au cours de multiples échanges (que vous pourrez retrouver sur le présent forum), m’ont fourni de la matière pour alimenter et compléter un certain nombre d’explications que vous trouverez dans ce tutoriel. Ils se reconnaitront dans certains couplets que j’ai repris quasiment tels quels. Sinon pour une grande partie, toutes ces explications sont issues de synthèses de mes lectures sur la toile. Les « initiés » ne manqueront pas de corriger mes éventuels défauts d’interprétations. Voilà pour le discours préliminaire, on passe aux choses sérieuses … Prérequis : Vous devez disposer de : Un NAS Synology compatible et surtout sécurisé (voir le Tutoriel « [TUTO] Sécuriser les accès à son nas » de @Fenrir). Un nom de domaine personnalisé (« votredomaine.tld »). Un accès à la « zone DNS » de votre domaine chez votre fournisseur de domaine (pour l’exemple ici ce sera mon fournisseur : OVH). Un serveur DNS installé et configuré pour gérer votre domaine sur votre NAS ou sur votre Routeur Synology (voir le Tutoriel « [TUTO] DNS Server » de @Fenrir). Une @IP externe dynamique sur laquelle « pointe » un nom d’hôte qui n’est autre que « votredomaine.tld » et configurée sur votre NAS pour être prise en charge par un DDNS (pour l’exemple ici ce sera le DynDNS d’OVH). Optionnel mais recommandé : un reverse proxy configuré sur votre NAS (voir le Tutoriel « [TUTO] Reverse proxy » de @Kawamashi). Nota : Juste pour attirer votre attention sur le fait que par abus de langage en parlant d’@IP externe chez Orange, on réduit trop souvent à l’utilisation du qualificatif « dynamique ». En fait et en pratique (source Orange), en fonction du modèle de votre Livebox (Livebox 2, Livebox Play, Livebox 4) et de votre connexion (ADSL, VDSL2, Fibre), vous bénéficiez soit d’une @IP dite « dynamique », soit d'une @IP dite « préférentielle » telles que : Fibre et VDSL : IPv4 préférentielle, IPv6 dynamique, ADSL : IPv4 préférentielle ou dynamique selon éligibilité, Ipv6 dynamique selon éligibilité, LiveBox2 : IPv4 dynamique et uniquement en ADSL. Les différences entre les « @IP dynamiques » et les « @IP préférentielles » sont celles-ci : Les « @IP dynamiques » : elles sont modifiées périodiquement par Orange ou en cas de reconnexion de la Livebox. Les « @IP préférentielles » : elles sont stables dans la durée et ne changent qu'en cas de déconnexion de la Livebox supérieure à 7 jours. Toutefois, pour des raisons techniques, Orange peut procéder au renouvellement de votre adresse IPv4 si cela est nécessaire. Dans ce cas, ce renouvellement est activé lors de la prochaine connexion de la Livebox au réseau. L’« @IP préférentielle » quant à elle ne concerne que les adresses de type IPv4. C’est pour cela que l’on peut considérer/assimiler une « @IP préférentielle » à une « @IP fixe » compte tenu de son caractère stable dans le temps même si au final ce n’est pas complétement vrai je vous l’accorde. À titre d’exemple qui vaut ce qu’il vaut, j’ai une LiveBox4 en fibre et mon @IP externe n’a pas changé depuis bientôt 6 mois. Pourvu que cela dure … 1 Ajout des enregistrements DNS internes sur le NAS Peu importe que votre serveur DNS soit installé sur votre Routeur Synology ou sur votre NAS Synology, c’est la même application « DNS Server » que l’on va utiliser. Il est bien entendu que votre serveur DNS est déjà configuré sur votre NAS ou votre Routeur pour gérer votre domaine comme indiqué en prérequis. Rendez-vous sur l’application « DNS Server » et ouvrez-la à partir du bureau de DSM ou de SRM selon. On va créer deux (2) nouveaux enregistrements dans la zone master correspondante de votre domaine : - Un de type « A » afin de rediriger le client mail vers votre NAS. - Un de type « MX » pour que votre NAS puisse communiquer avec le serveur MAIL. Nota : Pour l’exemple et dans toute la suite du présent tutoriel : - l’@IP du NAS sera notée « 1.2.3.4 ». Bien évidemment il vous faudra remplacer cette valeur d’@IP par l’@IP locale « réelle » de votre NAS. - l’@IP externe de votre Box/Routeur sera notée « 10.20.30.40 » et de la même façon il vous faudra remplacer cette valeur d’@IP par l’@IP externe « réelle » de votre Box/Routeur. Pour cela : Dans le menu « Zones » sélectionnez la zone correspondante à votre domaine. 2xCliquez sur cette zone master OU dans le popup « Modifier » sélectionnez l’item « Enregistrement de ressources » Une fenêtre « Modifier un enregistrement de ressource » s’ouvre. Dans le popup « Créer » sélectionnez l’item « A Type » Saisissez ensuite tel que ci-après : Validez en cliquant sur « OK » Dans le popup « Créer » sélectionnez l’item « MX Type » Saisissez ensuite tel que ci-après : Validez en cliquant sur « OK » Dans la fenêtre « Modifier un enregistrement de ressource » vous devriez obtenir quelque chose comme ci-après : votredomaine.tld MX 3600 10 mail.votredomaine.tld mail.votredomaine.tld A 3600 1.2.3.4 Cliquez sur « Terminer » pour valider, vous pouvez ensuite quitter l’application « DNS Server » on en a fini avec elle. 2 Installation du package MailPlus Server et du client MailPlus 2.1 Installation de « MailPlus Server » Via le centre de paquets sur votre NAS Synology, on va maintenant installer le package « MPS ». Ne soyez pas surpris, en lançant l’installation de ce package, celle-ci nécessite l’installation concomitante de dépendances nécessaires au fonctionnement de « MPS » par le biais de deux autres packages qui sont respectivement : « Perl » et « Python Module ». Un message qu’il vous faudra valider vous en informe : ⚠ Il est possible à la fin de l’installation des trois paquets (durée 2 à 3 minutes), que vous receviez un message d’erreur signalant que l’installation a échoué et vous demandant de vous reconnecter à DSM. Ignorez ce message car en fait tout s’est bien passé. Il s’agit d’un bug lié au lancement automatique de « MPS » et de toute façon quittez DSM et reconnectez-vous. Donc après la phase d’installation vous devriez avoir ceci dans le centre de paquets : 2.2 Installation du client « MailPlus » Via le centre de paquets sur votre NAS Synology, on va maintenant installer le package « MailPlus ». Ne soyez pas surpris, en lançant l’installation de ce package, celle-ci nécessite l’installation concomitante de dépendances nécessaires au fonctionnement du client « MailPlus » par le biais de trois autres packages qui sont respectivement : « Node.js v8 », « Node.js v12 » et « Service d’application Synology ». Un message qu’il vous faudra valider vous en informe : 3 Pré configuration de MailPlus Server Donc suite à cette installation, on va maintenant effectuer un minimum de configuration/paramètrage de « MPS » afin de disposer des éléments nécessaires pour configurer plus loin aux § 4.2.3, § 4.2.4 et § 4.2.5 ci-dessous, la « zone DNS » de votre domaine chez OVH. Rassurez-vous on reviendra après cela pour finaliser la configuration et sécuriser le présent serveur de messagerie. Rendez-vous sur l’application « MPS » et ouvrez-la à partir du bureau de DSM (ou du centre de paquets). L’assistant de configuration de « MPS » propose de créer un nouveau système de messagerie. Validez en cliquant sur « Suivant ». Il vous faut alors saisir : Nom de domaine : « votredomaine.tld » Nom d’hôte (FQDN) : « votredomaine.tld » (FQDN : « Fully Qualified Domain Name » ou nom de domaine pleinement qualifié, est un nom de domaine qui donne la position exacte de son nœud dans l'arborescence DNS en indiquant tous les domaines de niveaux supérieurs). Validez en cliquant sur « Suivant ». L’assistant présente alors un résumé de la mise en place de votre domaine : Validez en cliquant sur « Appliquer ». L’assistant applique les différents paramètres : Validez en cliquant sur « Terminer ». Maintenant, on va générer une clé publique liée à votre domaine personnalisé qui va être utilisée plus loin (voir § 4.2.4 ci-dessous) lors de la configuration de la « zone DNS » de votre domaine chez OVH. Mais avant de générer cette clé, il est nécessaire de fixer la longueur de cette clé (à l’instar d’une clé de chiffrement de type RSA). Pour cela : Dans la section « SECURITE » sélectionnez l’onglet « Authentification ». Dans la fenêtre qui s’affiche alors : Nota : Bien que les définitions succinctes des trois notions citées ci-après soient données dans cette fenêtre, ces notions seront présentées plus en détail plus loin au §4.2 ci-dessous lors de la configuration de la « zone DNS » de votre domaine chez OVH. Cochez respectivement les cases qui vont permettre l’activation des processus de vérification « SPF » et « DKIM » et l’activation du processus « DMARC ». Sous SPF, laissez décochée la case « Rejeter les pannes souples SPF ». Dans la partie « DKIM », sélectionnez dans le popup la valeur « 2048 » pour fixer la longueur de votre clé publique. Validez en cliquant sur « Appliquer ». Dans la section « DOMAINE » sélectionnez la ligne correspondante de votre domaine : Cliquez sur le bouton « Modifier » OU 2xCliquez sur cette ligne. Le détail de votre domaine s’affiche : Profitez-en pour renseigner au passage la description de votre domaine, par exemple : « Messagerie associée à votredomaine.tld ». Au moins ce sera toujours cela de fait … 😀 Cliquez ensuite sur le bouton « Avancé ». Dans la fenêtre qui s’affiche alors : Cochez la case « DKIM » Saisissez pour « Préfixe du sélecteur DKIM » un terme quelconque composé de caractères et éventuellement de chiffres. Il est d’usage d’en limiter le nombre de caractères (entre 5 et 8 c’est bien). Mais dans tous les cas veillez à NE PAS utiliser de majuscules, ni de caractères « spéciaux » ou « exotiques » ; ceci afin de ne pas perturber les serveurs qui analyseront ce préfixe. Nota : Pour votre présente information mais on reverra cela plus loin dans la suite de ce tutoriel : Le sélecteur DKIM est spécifié dans l'en-tête de l’eMAIL contenant la signature DKIM. Il indique où la partie de la clé publique de la paire de clés DKIM se trouve dans le DNS. Le serveur de réception utilise quant à lui le sélecteur DKIM pour localiser et récupérer la clé publique afin de vérifier que le message électronique est authentique et n’a pas été altéré. Cliquez ensuite sur le bouton « Générer la clé publique ». Le message suivant s’affichera alors : Comme on a déjà précédemment fixé cette longueur de clé « DKIM », il est inutile de le refaire donc ignorez ce message et validez en cliquant sur « Oui ». Copiez et sauvegardez précieusement cette clé dans un fichier « .txt » sur votre PC/Mac. On va s’en resservir plus loin dans le présent tutoriel. À discuter mais je ne recommande pas d’activer la fonction « Catch-all ». En effet, avec cette fonction il vous est possible de recevoir des eMAILs ayant pour origine un utilisateur inconnu et surtout qui n’existe pas. Donc avec cette option activée c'est quelque part la porte ouverte aux usurpateurs. Il suffit ensuite d'une seconde d'inattention et un clic malheureux dans un eMail de ce genre pour se retrouver dans la panade. Voilà ce n’est que mon interprétation de cette fonction, elle vaut ce qu’elle vaut. Maintenant c’est vous qui voyez … Validez en cliquant sur « OK ». 4 Configuration de la zone DNS chez OVH Maintenant que l’on a tous les éléments nécessaires on peut procéder à la configuration de la zone DNS associée à votre domaine chez OVH. Pour cela : Connectez-vous à OVH avec votre identifiant principal et votre mot de passe. Rendez-vous sur le tableau de bord de votre domaine : menu « Web » / section « Domaines » / « votredomaine.tld ». 4.1 Optionnel : création d'une @MAIL de secours chez OVH Mais avant de configurer la zone DNS, il convient de régler un point qui reste toutefois tout à fait optionnel pour vous. Libre à vous de le suivre ou pas. En effet, si vous avez souscrit une offre « gold » (appelée aussi « Start10M ») lors de l'initialisation de votre abonnement pour un nom de domaine chez OVH, sachez qu’il vous est gracieusement offert avec cet abonnement la possibilité de gérer une @MAIL avec 5GO de stockage sur leurs serveurs ainsi qu’un hébergement web de 10 Mo. Aussi, à moins que ce ne soit déjà fait et auquel cas, passez directement au §4.2 ci-dessous, je vous invite à créer cette @MAIL et cet hébergement Web même si en fin de compte vous n’utiliserez pas ce dernier (quoique dans le futur, on ne sait jamais, cela pourrait être une bonne base pour bâtir votre propre site Web. Comme toujours à vous de voir …). Dans tous les cas, ce qui vous intéresse donc ici c’est l’@MAIL offerte car d’une part elle est gratuite donc pourquoi s’en priver ? En plus, elle peut toujours servir à autre chose. Mais d’autre part, c’est surtout que cette création d’@MAIL va pouvoir vous servir en quelque sorte d’@MAIL de secours. Nota : Si vous estimez avoir besoin de plus d’@MAIL, il vous faudra modifier votre abonnement OVH pour acheter des @MAIL supplémentaires. Pour cela : rendez-vous sur le tableau de bord de votre domaine : menu « Web » / section « Emails » / « votredomaine.tld » / Abonnement / Offre MXPLAN 1 hosting et cliquez sur le bouton cerclé « … » et choisissez l’offre qui vous convient En effet, toute l’astuce ici, est de définir cette @MAIL de façon identique à celle que l’on va configurer pour votre utilisateur « principal » dans votre serveur de messagerie « MPS» sur votre NAS. Ainsi, pour le cas où votre NAS ne serait plus joignable de l’extérieur ou qu’il ne réponde plus aux sollicitations externes (pour cause de panne, d’arrêt pour maintenance ou toute autre raison) vous pourrez continuer à pouvoir émettre et surtout recevoir des eMAILs sur cette @MAIL. Intéressant, non ? Seule contrainte, s’il en est, c’est qu’il vous faudra soit vous connecter directement à votre compte OVH pour gérer ces eMAILS, soit avoir installé et configuré un client MAIL comme décrit dans la phase n°3 du guide cité au point 2 ci-après. Donc, après vous être connecté sur votre compte OVH, rendez-vous sur le tableau de bord de votre compte client OVH : Activez votre offre d’hébergement gratuit « Start10M » en suivant les étapes de ce guide. A la fin de du guide vous trouverez un lien permettant de créer votre @MAIL gratuite. Cliquez sur ce lien (qui est rappelé ici) et suivez les étapes de ce second guide. Bien évidemment et c’est ce qui est important, vous créerez votre adresse eMAIL avec le nom de votre utilisateur principal que vous aurez choisi parmi les utilisateurs déjà déclarés ou que vous créerez pour l’occasion sur votre NAS. Au final, votre @MAIL sera donc du type : « utilisateurprincipal@votredomaine.tld ». 4.2 Configuration de la zone DNS chez OVH Si vous avez suivi l’étape précédente du §4.1 ci-dessus alors repositionnez-vous sur votre domaine menu « Web » / section « Domaines » / « votredomaine.tld » sinon ce n’est pas la peine vous y êtes déjà. 4.2.1 Enregistrements « A » · Vérifiez que vous n’avez pas d’enregistrements de type « A » associés à « mail.votredomaine.tld ». Si c’est le cas : supprimez-le ou les. 4.2.2 Enregistrements « MX » Deux cas de figure se présentent ici selon que vous ayez créé ou non une @MAIL de secours en suivant le processus décrit au §4.1 ci-dessus. Si vous n’en avez pas créée alors passez directement au point 2 ci-après. Si vous avez créé une @MAIL de secours « utilisateurprincipal@votredomaine.tld », alors normalement vous devriez trouver dans votre zone DNS, trois (3) enregistrements de type « MX » (ils ont été automatiquement ajoutés par OVH avec la création de l’@MAIL de secours) tels que : votredomaine.tld. 0 MX 1 mx1.mail.ovh.net. votredomaine.tld. 0 MX 5 mx2.mail.ovh.net. votredomaine.tld. 0 MX 100 mx3.mail.ovh.net. Ici les priorités (4ème champ de l’enregistrement) de ces serveurs d’OVH, sont définies de telle façon que ces derniers interviendront en premier pour gérer les flux d’eMAILs entrants et sortants de votre adresse @eMAIL « utilisateurprincipal@votredomaine.tld ». Nota : les priorités vont de la plus forte (1) à la plus faible (100 et plus). Afin que votre @MAIL devienne une @MAIL de secours, on va donc modifier ces priorités en les diminuant pour chacun des deux premiers enregistrements « MX » (mx1 et mx2) .Pour le serveur mx3, c’est inutile vue sa priorité déjà très faible. Pour réaliser cela : o À droite de chaque enregistrement « MX », cliquez sur le bouton cerclé « … » et sélectionnez dans le popup l’item « Modifier l’entrée ». o Dans le champ « Priorité », saisissez respectivement les valeurs suivantes : 5 puis 10. o Cliquez sur « Suivant » puis sur « Valider ». Au final, vous devriez alors avoir dans votre zone DNS trois (3) enregistrements « MX » tels que : votredomaine.tld. 0 MX 5 mx1.mail.ovh.net. votredomaine.tld. 0 MX 10 mx2.mail.ovh.net. votredomaine.tld. 0 MX 100 mx3.mail.ovh.net. En premier lieu, vérifiez la présence dans votre zone DNS, d’un enregistrement « MX » tel que : votredomaine.tld. 0 MX 1 redirect.ovh.net. S’il existe effectivement, alors supprimez le purement et simplement. Cet enregistrement, créé par défaut par OVH lors de la mise en place de votre domaine, est inutile dans notre actuelle démarche de configuration de votre propre serveur de messagerie. On va maintenant créer un nouvel enregistrement « MX » qui va rediriger tout le flux d’eMAILs entrants et sortants de votre adresse @eMAIL « utilisateurprincipal@votredomaine.tld » vers votre serveur de messagerie « MPS » sur votre NAS tout en lui donnant la priorité maximum, c’est-à-dire : 1. De cette façon, si vous avez créé une @MAIL de secours « utilisateurprincipal@votredomaine.tld » comme décrit précédemment, alors les serveurs d’OVH tels que configurés au point 1, reprendront automatiquement la main dans le cas où votre NAS et donc implicitement votre serveur de messagerie « MPS », ne répondrait plus aux sollicitations externes. Le flux entrant de vos eMAILs serait alors redirigé automatiquement vers la boîte MAIL de secours chez OVH. Ceci pour tous les eMAILs qui sont adressés à votre @MAIL « utilisateurprincipal@votredomaine.tld » et uniquement pour ceux-là. Pour les autres @MAIL de vos autres utilisateurs définis sur le NAS (donc pour le cas où vous n’auriez pas ajouté d’autres @MAIL sur votre compte OVH), sachez que normalement lorsqu'un serveur MAIL n'arrive pas à joindre un autre serveur pour lui envoyer des eMAILs, le protocole d'échange prévoit que le serveur émetteur réessaye la connexion pendant 14 jours avant d'abandonner l’eMAIL. Donc, même si vous n’avez pas de solution de secours comme décrite ci-avant, le risque de perdre des eMAILs demeure assez limité. De plus, on peut penser que vous n’allez pas rester 14 jours sans réagir, Non ? Donc : o Dans la zone DNS de votre domaine, cliquez sur « Ajouter une nouvelle entrée ». o Cliquez dans la zone « Champs mails » sur « MX ». o Saisissez les informations suivantes : ▪ Sous-domaine : laissez vide ▪ TTL : 3600 ▪ Priorité : 1 ▪ Cible : « votredomaine.tld. » (N’oubliez pas le « . » à la fin, c’est important !) o Cliquez sur « Suivant » puis sur « Valider ». Au final, vous devriez alors avoir dans votre zone DNS un nouvel enregistrement « MX » tel que : votredomaine.tld. 3600 MX 1 votredomaine.tld. 4.2.3 Ajout d’un enregistrement TXT de type « SPF » Avant toutes choses, il convient de vous expliquer à minima ici de façon rapide et simple (enfin je l’espère !) ce qu’est un enregistrement « SPF » et à quoi il sert. Il est très important de bien comprendre tous les tenants et aboutissants de cette notion pour pouvoir ensuite maîtriser votre serveur de messagerie « MPS ». Rassurez-vous, il n’y a rien de bien compliqué en soi mais prenez bien le temps de bien lire ce qui suit pour en assimiler le concept. Donc : Le protocole Simple Mail Transfer Protocol (SMTP) utilisé pour le transfert du courrier électronique sur Internet ne prévoit pas de mécanisme de vérification de l'expéditeur, c'est-à-dire qu'il est facile d'envoyer un eMAIL avec une adresse d'expéditeur factice, voir usurpée. Pour réduire les possibilités d'usurpation, on va publier, dans la zone DNS de votre domaine, un enregistrement spécifique indiquant la liste de toutes les @IP qui sont autorisées à envoyer des eMAILs au nom de votre domaine (implicitement les autres @IP sont interdites). Cet enregistrement spécifique est nommé : « SPF » (Sender Policy Framework) ou enregistrement « SPF TXT ». « SPF » est un protocole d'authentification des eMAILs. Fonctionnement : Lorsqu'un expéditeur tente de transférer un eMAIL à un serveur de réception pour qu'il lui soit livré, le serveur de MAILs vérifie si l'expéditeur figure sur la liste des expéditeurs autorisés du domaine. Si c'est le cas, un lien a été établi entre l’eMAIL et le domaine de messagerie. Si ce n'est pas le cas, le serveur continue à traiter le courrier électronique comme d'habitude sans ce lien et là, l’eMAIL a toutes les chances d’être considéré comme du SPAM. La plupart du temps il est purement et simplement rejeté. Avec un enregistrement « SPF » en place, vous allez protéger ainsi votre domaine de messagerie contre les attaques de spoofing et de phishing en faisant savoir au monde entier quels sont les serveurs autorisés à envoyer des eMAILs authentifiés en votre nom. Il vous faut aussi savoir que les « RFC »(Request for Comments) sur le domaine « DNS » ont initialement introduit le type d’enregistrement « SPF » pour prendre en charge ce scénario. Pour prendre en charge des serveurs de noms plus anciens, elles autorisaient également l’utilisation du type d’enregistrement « TXT » pour spécifier les enregistrements « SPF ». Nota : Cet enregistrement « TXT » est aussi appelé « SPF TXT » car on utilise aussi les enregistrements de type « TXT » pour d’autres notions. Cette ambiguïté a entraîné une certaine confusion qui a été résolue par la norme RFC 7208. Celle-ci stipule notamment que les enregistrements « SPF » doivent être créés à l’aide du type d’enregistrement « TXT » (« SPF TXT »). Elle stipule également que le type d’enregistrement « SPF » est déprécié. L’ajout dans la zone DNS de votre domaine d’un enregistrement « SPF TXT » est l'un des mécanismes le plus important lorsqu'on met en place un serveur MAIL. Comme la configuration sur un NAS Synology est souvent faite avec un seul domaine et un seul serveur principal, l'adresse à définir correspond à l'enregistrement « MX » du domaine. L'intérêt de choisir cet enregistrement, est que l’enregistrement « SPF TXT » suivra implicitement les modifications de cet enregistrement « MX » qui pourraient intervenir par ailleurs ensuite. Donc dans le cas du présent tutoriel, l’enregistrement « SPF TXT » sera de la forme et syntaxe suivante : votredomaine.tld. 0 TXT "v=spf1 mx a:smtp.smtpout.orange.fr include:mx.ovh.com -all" Où : « v=spf1 » : indique la version du protocole SPF. « mx » : indique au mécanisme de contrôle d’examiner les @IP définies dans les enregistrements « MX ». « a :smtp.smtpout.orange.fr » : indique la liste des @IP autorisées à émettre des eMAILs pour le domaine. Ici cela correspond à votre serveur relais SMTP chez Orange. « include :mx.ovh.com » : indique la liste complémentaire d’@IP également autorisées à émettre des eMAILs pour le domaine. Ici cela correspond aux serveurs d’OVH que l’on utilise comme serveurs de secours. « -all » : indique la politique et la rigueur à appliquer lorsqu'un serveur récepteur détecte un serveur qui n'est pas répertorié (autorisé) dans votre enregistrement « SPF TXT ». Ici, la balise « all » comporte en préfixe l’option « - » qui signifie « échec » : les eMAILs non autorisés seront donc rejetés. Si vous êtes en phase de configuration ou de test de votre serveur, vous pouvez utiliser à la place l'opérateur "~" (tilde) qui signifie (soft fail) et qui vous évitera des blocages intempestifs. Dans ce cas, les eMAILs non autorisés seront acceptés mais marqués. Pour les plus curieux d’entre vous qui souhaiteraient aller plus loin, sachez que si vous utilisez plusieurs domaines et que votre enregistrement « SPF TXT » est identique pour tous ces domaines, la directive « redirect » permet de faire pointer l'enregistrement « SPF TXT » d'un domaine vers celui d'un autre domaine. Ainsi, en cas de modification de l’enregistrement « SPF TXT », la modification sera appliquée à tous les autres domaines. La syntaxe à employer est celle-ci : v=spf1 redirect=votredomaine.tld D'où la bonne pratique qui est de le faire même si vous ne possédez qu'un seul domaine afin d’anticiper l'acquisition d'autres domaines ultérieurement, la syntaxe de votre enregistrement « SPF TXT » pour votre domaine devient par exemple : votredomaine.tld 0 TXT "v=spf1 mx -all" autredomaineA.tld 0 TXT "v=spf1 redirect=votredomaine.tld" autredomaineB.tld 0 TXT "v=spf1 redirect=votredomaine.tld" autredomaineC.tld 0 TXT "v=spf1 redirect=votredomaine.tld" autredomaineD.tld 0 TXT "v=spf1 redirect=votredomaine.tld" . . . Pour terminer cet aparté, sachez enfin que vous pouvez résoudre récursivement les enregistrements « SPF TXT » pour vérifier les hôtes autorisés. En voici un exemple avec « mx.ovh.com » : Dans une fenêtre de commande Windows ou d’un terminal Mac, tapez ceci : > nslookup -type=TXT mx.ovh.com mx.ovh.com text = "v=spf1 ptr:mail-out.ovh.net ptr:mail.ovh.net ip4:8.33.137.105/32 ip4:192.99.77.81/32 ?all" > nslookup mail-out.ovh.net Name: mail-out.ovh.net Address: 87.98.222.13 > nslookup mail.ovh.net Name: mail.ovh.net Address: 193.70.18.148 Le problème de la constitution et de la syntaxe de votre enregistrement « SPF TXT » étant réglé, on va procéder à un contrôle des paramètres de l’enregistrement « SPF TXT » afin d’être sûr à 100% de sa syntaxe et donc que celle-ci est correcte. Pour ce faire, il y a deux façons : La première et la plus sage à mon sens, consiste à effectuer le contrôle avant de créer effectivement cet enregistrement « SPF TXT » dans la zone DNS de votre domaine. Vous verrez et comprendrez par la suite, que l’on perd moins de temps avec cette méthode. La seconde, consiste à créer directement l’enregistrement dans la zone DNS de votre domaine, ce qui va déclencher sa diffusion sur tous les serveurs DNS de la toile (sachant que la propagation complète de l’enregistrement est loin d’être instantanée) et ensuite de procéder au contrôle de l’enregistrement « SPF TXT » (vous verrez plus loin aussi que cette dernière méthode apporte une petite nuance, par rapport à la première méthode, qui vous sera explicitée). Vous avez donc le choix de la méthode à appliquer. C’est vous qui voyez … Néanmoins pour ce tutoriel, on va appliquer la première méthode. Ceci dit, vous trouverez plus loin, après la description du déploiement de l’enregistrement « SPF TXT », la description de la seconde méthode de contrôle suscitée. Soyez patient, chaque chose en son temps …. Donc pour contrôler la syntaxe de votre enregistrement « SPF TXT », on va utiliser les services d’un site internet dédié : Dans un navigateur Web, rendez-vous sur le site « kitterman.com ». (Il en existe certes d’autres mais celui-là est réputé être très efficace). Dans la zone « Test an SPF record », saisissez les données suivantes dans les champs correspondants : IP address : 10.20.30.40 (votre @IP externe, i.e. celle de votre Box/Routeur). SPF Record v=spf1...://--> : v=spf1 mx a:smtp.smtpout.orange.fr include:mx.ovh.com -all (la chaîne de paramètres SPF et sans les guillemets !) Mail From address: : utilisateurprincipal@votredomaine.tld HELO/EHLO Address://--> : votredomaine.tld Cliquez sur le bouton « Test SPF record ». Le résultat du contrôle s’affiche après quelques secondes : Input accepted, querying now... Mail sent from this IP address: 10.20.30.40 Mail from (Sender): utilisateurprincipal@votredomaine.tld Mail checked using this SPF policy: v=spf1 mx a:smtp.smtpout.orange.fr include:mx.ovh.com -all Results - PASS sender SPF authorized Mail sent from this IP address: 10.20.30.40 Mail Server HELO/EHLO identity: votredomaine.tld HELO/EHLO Results - PASS sender SPF authorized « PASS sender SPF authorized » : Parfait, la syntaxe de votre enregistrement « SPF TXT » est validée et sans erreur, on va donc pouvoir créer effectivement ce fameux enregistrement « SPF TXT » dans la zone DNS de votre domaine. Dans la zone DNS de votre domaine, cliquez sur « Ajouter une nouvelle entrée ». Cliquez dans la zone « Champs étendus » sur « TXT ». Saisissez les informations suivantes : Sous-domaine : laisser vide TTL : laisser « Valeur par défaut » Valeur : « v=spf1 mx a:smtp.smtpout.orange.fr include:mx.ovh.com -all » (sans les guillemets !) Cliquez sur « Suivant » puis sur « Valider ». Au final, vous devriez alors avoir dans votre zone DNS un nouvel enregistrement « TXT » tel que : votredomaine.tld. 0 TXT "v=spf1 mx a:smtp.smtpout.orange.fr include:mx.ovh.com -all" Nota : Dans la dernière fenêtre, juste avant de valider, vous avez certainement remarqué et lu l’avertissement suivant :« La modification sera immédiate dans la zone DNS, mais veuillez prendre en compte le temps de propagation (maximum 24h). ». Cet avertissement est loin d’être anodin. Il va falloir prendre votre mal en patience si je puis dire …Le temps de propagation vers tous les serveurs DNS de la toile est en effet assez long. Parfois, il semble rapide mais ce n’est que parfois. Pour suivre en quelque sorte l’avancement de ce déploiement, vous pouvez utiliser le moyen suivant : Dans un navigateur Web, rendez-vous sur le site « whatsmydns.net »: Saisissez l’intitulé de votre domaine : « votredomaine.tld ». Dans le popup à droite du champ domaine, sélectionnez l’item « TXT ». Cliquez sur le bouton « Search ». (Recliquez périodiquement jusqu’au déploiement complet). Lorsque la propagation complète sera achevée, vous aurez un affichage semblable à celui-ci : Une fois la propagation achevée, c’est là que vous pouvez appliquer la seconde méthode de contrôle de l’enregistrement « SPF TXT ». Différents sites sur la toile proposent des outils en ligne pour ce faire. Donc, dans un navigateur Web, rendez-vous sur le site « dmarcanalyzer.com » (Il en existe certes d’autres mais celui-là est l’un des plus efficace et complet) Saisissez l’intitulé de votre domaine et après avoir coché la case « Je ne suis pas un robot » et satisfait à l’éventuel Captcha, cliquez sur le bouton « Valider DNS ». Après quelques secondes d’analyse le résultat du contrôle de votre domaine s’affiche. Après le rappel de votre chaîne de paramètres, le détail des @IP autorisées à émettre des eMAILs pour votre domaine vous est présenté. En l’occurrence pour le relais SMTP d’Orange que l’on a indiqué, on a la liste d’@IP suivante : A la suite, on trouve la liste des serveurs MAIL autorisés avec leur @IP : Enfin, on trouve l’enregistrement « SPF TXT » propre aux serveurs d’OVH que l’on a inclus afin de servir de serveurs de secours. Figurent également les @IP de ces serveurs qui sont autorisées à émettre des eMaILs avec/sur votre domaine. A ce stade, vous avez bien évidemment remarqué l’avertissement formulé à propos des serveurs d’OVH et qui soit dit en passant, n’avait pas été relevé lors du contrôle de l’enregistrement « SPF TXT » avec la première méthode précédente (c’est la fameuse nuance suscitée). En fait, cet enregistrement « SPF TXT » pour les serveurs d’OVH n’est pas obsolète. Il est parfaitement fonctionnel et valide, mais l’usage des balises d’instructions « PTR » qu’il fait, est simplement déconseillé au sens de la norme RFC 7208 citée précédemment. Techniquement, le mécanisme est intéressant en soi car il permet une double validation DNS du serveur d'expédition. Mais la résolution inverse pose des problèmes de performances et donc de fiabilité. En clair selon les « initiés » de ce forum, si cela posait vraiment des problèmes de fiabilité, on peut penser qu'OVH aurait déjà rectifié la chose. Et en l’occurrence ce qui n’est pas le cas. Maintenant si vous êtes vraiment gênés par cet avertissement, il existe une parade. Vous pouvez toujours créer un nouvel enregistrement « SPF TXT » dans votre zone DNS en ayant pris soin de remplacer les instructions « ptr » par un « a » et inclure celui-ci dans votre enregistrement « SPF TXT » principal. Ce qui donnerait quelque chose comme cela : ovh.domain.tld 0 TXT "v=spf1 a:mail-out.ovh.net a:mail.ovh.net ip4:8.33.137.105/32 ip4:192.99.77.81/32 ?all" votredomain.tld 0 TXT "v=spf1 mx a:smtp.smtpout.orange.fr include:ovh.domain.tld -all" Néanmoins sachez que le gros inconvénient de cette méthode est qu'elle est statique et donc non viable dans le temps. En effet, l'enregistrement « ovh.domain.tld » sera obsolète dès qu'OVH modifiera son enregistrement « SPF TXT », et cela vous ne pourrez le maîtriser. Au final les « initiés » de ce forum, préconisent de laisser tel quel l’enregistrement « SPF TXT » d'OVH même s'il n'est pas optimal. Je vous invite donc à suivre cette recommandation. De toute façon, on le reverra plus loin (voir § 8.1 ci-dessous) lors des tests de diffusion d’eMAILs avec votre serveur de messagerie « MPS », que ce n’est pas un point bloquant. Toutefois et comme toujours, c’est vous qui voyez … 4.2.4 Ajout d’un enregistrement TXT de type « DKIM » Comme pour l’enregistrement « SPF TXT », il convient aussi de vous expliquer à minima ici de façon rapide et simple (enfin je l’espère !) ce qu’est un enregistrement « DKIM » et à quoi il sert. La bonne compréhension de tous les tenants et aboutissants de cette notion est aussi très importante pour pouvoir ensuite maîtriser votre serveur de messagerie « MPS ». Donc : Domain Keys Identified Mail (DKIM) est l'une des méthodes d'authentification utilisée par les opérateurs de messagerie, permettant de déterminer l'identité d'un expéditeur et donc de l’authentifier. Comme « SPF », « DKIM » est une norme ouverte pour l'authentification des eMAILs utilisée pour ce qu’on appellera plus loin : « l‘alignement DMARC ». L’avantage de « DKIM » est qu’il peut survivre à la transmission, ce qui le rend supérieur à « SPF » et c’est une base pour sécuriser votre eMAIL. Fonctionnement : Les serveurs de MAILs sont configurés pour attacher en en-tête de chaque eMAIL qu’ils envoient, une signature dite « DKIM ». Cette signature « DKIM » contient des informations sur l'expéditeur et le message, nécessaires à la vérification qui sera effectuée en cours de route par les serveurs MAIL qui acheminent les MAILs vers leur destination finale. Cet en-tête de signature « DKIM » qui est ajouté à l'eMAIL, est sécurisé avec une paire de clés publique / privée dites clés « DKIM » et un certificat. La signature « DKIM » agit alors comme un filigrane pour les eMAILs afin que les destinataires de ces eMAILs puissent vérifier que chaque eMAIL provient bien du domaine indiqué et qu'il n'a pas été altéré voire falsifié. Ainsi selon leur propre méthode, les serveurs de MAILs établissent la réputation et la fiabilité d'un expéditeur, augmentant ou diminuant selon, de fait la délivrabilité des eMAILs de ce dernier. Cette signature « DKIM » contient également toutes les informations nécessaires à un serveur de messagerie pour qu’il puisse vérifier que la signature « DKIM » est bien réelle. Le serveur de messagerie d'origine possède ce qu'on appelle la «clé privée», qui peut être vérifiée par le serveur de messagerie ou le FAI récepteur avec l'autre moitié de la paire de clés, qui est appelée la «clé publique». La clé publique figure dans l’enregistrement « DKIM » inclus dans la zone DNS de votre domaine sous forme d’un enregistrement de type « TXT ». Afin de connecter et de déchiffrer ces signatures chiffrées, un « sélecteur DKIM » est utilisé. Le « sélecteur DKIM », tout comme la signature « DKIM », est aussi spécifié dans l'en-tête de l’eMAIL. Il indique où la partie de la clé « publique » de la paire de clés « DKIM » se trouve dans le DNS du domaine concerné. Le serveur MAIL de réception utilise alors le « sélecteur DKIM » pour localiser et récupérer cette clé « publique » afin de vérifier que l’eMAIL est authentique et n’a pas été altéré. Pour mémoire, lors de la pré configuration de votre « MPS » au § 3 ci-dessus, vous avez défini ce « sélecteur DKIM » sous forme d’un « préfixe » afin de pouvoir générer la partie « publique » de votre clé « DKIM ». Sachez qu’en même temps, la partie « privée » de votre clé « DKIM » a aussi été générée et ce de façon complétement transparente pour vous. Elle est stockée dans les arcanes de votre NAS. Je ne saurais vous dire où et peu importe, on n’en a pas besoin dans le cadre de ce tutoriel. Les plus curieux d’entre vous pourront toujours la rechercher mais je doute que cela leur apporte grand-chose … 🤔 Comme vous pouvez le constater, les éléments du puzzle commencent à s’imbriquer progressivement … 😀 Voilà pour les explications contextuelles préalables. Donc dans le cas du présent tutoriel, l’enregistrement « DKIM » sera de la forme et syntaxe suivante : prefixe._domainkey.votredomaine.tld. 0 TXT "v=DKIM1; q=dns; p=xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx" Où : « v=DKIM1 » : indique la version du protocole DKIM. « q=dns » : indique le type de requête. Ici « dns ». « p= xxxxxx…………xxxxxx » : votre clé « publique » encodée base64. Le problème de la constitution et de la syntaxe de votre enregistrement « DKIM » étant réglé, on va procéder à un contrôle des paramètres de l’enregistrement « DKIM » afin d’être sûr à 100% de sa syntaxe et donc que celle-ci est correcte. Pour ce faire, on va utiliser les services d’un site internet dédié : Dans un navigateur Web, rendez-vous sur le site « dmarcanalyzer.com ». (Le même que précédemment vous l’aurez remarqué …). Saisissez l’intitulé de votre « prefixe » de sélecteur DKIM tel que vous l’avez défini au § 3 ci-dessus. Saisissez l’intitulé de votre domaine et après avoir coché la case « Je ne suis pas un robot » et satisfait à l’éventuel Captcha, cliquez sur le bouton « Valider DNS ». Après quelques secondes d’analyse le résultat du contrôle du dossier « DKIM » de votre domaine s’affiche. Après le rappel de votre chaîne de paramètres, le détail du dossier est présenté. Il vous donne : la longueur de la clé de chiffrement utilisée et une explication de chacune des balises qui ont été utilisées. « Ceci semble être un dossier DKIM valide » Parfait, la syntaxe de votre enregistrement « DKIM » est validée et sans erreur, on va donc pouvoir procéder à la création de ce fameux enregistrement « DKIM » dans la zone DNS de votre domaine chez OVH. Dans la zone DNS de votre domaine, cliquez sur « Ajouter une nouvelle entrée ». Cliquez dans la zone « Champs étendus » sur « TXT ». Saisissez les informations suivantes : Sous-domaine : prefixe._domainkey (bien évidemment et pour rester cohérent, reprenez pour prefixe la valeur que vous aviez choisie précédemment au § 3 ci-dessus, et n’oubliez pas le « . » derrière, c’est important !) TTL : laissez « Valeur par défaut » Valeur : « v=DKIM1; q=dns; p=xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx » (sans les guillemets !) en remplaçant xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx par la valeur de votre clé « publique » précédemment sauvegardée. ⚠ Pour le coup, soyez très vigilant avec votre Copier/Coller !!! Cliquez sur « Suivant » puis sur « Valider ». Au final, vous devriez alors avoir dans votre zone DNS un nouvel enregistrement « TXT » tel que : prefixe._domainkey.votredomaine.tld. 0 TXT "v=DKIM1; q=dns; p=xxxxxxxx…………..xxxxxxxx" 4.2.5 Ajout d’un enregistrement TXT de type « DMARC » Vous l’aurez compris, comme pour les enregistrements « SPF TXT » et « DKIM », il convient aussi de vous expliquer à minima ici toujours de façon rapide et simple (enfin je l’espère !) ce qu’est un enregistrement « DMARC » et à quoi il sert. La bonne compréhension de tous les tenants et aboutissants de cette notion est elle aussi très importante pour pouvoir ensuite maîtriser votre serveur de messagerie « MPS ». Donc : Pour mémoire, l’eMAIL a été initialement créé sans une vraie protection, en se reposant sur le protocole SMTP pour sa diffusion. C’est pour cette raison que l’on a vu apparaître au fil des années, des protections destinées à améliorer la sécurité des échanges en SMTP. Les protocoles « SPF » et « DKIM » vus précédemment en font partie et sont efficaces chacun dans leur domaine. Je vous les rappelle succinctement : « SPF » (Sender Policy Framework) : permet de déclarer les@IP autorisées à envoyer des eMAILs au nom de votre domaine. Il peut, à lui seul, associer un eMAIL à un domaine. « DKIM » (Domain Keys Identified Mail) : permet grâce à une signature cryptographique de s’assurer que le message que vous envoyez/recevez ne va pas se faire altérer en cours de route. Par contre, à lui seul il n'est pas un moyen fiable d'authentifier l'identité de l'expéditeur de l'eMAIL et en plus il ne fait rien pour empêcher l'usurpation d'identité du domaine visible dans l'en-tête de cet eMAIL. En pratique, les protocoles « SPF » et « DKIM » viennent chacun vérifier dans l’entête de l’eMAIL, le « Mailfrom : », i.e. le domaine l’expéditeur extrait à partir de son @MAIL. Cependant, ils ne vont pas inspecter le « From : », qui correspond au vrai expéditeur de l’eMAIL. En fait, ces deux protocoles ne vérifient pas que ces informations concordent, ce qui rend au passage, un possible contournement par des malfaisants. Cela dit, les protocoles « SPF » et « DKIM » restent toutefois et sont deux protocoles de protections indispensables. Pour répondre à cette problématique de possible contournement, il a été mis en place le protocole « DMARC » (Domain-based Message Authentification Reporting and Conformance) qui est lui-même construit sur les protocoles « SPF » et « DKIM ». Sachant que les protocoles « SPF » et « DKIM » peuvent associer un eMAIL à un domaine, le protocole « DMARC » va lui, tenter de lier les résultats des protocoles « SPF » et « DKIM » au contenu de l’eMAIL lui-même et plus précisément au domaine figurant dans la voie de retour (« Return-Path: ») ou dans l'en-tête « From : » de cet eMAIL. C’est ce domaine trouvé dans l'en-tête « From : » qui va être l'entité commune à tous les traitements « DMARC ». Le schéma suivant (extrait de l’entête d’un eMAIL) vous sera peut-être plus parlant : Comme tout le monde peut acheter un domaine et mettre en place des enregistrements « SPF » et « DKIM » dans la zone DNS de son domaine (y compris les malfaiteurs), les résultats du traitement « SPF » et « DKIM » doivent donc être liés au domaine trouvé dans l'en-tête « From : » pour être pertinents pour le protocole « DMARC ». Ce concept de liaison s’appelle « l’alignement d’ identifiants ». Il vient ainsi agir sur les eMAILs là où les protocoles « SPF » et « DKIM » ont échoués. « L'alignement des identifiants » est donc la manière dont les technologies d'authentification existantes sont rendues pertinentes pour le contenu d'un eMAIL. L'alignement des identifiants constitue une grande partie du travail de déploiement de la norme « DMARC ». Ensemble, ces protocoles constituent ainsi la meilleure pratique pour éviter le spoofing d’eMAILs et rendre vos eMAILs plus fiables. Mais attention, le protocole « DMARC » ne fonctionne que si vous avez configuré un enregistrement « SPF » et « DKIM » dans la zone DNS de votre domaine. Fonctionnement : Durant le contrôle « DMARC », le contenu figurant dans le « Mailfrom : », et le « From : » figurants dans l’entête de l’eMAIL, est donc examiné. S’il est différent, alors le protocole « DMARC » peut traiter l’eMAIL de trois manières possibles (appelées aussi « politiques DMARC ») : DMARC policy none : On vient juste surveiller les résultats mais on ne prend aucune mesure concernant ces eMAILs. Vous les recevrez, mais un message sera envoyé à l’administrateur du domaine expéditeur pour le prévenir que l’alignement n’est pas respecté. DMARC policy quarantine : Tous les eMAILs qui échouent au respect des protections, sont mis en quarantaine, ils peuvent être traités ultérieurement. DMARC policy reject : Les eMAILs qui ne passent pas les vérifications de la norme, vont s’annuler directement pour qu’ils ne soient pas envoyés au destinataire. Encore un schéma qui résume bien le processus « DMARC » dans sa globalité : Ainsi, la norme « DMARC » permet de lutter plus efficacement contre le spam et le phishing. Si les renseignements de l’eMAIL respectent les contrôles « SPF » et « DKIM » et respectent l’alignement, alors l’eMAIL passera la protection DMARC. Cette norme est donc indispensable pour assurer une protection optimisée. Voilà pour les explications contextuelles préalables. Donc dans le cas du présent tutoriel, l’enregistrement « DMARC » sera de la forme et syntaxe suivante : _dmarc.votredomaine.tld. 0 TXT "v=DMARC1; p=quarantine; rua=mailto:utilisateurprincipal@votredomaine.tld; ruf=mailto: utilisateurprincipal@votredomaine.tld; fo=1; adkim=s; aspf=s; pct=100; ri=86400; sp=reject" Où : « v=DMARC1 » : indique la version du protocole DMARC. « p=quarantine » : indique la politique à appliquer aux eMAILs qui échouent à la vérification DMARC Ici on souhaite que les eMAIL en échec soient placés en quarantaine afin de pouvoir les examiner. Néanmoins, vous pouvez modifier ce paramètre pour « none » ou « reject » comme expliqué précédemment. C’est vous qui voyez … « rua=mailto :utilsateurprincipal@votredomaine.tld » : indique une liste d’URI (Uniform Ressource Identifier) pour que les FAI envoient des commentaires XML. Vous noterez que ce n’est normalement pas une liste d’@MAIL. DMARC requiert simplement une liste d’URI de la forme «mailto:test@exemple.com». Ici, néanmoins j’ai fait le choix de mettre l’URL de l’utilisateur principal du NAS. Mais cela peut se discuter … « ruf=mailto :utilsateurprincipal@votredomaine.tld » : indique une liste d’URI (Uniform Ressource Identifier) pour que les FAI envoient des rapports légaux. Vous noterez que ce n’est normalement pas une liste d’@MAIL. DMARC requiert simplement une liste d’URI de la forme «mailto:test@exemple.com». Ici, néanmoins j’ai fait aussi le choix de mettre l’URL de l’utilisateur principal du NAS. Mais cela peut se discuter … « fo=1 » : indique de générer des rapports si DKIM ou SPF ne produit pas de résultat de réussite DMARC. Vous pouvez aussi utiliser les valeurs suivantes : « 0 » pour générer des rapports si DKIM et SPF échouent, « d » pour générer des rapports si DKIM a échoué ou « s » si SPF a échoué. C’est vous qui voyez … « adkim=s » : indique le « Mode d’alignement » pour les signatures DKIM, cela peut être « r » (Relâché) ou « s » (Strict). En mode Relâché, les domaines de signature DKIM authentifiés (d=) qui partagent un Domaine Organisationnel avec un domaine « From » d’eMails passeront la vérification DMARC. En mode Strict, une correspondance exacte est requise. Ici le mode strict est retenu. « aspf=s » : indique le « Mode d’alignement » pour SPF, cela peut être « r » (Relâché) ou « s » (Strict). En mode Relâché, également les domaines SPF authentifiés qui partagent un Domaine Organisationnel avec un domaine «From» d’eMAILs passeront la vérification DMARC. En mode Strict, une correspondance exacte est requise. Ici le mode strict est retenu. « pct=100 » : indique aux FAI d’appliquer uniquement la politique DMARC à un pourcentage d’eMAILs défaillants. « pct=50 » indiquera aux récepteurs d’appliquer la politique « p= » seulement 50% du temps contre les emails qui échouent à la vérification DMARC. Notez que ceci ne fonctionnera pas pour la politique « none », mais uniquement pour les politiques « quarantine » ou « reject ». Ici 100% soit tous les eMAILs sont traités. Adaptez la valeur à vos besoins … « ri=86400 » : indique l’intervalle de génération de rapports pour la fréquence à laquelle vous souhaitez recevoir des rapports XML cumulés. Ceci est une préférence et les FAI pourraient (et probablement vont) envoyer le rapport à différents intervalles (normalement ce sera chaque jour). Ici 86400 secondes soit un jour. Adaptez à vos besoins … « sp=reject » : indique la politique qui doit être appliquée aux eMAILs provenant d’un sous-domaine de ce domaine qui échouent à la vérification DMARC. En utilisant cette étiquette, les propriétaires de domaines peuvent publier une politique « générique » pour tous les sous-domaines. Ici on rejette les eMAILS concernés. Le problème de la constitution et de la syntaxe de votre enregistrement « DMARC » étant réglé, on va procéder à un contrôle des paramètres de l’enregistrement « DMARC » afin d’être sûr à 100% de sa syntaxe et donc que celle-ci est correcte. Pour ce faire, on va encore utiliser les services d’un site internet dédié : Dans un navigateur Web, rendez-vous sur le site « dmarcanalyzer.com ». (Encore le même que précédemment, on ne change pas une équipe qui gagne … 🤣) Saisissez l’intitulé de votre domaine et après avoir coché la case « Je ne suis pas un robot » et satisfait à l’éventuel Captcha, cliquez sur le bouton « Valider DNS ». Après quelques secondes d’analyse le résultat du contrôle du dossier « DMARC » de votre domaine s’affiche. Après le rappel de votre chaîne de paramètres, le détail du dossier est présenté. Il vous donne une explication de chacune des balises qui ont été utilisées. Dans le cas présent, le résultat du contrôle vous indique avoir trouvé un problème avec le dossier DMARC : « Info : Nous avons trouvé une adresse personnalisée dans votre dossier DMARC. Veuillez-vous assurer de faire suivre les rapports entrants à votre adresse personnalisée pour voir les statistiques dans . ». Rassurez-vous, cette « anomalie » n’est pas bloquante et vous pouvez considérer la syntaxe de votre enregistrement « DMARC » comme correcte. Un autre contrôle effectué via un autre site dédié tel que « mxtoolbox.com » vous en apportera la preuve si besoin en est. Donc, la syntaxe de votre enregistrement « DMARC » est validée et sans erreur, on va donc pouvoir procéder à la création de ce fameux enregistrement « DMARC » dans la zone DNS de votre domaine chez OVH. Dans la zone DNS de votre domaine, cliquez sur « Ajouter une nouvelle entrée ». Cliquez dans la zone « Champs étendus » sur « TXT ». Saisissez les informations suivantes : Sous-domaine : _dmarc TTL : laissez « Valeur par défaut » Valeur : « v=DMARC1; p=quarantine; rua=mailto:utilisateurprincipal@votredomaine.tld; ruf=mailto: utilisateurprincipal@votredomaine.tld; fo=1; adkim=s; aspf=s; pct=100; ri=86400; sp=reject» (sans les guillemets !) en remplaçant utilisateurprincipal@votredomaine.tld par la valeur d’@MAIL de votre utilisateur principal. Cliquez sur « Suivant » puis sur « Valider ». Au final, vous devriez alors avoir dans votre zone DNS un nouvel enregistrement « TXT » tel que : _dmarc.votredomaine.tld. 0 TXT "v=DMARC1; p=quarantine; rua=mailto:utilisateurprincipal@votredomaine.tld; ruf=mailto: utilisateurprincipal@votredomaine.tld; fo=1; adkim=s; aspf=s; pct=100; ri=86400; sp=reject" 4.2.5 Ajout d’un enregistrement TXT de type « CNAME » pour « mail.votredomaine.tld » La configuration décrite ci-après n’est à réaliser que si et seulement si vous souhaitez pouvoir accéder à l’application « MailPlus » depuis l’extérieur (à l’aide de votre reverse proxy) en saisissant un simple « mail.votredomaine.tld » dans un navigateur Web. Elle est parfaitement optionnelle (voir § 7 ci-dessous). Dans la zone DNS de votre domaine, cliquez sur « Ajouter une nouvelle entrée ». Cliquez dans la zone « Champs de pointage » sur « CNAME ». Saisissez les informations suivantes : Sous-domaine : « mail » TTL : laissez « Valeur par défaut » Cible : « votredomaine.tld. » (N’oubliez pas le « . » à la fin, c’est important !) Cliquez sur « Suivant » puis sur « Valider ». Au final, vous devriez alors avoir dans votre zone DNS un nouvel enregistrement « CNAME » tel que : mail.votredomaine.tld. 0 CNAME votredomaine.tld. Voilà, on en a terminé avec la configuration de la « zone DNS » de votre domaine « votredomaine.tld ». Vous pouvez à présent normalement vous déconnecter de votre compte OVH. 5 Finalisation de la configuration de MailPlus Server Maintenant que la partie concernant la « zone DNS » de votre domaine est claire chez OVH, on va reprendre et finaliser la configuration de « MailPlus Sever » (« MPS ») tout en sécurisant ce dernier. Pour ce faire, on va passer en revue chaque section (pas forcément dans leur ordre d’affichage dans l’interface d’administration) pour paramétrer et/ou ajuster ce qui doit l’être dans celles-ci par rapport à la configuration par défaut mise en place automatiquement lors de l’installation du package « MPS ». Notez bien que cette revue de configuration ne va pas non plus, se substituer au guide de l’Administrateur Synology « MPS » qui lui vous fournira tous les détails nécessaires pour toutes les fonctions. Un grand nombre de réglages complémentaires resteront de votre libre arbitre. 5.1 Section « Administration du serveur » Dans notre cas cette section n’a pas d’intérêt. Elle vous permet simplement de consulter le trafic de messagerie entrant/sortant ainsi que l'état du ou des serveurs de votre système de messagerie. 5.2 Section « Surv menace » Dans notre cas cette section n’a pas d’intérêt. Vous y trouverez des statistiques détaillées de divers types, sur les menaces liées aux eMAILs entrants et sortants et leurs sources. Ces informations vous sont présentées sous forme de graphiques clairs. Ainsi leur exploitation vous permettra d’ajuster les paramètres de « MPS » de manière appropriée pour une sécurité optimale. 5.3 Section « Domaine » En principe et dans un premier temps, il n’y a rien de plus à paramétrer dans cette section qui n’ait déjà été fait lors de la phase de pré configuration de « MPS » au § 3 ci-dessus. Par contre dans un second temps, vous pourrez ici ajouter de nouveaux utilisateurs à votre serveur de messagerie en ayant au préalable pris soin de les créer comme utilisateurs locaux de votre NAS avec le même identifiant/pseudo (c’est mieux !). Cela dit, vous pourrez tout aussi bien choisir d’utiliser des utilisateurs issus d’un annuaire Active Directory ou LDAP si votre NAS est associé à l’un d’entre eux. C’est ici aussi que vous pourrez selon vos propres besoins, affiner le paramétrage de chaque utilisateur, créer des alias de regroupement d’utilisateurs (appelées aussi listes de distribution) pour l’émission/réception d’eMAILs ou encore la création de règles BCC (Blind Copy Carbone) automatiques pour par exemple sauvegarder les messages importants et ainsi protéger la confidentialité du destinataire. 5.4 Section « Distribution » Dans cette section on va paramétrer notre « facteur Internet » à savoir le protocole « SMTP » (Simple Mail Transfer Protocol) qui a en charge d’assurer la livraison/distribution des eMAILs entrants et/ou sortants de votre serveur de messagerie. Partie « SMTP » : Normalement, le protocole « SMTP » utilise trois (3) ports de communication pour fonctionner. Dans « MPS », ils sont affichés comme : SMTP (numéro de port: 25), SMTP-SSL (Numéro de port: 465), SMTP-TLS (Numéro de port: 587). Dans le cas du présent tutoriel, l’utilisation du relai SMTP d’Orange nécessite uniquement l’activation des protocoles « SMTP » et « SMPT-TLS ». En conséquence : Cochez uniquement les deux cases correspondantes : « SMTP » et « SMTP-TLS ». Nota 1 : Pour mémoire, l’usage de« SMTP-TLS » nécessite une authentification. Celle-ci sera configurée dans la section « Remise de message » au § 5.5 ci-dessous. Nota 2 : Si vous avez configuré sur votre NAS (« Panneau de configuration DSM / Sécurité / Avancé ») le « Niveau de profil TLS / SSL » sur « Compatibilité moderne » , certains clients de messagerie (par ex., Outlook 2016) peuvent s'avérer incapables d'établir des connexions en raison de ce paramètre. Dans ce cas, pour assurer une meilleure compatibilité avec les clients de messagerie, fixez alors le « Niveau de profil TLS/SSL » à « Compatibilité intermédiaire ». Vérifiez que les affectations de ports correspondantes sont bien respectivement : 25 et 587. Partie « Interface réseau » : Vérifier que l’interface « LAN1 » avec l’@IP de votre NAS (« 1.2.3.4 ») soit sélectionnée. Partie « IMAP/POP3 » : Pour l’exemple de ce tutoriel, comme l’on va faire « simple » en utilisant le client de messagerie « MailPlus » de Synology, l’activation du service POP3 n’est donc pas nécessaire. Toutefois, si vous souhaitez utiliser un client de messagerie « tiers » tel que Microsoft Outlook ou Apple Mail pour récupérer vos MAILs, alors il vous faut cocher la case « Activer POP3 SSL/TLS » pour autoriser une connexion client POP3 protégée (chiffrée) avec SSL/TLS et ainsi permettre à vos utilisateurs d'extraire des eMAILs à partir de « MPS » vers ce client de messagerie. Cochez la case « Activer IMAP SSL/TLS » pour autoriser une connexion client IMAP protégée (chiffrée) avec SSL/TLS et ainsi permettre à vos utilisateurs d'extraire des eMAILs à partir de « MPS » vers le client de messagerie (que vous utilisez) et de gérer leur boîte de MAILs. « Partie recherche en texte intégral » : Cochez cette case pour activer la recherche par mots-clés à l’intérieur de vos eMAILs. C’est une fonction utile mais qui reste cependant une option pour vous. C’est vous qui voyez … Cliquez sur le bouton « Appliquer » pour sauvegarder vos choix. 5.5 Section « Remise de message » 5.5.1 Onglet « Général » Pour éviter que n’importe qui utilise votre serveur d’envoi de MAILs, il est nécessaire d’activer « l’authentification SMTP ». De toutes façons, cette activation est aussi implicitement requise du fait de l’usage du protocole « SMTP‑TLS » lui-même imposé par l’usage du serveur relai SMTP d’Orange nécessaire au bon fonctionnement de votre serveur de messagerie. Par ailleurs, les utilisateurs qui ne passent pas l'authentification ne pourront pas transférer leurs eMAILs. Cela empêchera ainsi votre serveur d'être inscrit sur les listes noires. Cochez la case « Activer l’authentification SMTP » Sans les identifiants de connexion, les clients d'un réseau local de « MPS » pourraient recevoir et envoyer directement des eMAILs en utilisant un terminal. Aussi par sécurité, Ignorez l'authentification pour les connexions réseau locales à partir d'un terminal. Ne cochez pas la case « Ignorer l'authentification pour les connexions réseau locales à partir d'un terminal ». Lors de l'envoi d'eMAILs, par sécurité il est préférable d’imposer à l'utilisateur connecté d’utiliser l’@MAIL d'un utilisateur qui appartient au compte de connexion et implicitement on n’ignorera pas la vérification de l’@MAIL de l’expéditeur pour voir s’il appartient au compte de connexion pour les eMAILs envoyés depuis des réseaux fiables. Cochez la case « Vérifier si les adresses e-mails des expéditeurs appartiennent aux comptes de connexion ». Ne cochez pas la case « Ignorer la vérification de l’@MAIL de l’expéditeur … ». Dans « MPS » le nom d'hôte doit être spécifié au format FQDN (« Fully Qualified Domain Name » ou nom de domaine pleinement qualifié, est un nom de domaine qui donne la position exacte de son nœud dans l'arborescence DNS en indiquant tous les domaines de niveaux supérieurs). Dans le cas du présent tutoriel il s’agit simplement de votre nom de domaine « votredomaine.tld ». « Nom d’hôte (FQDN) » : Saisissez « votredomaine.tld » Il est important ici de renseigner le champ « SMTP Banner ». Indépendamment du fait qu’il indique le texte qui s’affichera sur le terminal TELNET d’un client SMTP (information qui peut paraître optionnelle), il concourt à la note finale qui sera donnée à vos envois de MAILs lors du test final que l’on réalisera à l’issue de la configuration de « MPS » (voir § 8.1 ci-dessous). « SMTP Banner » : Saisissez « votredomaine.tld » Vous pouvez laisser tels quels (à leur valeur par défaut) les autres paramètres de nombre et de taille. Vous pouvez aussi les modifier et les adapter à vos besoins si vous savez ce que vous faites. Cliquez sur le bouton « Administrateur externe » Dans la fenêtre qui s’affiche : Cochez la case « Activer l’administrateur externe ». Il vous faut alors désigner un utilisateur (via son @MAIL) qui pourra recevoir les messages système envoyés au démon de messagerie par les administrateurs d'autres serveurs de messagerie. Sélectionnez à l’aide du popup, un utilisateur local. Cliquez sur « OK » pour valider. Cliquez sur le bouton « Appliquer » pour sauvegarder vos choix. 5.5.2 Onglet « Delivery » Comme je vous l’ai indiqué au point 4 du préambule de ce tutoriel, le serveur SMTP Orange ignore les connexions provenant d'un autre réseau si elles lui arrivent sur le port 25, ce qui donne l’impression que ce port est bloqué. Donc, pour contourner ce pseudo « blocage » du port 25, et c’est l’astuce principale de ce tutoriel, on va donc ici utiliser la particularité de « MPS » qui lui permet d’envoyer des messages via d'autres serveurs de messagerie sans être lui-même exposé à Internet ou à d'éventuelles attaques. On va donc spécifier précisément à « MPS » passer par le serveur SMTP d’Orange pour émettre vos eMAILs. Ainsi, vous n’aurez aucun risque de vous les faire rejeter. Pour ce faire : Sélectionnez l’option « Tous les messages sont envoyés via un unique hôte actif » « Serveur : » : Saisissez « smtp.orange.fr » « Port : » : Saisissez « 587 » Cochez la case : « Authentification requise » « Compte : » :Saisissez « votreidentifiantdeconnexionOrange » « Mot de passe : » : Saisissez « votremotdepassedeconnexionOrange » Cliquez sur le bouton « Appliquer » pour sauvegarder vos choix. 5.5.3 Onglet « Relayer le contrôle » Dans notre cas cet onglet n’a pas d’intérêt. Au besoin, à vous de voir quoi en faire … 5.5.4 Onglet « Sécurité » Partie « Listes noires et blanches » : Paramétrez ou non ces listes selon vos éventuels besoins spécifiques. Partie « Stratégie de l’expéditeur » : Ici on va définir certains critères (appelés aussi « politiques ») pour rejeter les eMAILs reçus. Lorsque le nom de domaine de l'expéditeur « MAIL FROM » ne correspondra pas au format FQDN standard fixé par les RFC, les eMAILs seront rejetés. Cochez la case : « Rejeter les expéditeurs sans nom de domaine complet (FQDN) ». Lorsque « MPS » n'est pas le terminal de réception final et que le domaine de l'expéditeur de « MAIL FROM » ne correspond à aucun enregistrement DNS de type « A » ou « MX » ou lorsque l'enregistrement de type « MX » est incorrect, les eMAILs seront rejetés. Cochez la case : « Rejeter les expéditeurs utilisant des domaines inconnus ». Partie « Stratégie de connexion » : Ici on va paramétrer les critères pour rejeter les connexions client ou bloquer les adresses IP en raison d’un trop grand nombre de connexions simultanées, de messages envoyés sur une minute ou de connexions sur une minute au server de messagerie. Cochez la case : « Rejeter les noms d’hôtes de clients inconnus ». Cochez ou non les trois cases suivantes et ajustez les valeurs limites selon vos éventuels besoins spécifiques. Partie « Avancé » : Ici on va ajuster les paramètres de sécurité pour la distribution des eMAILs. Cochez la case : « Rejeter les demandes de conduite non autorisée ». Cochez la case : « Rejeter les noms d’hôtes HELO sans nom de domaine entièrement qualifiés (FQDN) ». Cochez la case : « Rejeter les noms d’hôtes HELO inconnus ». Cochez ou non les deux cases suivantes et ajustez les valeurs limites selon vos éventuels besoins spécifiques. Cliquez sur le bouton « Appliquer » pour sauvegarder vos choix. 5.6 Section « Sécurité » Cette section est l’une des plus importante pour la mise en place d’une stratégie de sécurisation de votre serveur de messagerie et de ses clients. Toutefois, il convient d’être prudent et de ne pas tout activer immédiatement mais plutôt de procéder par étapes pour obtenir des réglages parfaitement ajustés à vos besoins spécifiques. En effet, des réglages d’emblée trop agressifs pourraient peut-être vous empêcher d’envoyer ou de recevoir des eMAILs de certaines personnes. Ce serait bien dommage et ce n’est pas le but de votre serveur de messagerie … On va donc ici n’activer qu’un minimum de règles d’analyses de vos eMAILs entrants. 5.6.1 Onglet « Spam » Donc à minima on va commencer par activer le moteur anti-spam. Pour mémoire, « MPS » utilise le moteur anti-spam « Rspamd » ainsi que les règles de la base de données « SpamAssassin ». Il filtre le spam en fonction de règles de correspondance du contenu et du seuil de score de spam. Lorsqu'un eMAIL correspond à une règle de détection prédéfinie, un point sera ajouté au score. Les eMAILs dépassant le seuil seront alors marqués comme « spam ». Cochez la case : « Activer le moteur anti-spam (recommandé) ». Modifiez l’intervalle de spam (en jours) ainsi que les paramètres anti-spam selon vos besoins spécifiques. Vous pouvez notamment utiliser « l’auto apprentissage » pour ajuster au mieux le seuil de score de spam. Lors de votre première activation du moteur anti-spam, la base de données des règles anti-spam a besoin d’être mise à jour manuellement. Programmez ensuite sa mise à jour automatique à l’heure de votre choix. Cochez la case : « Automatiquement mettre à jour les règles anti-spam ». Cliquez sur le bouton « Mise à jour manuelle ». L’encart « Information du le moteur » vous affichera par la suite la date de dernière mise à jour. Dans la lutte contre le SPAM il peut être aussi intéressant d’activer la protection postscreen en consultant des serveurs « DNSBL » (« DNS Black Listing ») même si ces derniers sont controversés du fait que leurs critères d’exclusion ne relèvent que de leur seul gestionnaire. Pour mémoire le « DNSBL » est une méthode permettant de consulter une liste noire d'émetteurs d’eMAILs en utilisant le protocole DNS. Aussi soyez vigilant avec l’usage de ce type de serveurs qui peuvent très bien, indépendamment de vous protéger, placer votre serveur de messagerie sur leur liste noire (vous blacklister) et donc vous empêcher d’émettre mais aussi de recevoir des eMAILs. C’est un choix donc à faire de façon très réfléchie. Encore une fois c’est vous qui voyez … Cochez la case : « Activer la protection postscreen contre les spam » et observez le comportement dans le temps et selon, décochez-la si nécessaire ensuite. Cochez ou non la case « Activer la liste grise … » selon vos éventuels besoins spécifiques. Cliquez sur le bouton « Appliquer » pour sauvegarder vos choix. 5.6.2 Onglet « Antivirus » Partie « Antivirus » : Il va de soi qu’il faut activer le moteur antivirus pour assurer une protection contre les menaces de logiciels malveillants qui auraient été introduits insidieusement dans les eMAILS que vous recevez. Cochez la case : « Activer le moteur antivirus ». Sélectionnez un moteur dans le popup. Pour votre information, « ClamAV » est le système antivirus par défaut de « MPS » et en plus il est gratuit contrairement à « McAfee » qui lui est payant et pour le quel il faut souscrire un abonnement. Le moteur antivirus « ClamAV » utilise des bases de données externes pour améliorer certaines fonctions. Si vous disposez de suffisamment de mémoire installée sur votre NAS, vous pourrez utiliser sans problème la base de données « Google SafeBrowsing » afin de détecter si vos eMAILs contiennent des liens malveillants. Notez qu’il vous est aussi possible d’utiliser d’autres bases de données du même type. Cochez ou non la case « Utiliser la base de données Google SafeBrowsing » selon la capacité mémoire de votre NAS. Lors de votre première activation du moteur antivirus, la base de données des définitions de virus a besoin d’être mise à jour manuellement. Programmez ensuite sa mise à jour automatique à l’heure de votre choix. Cochez la case : « Mettre à jour automatiquement les définitions de virus ». Cliquez sur le bouton « Mise à jour du manuel ». L’encart « Informations système sur le moteur antivirus » vous affichera par la suite la date de dernière mise à jour. Partie « Actions » : Paramétrez ou non ces actions selon vos éventuels besoins spécifiques. Cliquez sur le bouton « Appliquer » pour sauvegarder vos choix. 5.6.3 Onglet « Authentification » Le paramétrage de cet onglet a déjà été effectué et décrit au § 3 ci-dessus lors de la pré configuration de « MPS ». Il n’y a donc à faire de plus. 5.6.4 Onglet « Analyser le contenu » Partie « Filtre joint » : · Paramétrez ou non ces filtres selon vos éventuels besoins spécifiques. Partie « Analyser le contenu » : Là c’est évident et on n’y va pas par quatre chemins, à moins que vous ne voyiez un inconvénient à cela et donc libre à vous de faire autrement : Cochez les cases de toutes les options. Positionnez tous les popup sur la valeur « Rejeter ». Cliquez sur le bouton « Appliquer » pour sauvegarder vos choix. 5.6.5 Onglet « Protection des données » Paramétrez ou non ces options selon vos éventuels besoins spécifiques. Cliquez sur le bouton « Appliquer » pour sauvegarder vos choix. 5.7 Section « File » Dans notre cas cette section n’a pas d’intérêt. Elle vous permet simplement de vérifier tous les eMAILs en attente d'être envoyés à d'autres serveurs, ou à renvoyer à d'autres serveurs après qu’ils aient été rejetés pour X raisons. 5.8 Section « Audit en cours » Dans notre cas cette section n’a pas d’intérêt. Elle vous permet simplement de visualiser et configurer tous les journaux d’activité de votre serveur de messagerie. Vous y verrez tous les mails passant par votre serveur. Ces journaux vous permettront de comprendre les éventuels problèmes que vous pourriez rencontrer et ainsi de leurs trouver une solution. Vous pourrez également y générer, selon vos besoins, des rapports statistiques d’utilisation du serveur « MPS ». 5.9 Section « Licence » Dans notre cas cette section n’a pas d’intérêt. Elle vous permet simplement de visualiser le nombre de licences i.e. le nombre d’@MAILs que vous pouvez utiliser. C’est dans cette section que vous pourrez ajouter des licences supplémentaires le cas échéant. Par défaut vous y retrouvez les cinq (5) licences gratuites associées à « MPS ». « MPS » synchronise automatiquement l'état de vos licences avec votre compte Synology. Sachez aussi les restrictions/contraintes liées à l’usage de ces clés : Une clé de licence ne peut être appliquée qu’à un seul serveur DSM à la fois. Une clé de licence ne peut être distribuée ni fournie à un tiers. Si la clé de licence n’est pas activée et qu’elle est perdue, Synology ne vous fournira aucune clé de rechange. La clé de licence et les informations de votre NAS (N° de série, @MAC et nom de modèle) sont envoyées à Synology pour validation. 5.10 Section « Compte » Avant d’utiliser pleinement « MPS », vous devez activer les comptes utilisateurs locaux à DSM qui utiliseront votre service de messagerie. Mais avant, il est nécessaire de leur donner au préalable un certain nombre de droits sur les applications « MPS » et « MailPlus », mais aussi sur le répertoire partagé qui contiendra vos boites MAIL (« Volume1/MailPlus »), faute de quoi votre utilisateur ne pourra ni envoyer ni recevoir de MAILs : Sur votre NAS Synology, rendez-vous dans DSM :« Panneau de configuration / Utilisateur ». Créez un nouvel utilisateur OU sélectionnez et modifiez un utilisateur existant (pour l’exemple ici « oracle7 »). Dans l’onglet « Permissions », dans la colonne « Lecture/écriture » cochez la case en regard correspondante de « MailPlus ». Cliquez sur le bouton « OK » pour sauvegarder vos choix. Dans l’onglet « Applications », dans la colonne « Autoriser » cochez la case en regard correspondante à « MPS » et celle correspondante à « MailPLus ». Cliquez sur le bouton « OK » pour sauvegarder vos choix. On peut maintenant effectivement activer l’utilisateur. Pour cela : Rendez-vous dans « MPS » section « Compte » onglet « Utilisateur ». Dans la colonne « Activer » cochez la case en regard correspondante de votre utilisateur. Cliquez sur le bouton « Appliquer » pour sauvegarder vos choix. Reproduisez la présente procédure pour chacun de vos utilisateurs en veillant bien à ne pas configurer plus d’utilisateurs que vous ne disposez de licences valides. De toutes façons, si vous dépassez le nombre d’utilisateurs possibles, les opérations de l'interface utilisateur de « MPS » seront restreintes et les services relatifs à la sécurité stoppés, tant que vous n'aurez pas suffisamment de clés de licence valides dans votre système de messagerie. Eh eh, ils ne sont pas idiots chez Synology … 😊 Nota : En matière de sécurité des comptes utilisateurs de « MPS », je vous renvoie vers le Tutoriel « [TUTO] MailPlus Server DSM6 » de @UnPixel qui propose une stratégie très intéressante (couplet en bleu dans le texte). Je ne vais pas vous la décrire ici mais je vous invite à la consulter voire même de l’appliquer. Pour mémoire, pour le présent tutoriel j’ai joué la carte de la simplicité en adoptant le même nom (identifiant) pour le compte eMAIL que celui-ci utilisé pour l’utilisateur local du NAS. A vous de voir et d’adapter le paramétrage des utilisateurs selon vos besoins spécifiques … Par ailleurs, si vous appliquez cette stratégie, veillez à rester cohérent avec les dispositions décrites au §4.1 ci-dessus pour la création d’une @MAIL dite de secours chez OVH. Sinon cela marchera beaucoup moins bien … 5.11 Section « Personnel » Dans notre cas cette section n’a pas d’intérêt. Elle vous permet simplement de paramétrer les options liées au transfert d’eMAILs et de réponse automatique lors de la réception de ces deniers. 6 Configuration du pare-feu du NAS et de la Box/Routeur Encore une dernière chose à paramétrer et on en aura terminé pour la configuration. En effet, pour que tous ce qui précède fonctionne correctement sans blocages, il est nécessaire d’ouvrir les ports de communication adéquats sur votre NAS ainsi que sur la Box/Routeur. Vous l’aurez sûrement deviné et compris, il s’agit d’ouvrir respectivement des ports 25 (« SMTP »), 587 (« SMPTP-TLS ») et 993 (« IMAP SSL/TLS »). Pour cela : 6.1 Pare-feu du NAS Sur votre NAS Synology, rendez-vous dans DSM :« Panneau de configuration / Sécurité / Pare-feu ». Sélectionnez votre profil actif de pare-feu et cliquez sur le bouton « Modifier les règles ». Normalement, avec l’installation de « MPS » une règle intitulée « MailPlus Server » a déjà été créée dans le pare-feu. Sélectionnez cette règle et cliquez sur le bouton « Modifier » ou 2xCliquez sur celle-ci. Dans la nouvelle fenêtre, pour la partie « Ports », cliquez sur le bouton « Sélectionner » en regard de l’item « Sélectionner dans une liste d’applications intégrées ». Assurez-vous que les lignes correspondantes des ports 25, 587 et 993 pour l’application « MPS » sont bien activées (case cochée). Nota : Si vous utilisez un autre client MAIL que « MailPlus », et que celui-ci utilise le protocole « POP3 » pour récupérer les eMAILS, il vous faudra sans doute activer aussi les lignes correspondantes pour les ports 110 (« POP3 ») et 995 (« POP3 SSL/TLS »). Référez-vous au manuel de ce client MAIL pour plus de détails. Cliquez sur le bouton « OK » pour sauvegarder vos choix. 6.2 Pare-feu de la Box/Routeur 6.2.1 Cas de la LiveBox Si votre NAS est directement connecté derrière votre LiveBox : Connectez-vous à l’interface d’administration de la LiveBox en saisissant dans un navigateur Web l’URL : http://192.168.1.1. Rendez-vous dans le menu « Réseau » / onglet « NAT/PAT » et créez les trois (3) règles de transfert de ports suivantes : 6.2.2 Cas d’un routeur Synology Si votre NAS est directement connecté derrière votre Routeur Synology : Connectez-vous à l’interface d’administration du routeur en saisissant dans un navigateur Web l’URL : http://routeur.synology.com ou en saisissant directement son @IP comme URL. Rendez-vous dans le menu « Centre réseau » / Section « Transmission de port » et créez les trois (3) règles de transmission de ports suivantes : Nota : On ne crée pas ces règles directement dans le pare-feu car il n’y a pas besoin de leur affecter une quelconque localisation. 7 Configurer le Reverse Proxy sur le NAS C’est la dernière opération de configuration mais qui reste optionnelle (d’autant plus si vous n’avez pas déjà configuré votre Reverse proxy). On va donc ici configurer une redirection du domaine de second rang « mail.votredomaine.tld » vers l’application « MailPlus ». Ainsi depuis l’extérieur, il vous sera facile d’accéder à cette l’application pour consulter et gérer tous vos eMAILs et ce à partir d’un navigateur Web en saisissant simplement : « mail.votredomaine.tld ». Pour ce faire, suivez ces deux étapes : 7.1 Configurer la zone DNS chez OVH Cette opération est décrite au § 4.2.6 ci-dessus. 7.2 Configurer le Reverse Proxy sur le NAS Sur votre NAS Synology, rendez-vous dans DSM :« Panneau de configuration / Portail des applications » o Rendez-vous sur l’onglet « Application ». o Sélectionner la ligne « MailPlus » et 2xCliquez sur celle-ci OU Cliquez sur le bouton « Modifier ». o Une fenêtre « Règles d’accès aux applications » s’ouvre. o Dans l’onglet « Général » : ▪ Cochez la case « Activer un alias personnalisé ». ▪ Cochez la case « Activer un port personnalisé (HTTP) ». ▪ Saisissez les informations suivantes : * « Alias: » : mail * « Port: » : 21680 ▪ Dans les deux cas une URL de connexion à utiliser vous est indiquée. Respectivement : * https://votreNAS.votredomaine.tld/mail/ * http://votreNAS.votredomaine.tld:21680 o Cliquez sur « OK » pour valider. Sur votre NAS Synology, rendez-vous dans DSM :« Panneau de configuration / Portail des applications / Application ». o Rendez-vous sur l’onglet « Proxy inversé ». o Cliquez sur le bouton « Créer » o Une fenêtre « Règles de proxy inversé » s’ouvre. o Dans l’onglet « Général » : ▪ Saisissez les informations suivantes : ⚠Saisissez bien les informations, les champs paraissent déjà renseignés mais en fait ce n’est que de l’affichage ! Si vous validez sans faire de saisie effective, ces champs ne seront pas renseignés. * « Description: » : MAIL Partie « Source » : * « Protocole: » : sélectionnez dans le popup l’item « HTTPS » * « Nom d’hôte: » : mail.votredomaine.tld * « Port: » : 443 * Cochez la case « Activer HTTP/2 ». Partie « Destination » : * « Protocole: » : sélectionnez dans le popup l’item « HTTP » * « Nom d’hôte: » : localhost * « Port: » : 21680 o Cliquez sur « OK » pour valider. 8 Contrôle des eMAILs de votre serveur de messagerie Votre serveur de messagerie basé sur « MPS » est maintenant configuré et opérationnel. On va donc contrôler que les eMAILs que vous allez envoyer sont corrects et qu’ils ne risquent pas d’être considérés comme du SPAM par les serveurs de messagerie institutionnels. On contrôlera également la bonne réception des eMAILs qui vous seront destinés. 8.1 Contrôle de l’envoi Pour réaliser ce contrôle d’indésirabilité de vos eMAILs, on va utiliser les services du site « mail-tester.com ». Mais avant d’utiliser les services de ce site, il vous faut savoir ceci : « Mail-tester.com » ne vous offre en tout et pour tout, le droit d’exécuter que trois (3) tests par jour. Au-delà, si vous voulez en faire plus, il vous faudra passer à la caisse ! Donc soyez parcimonieux dans son usage sinon il vous faudra prendre votre mal en patience pour rester dans le domaine du gratuit … Donc, pour tester vos eMAILs, c’est on ne peut plus simple : Copiez l‘URL qui vous est proposée en page d’accueil de « mail-tester.com ». Rendez-vous sur l’application « MailPlus » et ouvrez celle-ci depuis le bureau de DSM sur le NAS ou si vous avez mis en place le reverse proxy : tapez l’URL « mail.votredomaine.tld » dans un navigateur Web sur votre PC/Mac. Cliquez sur le bouton « Rédiger » pour créer un nouvel eMAIL. Collez l’URL de test dans la zone « A : » Saisissez un texte quelconque pour l’objet de l’eMAIL. Veillez à ne pas être trop succinct car cela pourrait affecter votre note finale. Saisissez un texte consistant dans le corps de texte de l’eMAIL. Idem veillez à ne pas être trop succinct car cela pourrait aussi affecter votre note finale. Cliquez sur le bouton « Envoyer ». Revenez sur la page de « mail-tester.com » dans votre navigateur Web. Attendez 2 à 3 secondes (le temps que l'eMAIL arrive) et cliquez sur le bouton « Ensuite, vérifier votre Score ». Et là c’est tout bon ou tout mauvais … Le résultat des différents tests réalisés par « mail-tester.com » sur votre eMAIL s’affichent avec votre note obtenue. Si vous avez suivi correctement le paramétrage que je vous ai indiqué au cours du présent tutoriel, vous devriez normalement obtenir une note de 10/10. Si ce n’est pas le cas, c’est que vous avez raté quelque chose quelque part ! A vous d’analyser le problème … Heureusement pour vous, le compte-rendu produit par « mail-tester.com » est très explicite et très bien fait. L’analyse attentive de ce compte-rendu (développez chaque item pour en consulter le détail) devrait vous donner toutes les pistes à suivre pour corriger les problèmes relevés. Cela dit, même avec une note de 10/10, tout ne sera pas passé au « vert ». Il restera certains contrôles marqués en « orange » mais qui ne sont pas bloquants pour la suite. Typiquement, le compte-rendu vous annoncera que : « Vous n’êtes pas parfaitement authentifié » « Votre message pourrait être amélioré » Donc si vous développez chacun de ces deux items pour de plus amples détails, vous constaterez : Pour le premier Item : « Votre reverse DNS ne correspond pas avec votre domaine d’envoi » : Comme je vous l’ai expliqué au point 3 ci-dessus du préambule, il faudrait pouvoir paramétrer le « rDNS » d’Orange et c’est impossible. Donc, vis à vis de ce message d’« erreur » qui finalement n’impacte pas la note finale du test, on s’en tiendra là mais sans l’ignorer toutefois. Pour le second item : « Votre message ne contient pas d'en-tête List-Unsubscribe » : Je n’ai pas trouvé (peut-être mal cherché aussi) dans la documentation ni dans l’interface de « MPS » un quelconque moyen d’introduire cet « entête List-Unsubscribe » (à moins qu’un « Initié » ne sache). Donc, vis à vis de ce message d’« erreur » qui finalement n’impacte pas non plus la note finale du test, on s’en tiendra aussi là. 8.2 Contrôle de la réception Pour contrôler la réception de vos eMAILs, il suffit de demander à des personnes ayant un compte chez les principaux FAI institutionnels, de vous adresser un eMAIL (à « utilisateurprincipal@votredomaine.tld ») et de constater ou non la bonne réception de cet eMAIL. Dans le cas d’une non réception (ce qui serait tout de même étonnant si vous avez suivi correctement le présent tutoriel), vous pouvez toujours commencer par vérifier que votre serveur de messagerie n’est pas tout simplement quelque part sur liste noire. Pour cela, consultez notamment le site « spamhaus.org » en testant tour à tour votre « @IP externe » et votre « domaine.tld ». Vous saurez immédiatement si vous êtes ou non sur une liste noire quelque part. A vous alors, de vous rendre sur le site en question, pour trouver la procédure spécifique qui vous fera faire sortir de leur liste noire. ⚠Pour être totalement honnête, il vous faut savoir qu’il se produit parfois d’une façon encore inexpliquée à la date de la présente rédaction, une activation des serveurs de secours d’OVH que je qualifierai d’intempestive. Cette « anomalie », ayant été récemment relevée par quelques « initiés », a pour conséquence que les eMAILS, ayant pour origine certains FAI, ne sont pas récupérés sur la boite MAIL de votre utilisateur « principal » par votre serveur de messagerie. Rassurez-vous, ces eMAILs qui vous étaient destinés, ne sont pas perdus ! Les serveurs d’OVH que l’on utilise normalement en secours, ont simplement pris la main et ont redirigé ces eMAILS vers la boîte MAIL dite de secours que l’on a configurée à cet effet chez OVH (comme quoi cette fonction de secours que l’on a mise en place, fonctionne bien !). Sachez que vous pourrez donc toujours consulter et gérer ces eMAILs, mais pour cela, il vous faudra vous connecter à votre compte OVH. Il est vrai que cela pourrait vite devenir une contrainte si l’on ne trouve pas une solution à ce problème (on y travaille …). Par ailleurs et bien heureusement, le problème ne concerne que quelques FAI (ce qui est étonnant, c’est que ce n’est pas forcément les mêmes FAI d'un utilisateur à l'autre), ce qui en soi, est un moindre mal et donc heureusement pas totalement bloquant, si je peux m’exprimer ainsi. J’espère toutefois que la connaissance de cette anomalie, ne « refroidira » pas certains dans leur volonté d’appliquer le présent tutoriel pour mettre en place leur propre serveur de messagerie. Forcément, une solution sera trouvée à terme … Voilà c’est fini ! Vous pouvez souffler. Cela a été un peu long mais avec un minimum d’attention cela ne devrait pas vous avoir posé de problèmes. Beaucoup d’explications vous ont été fournies à propos des différents concepts abordés. J’espère en cela ne pas avoir été trop confus mais surtout que vous aurez bien pris le temps de toutes les lire et de les assimiler ! J’estime personnellement que c’est un passage obligé pour que vous compreniez parfaitement ce que vous faites et à terme que vous maîtrisiez votre serveur de messagerie. Remplir les cases « bestialement » ne vous aurait rien apporté au bout du compte si ce n’est des messages d’erreurs et une sérieuse prise de tête pour les résoudre. C’est quelque part le prix à payer pour être vraiment autonome de ce point de vue. Maintenant vous êtes seul propriétaire de vos choix et décisions … Ce tutoriel n’est jamais qu’un guide pour vous aider à configurer « MPS », mais comme vous avez pu le constater, il vous laisse souvent et largement toute la latitude nécessaire pour répondre à vos propres besoins spécifiques. Sachez enfin que depuis que j’ai mis en place cette configuration (cela fait bientôt 3 mois), je n’ai eu à faire à AUCUN problème d’eMAIL spammé et/ou d’@IP blacklistée pour le serveur de MAILs. Je dispose donc, comme vous maintenant, de mon propre système de messagerie et cela en totale autonomie. Donc pour moi le but initial, de ce point de vue ainsi que sur l’aspect technique avec cette contrainte initiale d’@IP externe « dynamique », est atteint et c’est le plus important 😊😊😊 Le fichier « .pdf » de ce tutoriel : [TUTO] Configuration MailPlusServer avec une @IP dynamique_20200616.pdf Bien évidemment, je prendrais en compte toutes remarques et suggestions visant à corriger si besoin mais surtout à améliorer ce tutoriel. MERCI de vos retours ... Cordialement Oracle7😉
  12. … comme ça, tu utiliseras des systèmes obsolètes qui tomberont à la première faille exploitable. C'est vraiment un bon conseil… 😅
  13. Installation du firmware Qnap (QTS) sur NAS Fujitsu Celvin via SSH Rappel: La majorité des serveurs NAS Fujitsu Celvin sont fabriqués par QNAP (Produits OEM ou Co-branding) ce qui signifie que les modèles Fujitsu sont des versions reconditionnées de modèles QNAP, avec un design légèrement modifié (logo, couleur) et un firmware spécifique. Le firmware de Fujitsu (Celvin OS) est très proche de celui de Qnap (QTS). Fujitsu assure la totalité des services comme pour tous produits Fujitsu: Support client, mise à disposition de mises à jours et d'applications qui lui sont propres, même si elles sont identiques à celles du Qnap. Parfois Fujitsu ne fait que changer le nom de l'application. Fujitsu dispose de ses propres serveurs pour les mises à jours et pour "app center". Pourquoi migrer de Fujitsu à Qnap? Fujitsu a cessé le support des NAS CELVIN. Par exemple les NAS sortis entre 2009 et 2012 ne sont plus pris en charge par Fujitsu depuis 2018. En 2025, Fujitsu a arrêté le serveur d'app center, Plus aucune application n’apparaît dans le magasin d'applications. La seule manière d'installer des applications est l'installation manuelle. En 2020 Fujitsu et Qnap ont décidé que Qnap poursuive le support pour les NAS concernés. Une fois le NAS migré, il est pris en charge par Qnap et bénéfice de tous les services et supports de Qnap. La migration permet de bénéficier des mises à jours de sécurité du firmware Qnap. Elle permet de retrouver un app center fonctionnel et permet d'installer les anciennes applications qui y sont proposées. Même chez Qnap, pour le vieux matériel certaines applications ne bénéficient plus de mise à jours, ce qui limite de l'utilisation des applications officielles. Mais beaucoup d'applications non officielles sont disponibles en paquets (qpkg), notamment sur le site myqnap.org. L'intérêt de la migration est essentiellement d'obtenir les mises à jours de sécurité de QTS. Pour bénéficier d'applications récentes, l’utilisation d'applications tiers est la meilleurs solution. Comment migrer? En accord avec Qnap, Fujitsu propose pour certains modèles une méthode automatisée par l'installation d'un paquet officiel (qpkg) qui permet d'installer le firmware QNAP (QTS) à la place de celui de Fujitsu par l'interface de gestion du NAS comme si on faisait une simple mise à jour. Le paquet modifie tout simplement le nom du modèle du NAS pour que la mise à jour vers le firmware équivalent de chez Qnap fonctionne Les modèles concernés sont les suivants:Q805, Q905, QR806, QR1006, QE705, QE805, QE707, QE807. L'autre moyen de migrer est d'utiliser la méthode manuelle par SSH présentée ici. Pour les modèles qui ne bénéficient pas de la méthode automatique, SSH est la seule méthode possible. Migration manuelle par SSH: Prérequis: Avoir un NAS fonctionnel: Avec au moins un disque dur configuré dans le NAS, qu'il soit accessible depuis votre PC avec l'interface de gestion Web et avec accès aux dossiers partagés depuis votre PC. A savoir: Les systèmes d'exploitation des NAS Qnap (et Fujitsu), sont basés sur un noyaux Linux. Vous y retrouverez donc des programmes et structures similaires. Il est même possible d'installer une distribution Linux comme Debian sur le NAS. La méthode SSH utilise une procédure d'installation manuelle du firmware fournie par Qnap. Elle est réservée aux utilisateurs avertis, car elle permet d'installer un firmware dont le nom de modèle ne correspond pas à celui installé sur le NAS. Il faut être sûr d'avoir le firmware du modèle Qnap correspondant à votre NAS Fujitsu. Si vous installez le mauvais firmware, vous pouvez rendre votre NAS inutilisable! Vérifiez bien sur le site de Qnap si les caractéristiques sont les mêmes que votre modèle Fujitsu. Après installation, le nom de modèle de votre NAS sera celui de Qnap, il sera reconnu comme tel par Qnap et app center proposera les applications compatibles avec votre modèle. Vous trouverez des ressources (Aides - How to) en français sur le site de QNAP https://www.qnap.com/fr-fr/how-to/search Il existe un wiki plus complet en anglais https://wiki.qnap.com/wiki/Main_Page Procédure: Télécharger le firmware QNAP correspondant à votre modèle. Le firmware se présente comme une image de disque (.img) qui est compressée au format zip (.zip): Allez dans le Centre de téléchargement QNAP: https://www.qnap.com/fr-fr/download Sous "Type de produit", sélectionnez "NAS / Extension". Sous "Baie", sélectionnez le nombre de baies de lecteur pour votre NAS. Sous "Modèle", sélectionnez le nom du modèle Qnap correspondant à votre NAS Fujitsu. Dans la section "Télécharger les éléments", cliquez sur "Système d’exploitation". La liste qui apparait est celle du firmware (Système d'exploitation) avec le plus récent en haut. Téléchargez le fichier en cliquant sur le lien dans la colonne "Lien de téléchargement". Décompressez le fichier zip. Copiez le firmware dans le dossier Public du NAS: Vous pouvez renommer le ficher image (.img) que vous venez de décompresser. J'ai effectué la migration d'un Q703. Je prends donc ce modèle comme exemple. J'ai renommé le ficher image en "TS-221.img". Remplacer "TS-221.img" par le nom que vous avez choisi dans le reste du tutoriel. Par l'explorateur de fichiers de votre système, copiez le fichier image dans le dossier Public du NAS. Autoriser la connexion SSH dans le NAS: SSH, pour Secure Shell, est un protocole de communication réseau qui permet d’établir une session chiffrée entre deux machines, typiquement un client et un serveur. Si la connexion au NAS par SSH n'est pas activée, vous devez l'activer soit par l'interface du NAS, soit avec Qfinder. Si besoin aller voir l'aide QNAP: https://www.qnap.com/fr-fr/how-to/faq/article/comment-acc%C3%A9der-%C3%A0-mon-nas-qnap-en-utilisant-ssh Accédez à votre NAS avec SSH: Vous devez ouvrir une console (un terminal) prenant en charge SSH. Sous MacOS et Linux, cette fonctionnalité est généralement activée par défaut. Sous Windows, elle n'est pas toujours disponible. Sous Windows 10 ou 11, Vous devez activer le "client OpenSSH" dans les paramètres de Windows. Si vous ne savez pas comment faire, vous trouverez des tutos sur internet. Une fois fait, les consoles de Windows prendrons en charge SSH. Il vous suffit alors d'ouvrir une console, soit par l’invite de commandes Windows (CMD), soit par PowerShell. Sinon, vous pouvez installer un programme comme "Git Bash" ou "PuTTY". La page d'aide indiqué précédemment montre la méthode pour MacOS et pour Windows avec "PuTTY". Installer le firmware avec l'image: Dans la console que vous venez d'ouvrir, saisissez les commandes suivantes et terminez par la touche "Enrtée" pour validez (exécutez) les commandes. Vous pouvez les copier-coller. N'oubliez pas d'adapter les valeurs à votre cas (adresse IP du NAS, nom de l'image). Code: ssh Code: ssh admin@ipRemplacez « ip » par l'adresse IP de votre NAS. Le système vous demande ensuite le mot de passe. Celui par défaut est « admin ». [Par cette commande, vous vous connectez au NAS à distance en vous identifiant comme l'utilisateur "admin", comme vous le faites lorsque vous accédez à l'interface de gestion du NAS avec votre navigateur, mais ici vous le faites en ligne de commande par le protocole SSH.] Saisissez ensuite les commandes suivantes: Code: mkdir /mnt/HDA_ROOT/update[Cette commande créé le répertoire "update" dans le répertoire HDA_ROOT.] Code: rm -rf /mnt/update[Cette commande efface le contenu du répertoire "update" au cas où il ne soit pas vide.] Code: rm -f /tmp/update_process[Cette commande efface un éventuel fichier temporaire qui serait resté d'une précédente mise à jour] Code: ln -sf /mnt/HDA_ROOT/update /mnt/update[Cette commande créé un lien symbolique entre les deux emplacements.] Code: /etc/init.d/update.sh /share/Public/TS-221.img[Cette commande lance le "script" (ou programme) d'installation du firmware (update.sh) et lui indique ne nom de l'image ("TS-221.img" dans mon cas) et son emplacement (dossier Public du NAS).] Le processus d'installation se déroule et des informations apparaissent dans le terminal tout au long du processus. Le processus peut prendre un certain temps. Vous verrez apparaitre le nom du modèle d'origine du NAS, Q703 dans mon cas : "model name = Q703". Une ligne plus bas vous indiquera le nouveau nom de modèle qui sera attribué au NAS: TS-221 dans mon cas. Si tout se déroule correctement, la procédure se termine par le message : « Mise à jour terminée ». Saisissez ensuite : Code: rebootAprès le redémarrage, qui est assez long, vous trouverez la nouvelle interface sous QTS en vous connectant au NAS avec votre navigateur ! Dans mon cas, tout était intact : mes applications et mes données étaient toujours présentes. [Pour information, après la migration j'ai voulu faire une réinitialisation sans formatage des disques, Mais lors du redémarrage, le système m'a forcé à réinstaller le firmware. Il suffit de sélectionner le fichier image (TS-221.img dans mon cas) et de laisser le processus se faire.] Il est alors possible de créer un compte sur le site de QNAP, d'enregistrer le NAS et d'utiliser tous les services QNAP. N'hésitez pas à partager vos expériences de migration de votre NAS ou à les publier sur le forum! Je suppose que cette méthode fonctionne avec tous les modèles QNAP, car la documentation QNAP ne mentionne aucun modèle particulier. - Page de l'aide du site QNAP pour la mise à jour par SSH: Comment mettre à jour manuellement le firmware par SSH ? - Page du site Wiki QNAP pour la mise à jour par SSH: : Manually Updating Firmware Au cas où votre NAS ne démarre plus: Récupérer un NAS ARM ancienne génération Récupérer un NAS X86 ancienne génération
  14. Salut, J’ai fait un test avec AllDebrid : il y a un fichier host. Tu renseignes ton compte avec une clé API qu’il faut générer sur le site, et ensuite, quand tu veux faire un téléchargement, tu mets n’importe quel lien dans Download Station et ça télécharge comme par magie. C’est vraiment trop bien, et en plus avec des sacrées vitesses : j’arrive presque à 300 Mo/s
  15. Bonjour à tous, Voici mon retour d’expérience et donc un tuto sur la mise en place de Adguard Home via docker (Synology) avec un réseau macvlan sur une Livebox 6. Avec pour but que les DNS soit automatiquement affecter aux périphériques via le serveur DHCP. Contexte : La livebox 6 (idem sur les anciennes box) ne permet pas de modifier les DNS dans son serveur DHCP. Il faut donc passer le serveur DHCP sur un autre équipement. Inconvénient le décodeur TV Orange s'attend à communiquer avec le DHCP de votre Livebox et aucun autre serveur DHCP. Du coup, vous allez avoir un message d'erreur sur votre box TV et vous n'aurez accès à aucun service. Pour résoudre ce problème, il faut ajouter une configuration spéciale (option 125) au nouveau serveur DHCP, afin d’émuler le comportement de la Livebox et faire croire à votre box TV que tout va bien. Si vous ne faites pas cela vous allez obtenir, par exemple, une erreur G03 (ou un écran tout blanc) lors du démarrage de votre décodeur TV UHD. Prérequis : Une livebox avec sa box TV Un NAS Synology Docker sur le NAS Synology (Je n’ai pas Container Manager mais cela sera fonctionnel avec) Un logiciel pour se connecter en SSH au NAS ( PuTTY ) Un éditeur de texte (Exemple : Notepad++) Installation : Installation via Docker sur mon Nas Synology (DS415+) Installation du réseau MacVLAN pour le futur conteneur AdGuard Home AdGuard Home avec DHCP et règle 125 via docker sur le Synology Je n’utilise pas le serveur DHCP du Synology, car je ne sais pas modifier la règle 125 sur ce serveur. Avant de rentrer dans le vif du sujet, je voudrais remercier toutes les personnes qui ont partagées leurs connaissances pour arriver à mes fins. Je n’ai rien inventé, j’ai juste compilé les informations glanées à droite et à gauche. Vous pouvez reprendre toutes mes infos pour les partager au monde entier. Merci à @.Shad. pour ces deux tutos (Docker) et (MACVLAN). Merci à @MilesTEG1 qui partage ces scripts et le docker-compose dans le topic de Adguard (ici) fait par @CyberFr Et surtout merci à LapinFou et JPA54 du forum framboise314.fr qui explique l’option 125 du DHCP (ici), sans qui la box TV ne serait pas en fonction. Sommaire : Installation de réseau MACVLAN Création du réseau MACVLAN Création de l'interface virtuelle Création de la tâche de rétablissement de l'interface virtuelle au redémarrage Création de l’instance Adguard Home Création du docker-compose Lancer le docker-compose Faire fonctionner la BoxTV. Création du DHCP dans AdGuard Home Modification du fichier .yaml (Regle 125 du DHCP) Désactiver le DHCP de livebox Réserver l’IP dans le DHCP d’AdGuard Home Paramètre du client (BoxTV) dans AdGuard Home Paramétrage de Adguard Home Paramétrage des périphériques AdGuard Home + DOCKER + MACVLAN + LIVEBOX Installation du réseau MACVLAN Création du réseau MACVLAN Je vous conseil d’aller lire le tuto de @.Shad. dans la partie 11 pour en apprendre plus : [TUTO] Docker : Introduction - Tutoriels - NAS-Forum Je ne vais pas refaire l’explication, tout est dit par @.Shad. Le but est de créer un fichier script qu’on va activer via Putty. Vous pouvez récupérer le fichier à modifier sur le GITUB de MilsTEG1 : Synology-Docker-Adguard-Home-in-a-macvlan-network/docker_network_create_macvlan.sh at main · MilesTEG1/Synology-Docker-Adguard-Home-in-a-macvlan-network · GitHub Où créer un fichier que vous nommez ainsi docker_network_create_macvlan.sh Puis vous l’éditer avec Notepad++ avec cela : #!/bin/bash ##========================================================================================## ## Script macvlan-network.sh ## ## ## ## Script de création d'interface virtuelle pour le conteneur AdGuardHome_macvlan ## ## Voir tuto : https://www.nas-forum.com/forum/topic/69319-tuto-docker-macvlan-pi-hole/ ## ## ## ##========================================================================================## echo "$(date "+%R:%S - ") Script de création de réseau macvlan pour DOCKER" echo "$(date "+%R:%S - ") Un réseau macvlan-network sera créé avec cinq IP macvlan de 192.168.1.145 à 192.168.1.150" echo "$(date "+%R:%S - ") avec la commande suivante :" echo "$(date "+%R:%S - ") docker network create -d macvlan \ " echo "$(date "+%R:%S - ") --subnet=192.168.1.0/24 \ " echo "$(date "+%R:%S - ") --ip-range=192.168.1.144/29 \ " echo "$(date "+%R:%S - ") --gateway=192.168.1.1 \ " echo "$(date "+%R:%S - ") -o parent=eth0 \ " echo -e "$(date "+%R:%S - ") macvlan-net\n" docker network create -d macvlan \ --subnet=192.168.1.0/24 \ --ip-range=192.168.1.144/29 \ --gateway=192.168.1.1 \ -o parent=eth0 \ macvlan-network echo -e "\n\n$(date "+%R:%S - ") Liste des réseaux docker : docker network ls\n" docker network ls echo -e "\n$(date "+%R:%S - ") Script terminé\n" exit Notes : - subnet => on choisit le sous-réseau physique, celui de nos machines. - ip-range => on va définir la plage d'IP couverte par le réseau. Un calculateur peut vous aider à trouver la plage que vous voulez. Voici mon exemple : IPv4/IPv6 – Subnet Calculator | CIDR/EU Ainsi j’aurai 5 IP de disponible dans le réseau MACVLAN qui seront de 192.168.1.145 à 192.168.1.1.150. On expliquera plus tard comment affecter l’IP au conteneur via le docker-compose. Important !! Il est fortement recommandé que la plage d'IP couverte par le serveur DHCP de votre réseau soit dissociée de la plage d'IP allouée au réseau macvlan. Mon DHCP est et sera de 192.168.1.50 à 192.168.1.65 et la plage de MACVLAN 192.168.1.145 à 192.168.1.150 Adapter ces valeurs en fonction de votre réseau. - gateway => c'est notre passerelle, vu qu'on est sur le réseau physique c'est généralement votre box ou votre routeur. En l’occurrence pour une livebox : 192.168.1.1 - parent => c'est le nom de l'interface physique. Pour la connaitre, lancer putty : Taper l’adresse IP de votre NAS et cliquer sur OPEN (Penser à activer pour les manipulations le service SSH dans le DSM de votre NAS = PanneauConfiguration\Terminal & SNMP) Entrer votre login administrateur du Synology, valider avec la touche entrée. Taper le mot de passe administrateur (il n’apparait pas quand vous taper, cela est normal) , valider avec la touche entrée. Taper ifconfig, valider avec la touche entrée. Chercher le nom du réseau qui correspond à l’IP de votre NAS. Sur mon exemple et mon NAS Synology DS415+, le nom est donc eth0 Enregistrer ce fichier puis connectez vous au DSM de votre NAS et lancer File Station. Dans le dossier docker, je vous conseil de créer un dossier FICHIERS puis 2 sous dossiers SCRIPTS & COMPOSE. Placer le fichier fraichement créer dans /volume1/docker/FICHIERS/SCRIPTS Lancer PuTTY et connectez-vous en root. Pour cela taper cela sudo -i Ensuite il faut se placer dans le dossier où est le script : cd /volume1/docker/FICHIERS/SCRIPTS On accorde les permissions (pas sûr que cela soit nécessaire) chmod 740 docker_network_create_macvlan.sh On exécute le script bash docker_network_create_macvlan.sh Si tout va bien, on obtient une suite de caractères, cela signifie que le réseau est créé. Et vérifier qu'il apparaît bien dans la liste. En cas d'erreur dans la transcription, il suffit de supprimer le réseau malformé pour recommencer : docker network rm macvlan-network 2. Création de l'interface virtuelle On va créer un second script. Vous pouvez récupérer le script orignal toujours sur le GITHUB de MilesTEG1 : Synology-Docker-Adguard-Home-in-a-macvlan-network/bridgemacvlan-interface.sh at main · MilesTEG1/Synology-Docker-Adguard-Home-in-a-macvlan-network · GitHub Où créer un fichier que vous nommez ainsi bridgemacvlan-interface.sh Puis vous l’éditer avec Notepad++ avec cela : #!/bin/bash ##===========================================================================================## ## Script bridgemacvlan-interface.sh ## ## ## ## Script de création d'interface virtuelle pour les conteneurs en macvlan ## ## Voir tutos : ## ## https://www.nas-forum.com/forum/topic/69319-tuto-docker-macvlan-pi-hole/ ## ## https://www.nas-forum.com/forum/topic/67311-tuto-certificat-ssl-reverse-proxy-via-docker/ ## ## ## ## Vérifier la bonne création de l'interface avec la commande suivante : ## ## ifconfig | grep -A 9 macv0 ## ## ## ##============================================================================================= # Set timeout to wait host network is up and running sleep 60 echo "$(date "+%R:%S - ") Script de création d'une interface virtuelle pour le NAS" echo "$(date "+%R:%S - ") Exécution des commandes..." ip link add macv0 link eth0 type macvlan mode bridge # macv0 : est le nom données à l'interface virtuelle # eth0 : est l'interface réseau utilisée sur le NAS (lorsque VMM n'est pas utilisé) # si VMM est utilisé, ce sera ovs_eth0 ip addr add 192.168.1.200/32 dev macv0 # Adresse IP virtuelle 192.168.x.zzz/32 -- Il faut que cette adresse soit libre dans le réseau # et qu'elle ne fasse pas partie du DHCP du routeur/box ip link set dev macv0 address 5E:11:4F:AF:D6:D2 # MAC adresse pour l'adaptateur ayant l'IP virtuelle # Il faut que l'adresse MAC respecte ces conditions : # - Elle n'existe pas déjà sur mon hôte et sur mon réseau. # - Elle respecte la base hexadécimale, les notations allant de 0 à F. # - Le premier nombre doit être pair, ici 5E = 94 en base 10, c'est donc OK (vous pouvez # utiliser un convertisseur en ligne, ou faire vos divisions euclidiennes). # S'il est impair, vous aurez un message : # RTNETLINK answers: Cannot assign requested address ip link set macv0 up ip route add 192.168.1.144/29 dev macv0 # 192.168.xxx.MMM/29 : Plage d'adresse macvlan # IP réellement disponible : voir les calculateurs internet # /29 = 5 IP - /32 = 1 IP #### Dans mon cas, c'est cette commande : #### ip route add 192.168.1.144/29 dev macv0 echo "$(date "+%R:%S - ") Script terminé" exit Notes : ip link add <nom_interface_macvlan> link <interface_physique> type macvlan mode bridge ip addr add <IP_virtuelle>/32 dev <nom_interface_macvlan> ip link set dev <nom_interface_macvlan> address <adresse_MAC> ip link set <nom_interface_macvlan> up ip route add <Plage_DHCP_réseau_macvlan> dev <nom_interface_macvlan> Si on veut faire correspondre à l'exemple du réseau ci-dessus : - <nom_interface_macvlan> => un nom au hasard, pas de caractères spéciaux, macv0 par exemple, peu importe - <interface_physique> => eth0 / idem que sur le premier script - <IP_virtuelle> => il l faut que cette adresse soit libre dans le réseau et qu'elle ne fasse pas partie du DHCP du routeur/box et du réseau MACVLAN. Je choisi la 192.168.1.200 qui se traduit par 192.168.1.200/32. - <adresse MAC> => on peut définir une adresse MAC pour notre interface. Il faut que cette adresse soit libre dans le réseauet qu'elle ne fasse pas partie du DHCP du routeur/box. - <Plage_DHCP_réseau_macvlan> => ça correspond à --ip-range dans le script plus haut Enregistrer le fichier et placer le, toujours avec File Station dans /volume1/docker/FICHIERS/SCRIPTS Revenez dans putty et placer vous dans ce dossier cd /volume1/docker/FICHIERS/SCRIPTS On accorde les permissions (pas sûr que cela soit nécessaire) chmod 740 bridgemacvlan-interface.sh On exécute le script bash bridgemacvlan-interface.sh On vérifie en tapant : ifconfig | grep -A 9 mac0 Ce qui doit donner un résultat du type : 3. Création de la tâche de rétablissement de l'interface virtuelle au redémarrage L’interface ne persiste pas au redémarrage du NAS, on va pour cela définir une tâche planifiée, il faut aller dans DSM -> Panneau de configuration -> Planificateur de tâches -> Créer -> Tâche déclenchée : Puis on valide. REMARQUE : Lorsqu'on stoppe docker, ou qu'on le met à jour, l'interface disparaît également. La tâche n'étant lancée qu'au démarrage, vous devrez réexécuter la tâche manuellement pour rétablir l'interface. 2. Création de l’instance Adguard Home 2.1. Création du docker-compose Le fichier docker-compose est encore est toujours récupérable sur le GITHUB de MilesTEG1 : Synology-Docker-Adguard-Home-in-a-macvlan-network/docker-compose.yml at main · MilesTEG1/Synology-Docker-Adguard-Home-in-a-macvlan-network · GitHub On le modifie avec notepad++. Je n’indique que les parties que j’ai modifié hostname: AdGuard-Home--DS415+ Permet d'avoir un nom pour le conteneur dans AdGuard lui-même (sinon c'est une chaine aléatoire) Environment: PUID=1*** PGID=1** Pour récupérer l’info, voici un excellent tuto : NAS Synology - Récupérer l'UID et le GID d'un utilisateur (it-connect.fr) #volumes: Je n’ai pas touché au volume. Cependant j’ai créé les dossiers /volume1/docker/adguardhome_macvlan/work & /volume1/docker/adguardhome_macvlan/conf avant de lancer le fichier docker-compose.yml networks: macvlan-network: ipv4_address: 192.168.1.150 Mettre ici l'IP macvlan dans la plage définie dans les scripts. Pour rappel ma plage MACVLAN est 192.168.1.145 à 192.168.1.150 networks: macvlan-network : # Le nom du réseau créer via le script docker_network_create_macvlan.sh (ligne 27) Ce qui donne pour moi (il faut modifier PUID & PGID) : ##============================================================================================== ## ## ## Fichier docker-compose.yml pour Adguard-Home en macvlan ## ## ## ##============================================================================================== ##============================================================================================## ## ## ## Attention, il faut créer le réseau macvlan à l'aide du script : macvlan-network.sh ## ## Ce dernier va créer un réseau macvlan ayant comme IP unique 192.168.1.150 ## ## Cette IP doit être dans la plage d'IP mavclan définie dans le script de création du réseau.## ## Le conteneur sera donc vu comme une machine sur le réseau LAN, mais ne pourra pas être ## ## joint par le NAS lui-même. ## ## Pour celà, il faut utiliser le second script : boot-bridgemacvlan-interface.sh ## ## Ce dernier va créer une IP-interface virtuelle qui pourra être accessible par le NAS. ## ## Cette interface ne persiste pas au démarrage, il faudra mettre le script en tâche ## ## planifiée avec le planificateur de tâches dans DSM. ## ## ## ## Voir tuto : https://www.nas-forum.com/forum/topic/69319-tuto-docker-macvlan-pi-hole/ ## ## ## ## Attention ! ## ## ## ## Ces deux scripts ne sont à utiliser qu'une seule fois, quelque soit le nombre de ## ## conteneurs qui en bénéficieront. ## ## Par exemple, si vous utilisez 2 conteneurs en macvlan, une fois le réseau macvlan créé ## ## pour le 1er, il est inutile (et impossible) de le recréer. ## ## Le script boot-bridgemacvlan-interface.sh ne doit être lancé qu'une seule fois, et à ## ## chaque reboot. L'IP virtuelle est unique, il ne faut pas en recréer une seconde. ## ## ## ##============================================================================================== --- version: "2.4" services: adguardhome_macvlan: image: adguard/adguardhome:latest # https://github.com/AdguardTeam/AdGuardHome # https://github.com/AdguardTeam/AdGuardHome/wiki/Docker container_name: adguardhome_macvlan hostname: AdGuard-Home--DS415+ # Permet d'avoir un nom pour le conteneur dans AdGuard lui même (sinon c'est une chaine aléatoire) environment: - PUID=1*** # Utiliser la commande (en SSH) : id NOM_UTILISATEUR - PGID=1** # Utiliser la commande (en SSH) : id NOM_UTILISATEUR - TZ=Europe/Paris - LANG=fr_FR.UTF8 - LANGUAGE=fr_FR.UTF8 volumes: - "/volume1/docker/adguardhome_macvlan/work:/opt/adguardhome/work" - "/volume1/docker/adguardhome_macvlan/conf:/opt/adguardhome/conf" # La déclaration des ports n'est pas utile lors d'une installation en macvlan, car tous les ports seront directement accessible # avec l'IP virtuelle. # ports: # - "953:53" # - "967:67/udp" # - "968:68" # - "8080:80/tcp" # - "9443:443/tcp" # - "9853:853/tcp" # - "3030:3000/tcp" networks: macvlan-network: ipv4_address: 192.168.1.150 # Mettre ici l'IP macvlan dans la plage définie dans les scripts # Dans mon cas c'est 192.168.1.150 restart: unless-stopped healthcheck: test: "/bin/netstat -pant | /bin/grep 53" interval: 45s timeout: 30s retries: 3 networks: macvlan-network: # Ce réseau devra bien entendu être créé avant avec le script annexe ligne27 external: true Enregistrer le fichier. Placer le, toujours avec File Station, dans /volume1/docker/FICHIERS/COMPOSE/ADGUARD. Créer le dossier ADGUARD s’il n’existe pas. 2.2. Lancer le docker-compose Revenez dans PuTTY, placer vous dans le dossier : cd /volume1/docker/FICHIERS/COMPOSE/ADGUARD Création du conteneur docker-compose up -d Attendre quelques secondes/minutes (en fonction de la puissance de votre NAS). Félicitations, votre Adguard Home est fonctionnel ! Vous pouvez y accéder via un navigateur dans votre réseau local en http://192.168.1.150:3000 Il n’est pas accessible en https. Sélectionner l’interface d’écoute par l’IP choisi dans le docker-compose en l’occurrence pour nous 192.168.1.150. Ne pas toucher au port. Ne pas toucher au serveur DNS et cliquer sur Suivant Créer un utilisateur avec son mot de passe puis toujours suivant. Vous êtes maintenant sur votre instance AdGuard Home. 3. Faire fonctionner la BoxTV Afin de faire fonctionner la box TV nous réaliser ces actions : Création du DHCP dans AdGuard Home Modification du fichier .yaml pour la règle 125. Désactiver le DHCP de livebox Réserver l’IP dans le DHCP d’AdGuard Home Paramètre du client (BoxTV) dans AdGuard Home 3.1. Création du DHCP dans AdGuardHome Cliquer sur Paramètres Cliquer sur Paramètres DHCP Rentrer l’IP de la passerelle de votre livebox (d’origine 192.168.1.1) Rentrer l’IP du début de la plage IP de votre DHCP (pour moi 192.168.1.50) Rentrer l’IP de la fin de la plage IP de votre DHCP (pour moi 192.168.1.65). J’aurai donc 15 périphériques qui pourront se connecter sur mon DHCP. A vous d’adapter ces chiffres en évitant ces IP (192.168.1.145 à 192.168.1.150 & 192.168.1.200) Rentrer 255.255.255.0 Sauvegarder la configuration 3.2. Modification du fichier .yaml pour la règle 125. Afin d’ajouter l’option 125 dans le fichier AdGuardHome.yaml qui permettra de faire croire à la BoxTV que son IP soit fourni par la Livabox, il faut créer la bonne ligne. Tout est super bien expliquer dans le tutorial de LapinFou : [Tuto] Pi-Hole, Livebox et décodeur TV Orange - framboise314.fr Je vous conseil de le suivre à la lettre pour créer votre ligne. Voici ma ligne : Les chiffres en blanc ne sont pas à changer. Ceux en couleurs oui. 343444343534 = les 6 premiers caractères de l'adresse MAC (44D454) de la Livebox convertie en "Hexa" C4B32**********50393939383035 = Le numéro de série (LK*****DP999805) de la Livebox convertie en "Hexa" 36 = Le modèle de la box (ici Livebox 6) convertie en "Hexa" Toutes ces informations sont disponible depuis son interface web (http://livebox/ ou http://192.168.1.1) "Informations système" → "Général" → "1.5 Adresse MAC" / "1.4 Numéro de série" / "1.2 Modèle" Voici le site pour convertir en "Hexa" : https://string-functions.com/string-hex.aspx Après avoir récupérer le HEX, il faut l’ajouter en option dans le AdGuardHome.yaml. Retour sur le NAS et on procède ainsi 1. On arrête l’instance dans docker 2. On télécharge le fichier AdGuardHome.yaml qui ce trouve dans /volume1/docker/adguardhome_macvlan/conf/ 3. On le modifie avec Notepad++ On ajoute la ligne après option comme dans mon exemple : dhcp: enabled: true interface_name: eth0 local_domain_name: lan dhcpv4: gateway_ip: 192.168.1.1 subnet_mask: 255.255.255.0 range_start: 192.168.1.50 range_end: 192.168.1.65 lease_duration: 86400 icmp_timeout_msec: 1000 options: - '125 hex 00000DE9240406343444343534050F4C4B3232303636445039393938303506094C697665626F782036' 4. On enregistre le fichier et on le place dans /volume1/docker/adguardhome_macvlan/conf/ pour remplacer l’ancien 5. On relance l’instance adguardhome_macvlan 3.3. Désactiver le DHCP de livebox Revenez sur votre interface de votre BOX et désactiver le DHCP. Si vous voyer l’adresse MAC de votre box TV, noter là pour plus tard. 3.4. Réserver l’IP dans le DHCP d’AdGuard Home Revenez sur l’interface graphique de AdGuard Home (http://192.168.1.150) Toujours dans Paramètres / Paramètres DHCP, aller tout en bas dans Baux statiques DHCP et cliquer sur "Ajoutez un bail statique" et rentrer ces informations : L’adresse MAC du boitier TV L’IP que vous voulez lui allouer. Exemple 192.168.1.66 Un nom. Exemple BoxTV Enregistrer Maintenant il va falloir un paramétrage persistant pour ce client. 3.5. Paramètre du client (BoxTV) dans AdGuard Home Maintenant aller dans Paramètres / Paramètres du client et "Ajouter un client" avec ces infos : Paramètres Le nom que vous voulez Mots clés : ne pas toucher Identifiant L’IP de la box La MAC de la box Protection : tout décocher Blocage des services spécifiques Tout débloquer Suspendre le blocage des services Ne pas toucher Serveurs DNS upstream Passerelle de la box : 192.168.1.1 Indiquer les DNS de la box (Info trouvable sur l’interface de la box dans Paramètres avancés\Informations système\Internet\4.12 & 4.13 Pour moi : 80.10.246.132 & 81.253.149.2 Enregistrer. A partir de maintenant le paramétrage est fini vous pouvez rallumer la box tv et vérifier si cela fonctionne. Si oui, félicitation !! 😇🤩🍾 Il nous reste plus qu'à peaufiner les paramétrages d’AdGuard Home et des périphériques. 4. Paramétrage de AdGuard Home Présentation et explication faite plus tard Paramètres Paramètres généraux J'ai tout coché (sauf youtube) Paramètres DNS Serveur DNS upstream https://family.cloudflare-dns.com/dns-query tls://family.cloudflare-dns.com https://family.adguard-dns.com/dns-query tls://family.adguard-dns.com Serveurs DNS d'amorçage 1.1.1.3 1.0.0.3 2606:4700:4700::1113 2606:4700:4700::1003 Filtres Liste de blocage DNS filters: - enabled: true url: https://adguardteam.github.io/HostlistsRegistry/assets/filter_1.txt name: AdGuard DNS filter id: 1 - enabled: true url: https://adguardteam.github.io/HostlistsRegistry/assets/filter_2.txt name: AdAway Default Blocklist id: 2 - enabled: true url: https://adguardteam.github.io/HostlistsRegistry/assets/filter_50.txt name: uBlock₀ filters – Badware risks id: 1715176311 - enabled: true url: https://raw.githubusercontent.com/Perflyst/PiHoleBlocklist/master/SmartTV-AGH.txt name: Perflyst and Dandelion Sprout's Smart-TV Blocklist id: 1603827714 - enabled: false url: https://pgl.yoyo.org/adservers/serverlist.php?hostformat=adblockplus&showintro=1&mimetype=plaintext name: Peter Lowe's List id: 1603827715 - enabled: true url: https://raw.githubusercontent.com/hoshsadiq/adblock-nocoin-list/master/nocoin.txt name: NoCoin Filter List id: 1603827716 - enabled: true url: https://raw.githubusercontent.com/durablenapkin/scamblocklist/master/adguard.txt name: Scam Blocklist by DurableNapkin id: 1603827717 - enabled: true url: https://raw.githubusercontent.com/Spam404/lists/master/main-blacklist.txt name: Spam404 id: 1603827718 - enabled: true url: https://sebsauvage.net/hosts/hosts-adguard name: sebsauvage.net hosts-adguard id: 1603827720 - enabled: true url: https://gitlab.com/quidsup/notrack-blocklists/raw/master/notrack-blocklist.txt name: firebog.net - NoTrack-blocklist id: 1603827721 - enabled: true url: https://raw.githubusercontent.com/Perflyst/PiHoleBlocklist/master/SmartTV.txt name: firebog.net - SmartTV id: 1603827722 - enabled: true url: https://raw.githubusercontent.com/DandelionSprout/adfilt/master/GameConsoleAdblockList.txt name: Game Console Adblock List id: 1614201141 - enabled: true url: https://raw.githubusercontent.com/crazy-max/WindowsSpyBlocker/master/data/hosts/spy.txt name: WindowsSpyBlocker - Hosts spy rules id: 1614201143 - enabled: true url: https://raw.githubusercontent.com/mitchellkrogza/The-Big-List-of-Hacked-Malware-Web-Sites/master/hosts name: The Big List of Hacked Malware Web Sites id: 1614201145 - enabled: true url: https://adaway.org/hosts.txt name: AdAway Default Blocklist id: 1657191092 - enabled: true url: https://adguardteam.github.io/HostlistsRegistry/assets/filter_18.txt name: Phishing Army id: 1715209163 - enabled: true url: https://adguardteam.github.io/HostlistsRegistry/assets/filter_8.txt name: NoCoin Filter List id: 1715209164 - enabled: true url: https://adguardteam.github.io/HostlistsRegistry/assets/filter_31.txt name: Stalkerware Indicators List id: 1715209165 - enabled: true url: https://adguardteam.github.io/HostlistsRegistry/assets/filter_30.txt name: Phishing URL Blocklist (PhishTank and OpenPhish) id: 1715209166 - enabled: true url: https://adguardteam.github.io/HostlistsRegistry/assets/filter_10.txt name: Scam Blocklist by DurableNapkin id: 1715209167 - enabled: true url: https://adguardteam.github.io/HostlistsRegistry/assets/filter_42.txt name: ShadowWhisperer's Malware List id: 1715209168 - enabled: true url: https://adguardteam.github.io/HostlistsRegistry/assets/filter_9.txt name: The Big List of Hacked Malware Web Sites id: 1715209169 - enabled: true url: https://adguardteam.github.io/HostlistsRegistry/assets/filter_11.txt name: Malicious URL Blocklist (URLHaus) id: 1715209170 - enabled: true url: https://adguardteam.github.io/HostlistsRegistry/assets/filter_12.txt name: Dandelion Sprout's Anti-Malware List id: 1715209171 - enabled: true url: https://dl.red.flag.domains/adguard/red.flag.domains.txt name: Nicolas Pawlak id: 1715209172 - enabled: true url: https://dl.red.flag.domains/adguard/red.flag.domains_fr.txt name: Nicolas Pawlak FR id: 1715209173 - enabled: true url: https://dl.red.flag.domains/adguard/red.flag.domains_ovh.txt name: Nicolas Pawlak OVH id: 1715209174 - enabled: true url: https://dl.red.flag.domains/adguard/red.flag.domains_yt.txt name: Nicolas Pawlak YT id: 1715209175 Services Bloqués Faites vos choix Règles de filtrage personnalisées ||example.org^ :bloque l’accès au domaine example.org et à tous ses sous-domaines ; @@||nas-forum.com^ :débloque l’accès au domaine nas-forum.com et à tous ses sous-domaines ; Attention cette option ne permet pas de débloquer un site bloqué par les Serveurs DNS upstream. Pour bloquer les publicités sur youtube, facebook ou autre via un PC, je vous conseil d'ajouter un bloqueur de publicités à votre navigateur. Style : Ublock Origin. N'oublier pas de passer un liste blanche vos sites préférés comme www.nas-forum.com 5. Paramétrage des périphériques Windows Laisser en DHCP pour vos équipement ainsi il prendra automatiquement les bon paramètres Si vous optez de paramétrer un périphérique en manuel rentrer dans le DNS principal et secondaire l'IP de votre instance AdGuard Home. Pour moi : 192.168.1.150 Android Laisser en DHCP et modifier le DNS avec celui paramétrer dans les serveurs DNS upstream de AdGuard Home. Pour moi cela sera : https://family.cloudflare-dns.com/dns-query Apple Je n'ai pas de produit Apple, je vais m'abstenir d'en parler. Merci à tous de m'avoir lu, j'arrive au bout de ce long tuto. Je reste disponible pour vous aider. Sources : [TUTO] Docker : Introduction - Tutoriels - NAS-Forum [TUTO] [Docker - macvlan] Pi-Hole - Tutoriels - NAS-Forum [TUTO] Certificat SSL & reverse proxy via Docker - Tutoriels - NAS-Forum Installation d'AdGuard, c'est fait ! - Installation, Démarrage et Configuration - NAS-Forum [Tuto] Pi-Hole, Livebox et décodeur TV Orange - framboise314.fr
  16. Il n'y a plus de mise à jour automatique des versions mineures de DSM pour les modèles des séries ´16 à ´19 depuis DSM 7.2. Elles ne peuvent donc être faites que manuellement.
  17. merci pour la réponse. C'est fait et nous avons eu la réponse. Effectivement il s'agit d'un bug sur la 7.3 (depuis la 1ere version). Un correctif est prévu (quand ?). En attendant pour résoudre le problème nous avons découvert qu'il ne fallait pas utiliser la planification de synchronisation de l'AD sur le NAS. C'est ce que nous a confirmé Syno. Dommage que ce genre de bug majeur ne soit listé quelque part, avec le contournement possible. Cela éviterait 2 jours de travail avant de comprendre et de trouver nous-mêmes la solution.
Ce classement est défini par rapport à Bruxelles/GMT+02:00

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