Aller au contenu

Classement

Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 05/28/23 dans toutes les zones

  1. Pour qui ? Depuis plusieurs années, ce tutoriel rédigé par @Fenrir est LA référence en matière de sécurisation des accès à un NAS. C'est de loin le tutoriel le plus lu du forum, et c'est une bonne chose, car cela signifie que les utilisateurs de NAS Synology se préoccupent de sécuriser leurs données. Néanmoins, bien que le tutoriel soit toujours d'actualité, certaines sections de DSM sont organisées différemment depuis l'arrivée de DSM 7. En outre, certaines informations importantes se trouvent dans les innombrables pages de commentaires, ce qui ne facilite pas la tâche aux nouveaux venus. A l'usage, on remarque également qu'il peut : parfois aller trop vite sur certains points pour des néophytes être a contrario trop succinct pour des utilisateurs souhaitant aller plus loin dans la sécurisation des accès. Il a donc été convenu de rédiger deux versions du tutoriel : cette version, une version plus pas-à-pas, reprenant l'essentiel du tutoriel original, destinée à permettre une rapide mise en service d'un NAS de manière sécurisée. C'est l'objet du tutoriel que vous allez maintenant suivre. une version plus avancée, pour utilisateurs avertis Le tutoriel s'inspire grandement du tutoriel original, merci encore à @Fenrir son rédacteur. Préambule et recommandations Définition Mais commençons par un peu de vocabulaire, un produit labélisé NAS chez Synology est en réalité un serveur, disposant d'un OS, d'un processeur et de mémoire, permettant : La mise à disposition en réseau de données par de nombreux protocoles : HTTP, HTTPS, CIFS, NFS, SSH, etc... L'hébergement de services divers et variés : nativement (Centre de paquets) par conteneurisation (Container Manager) (plus d'info ici) par virtualisation (Virtual Machine Manager) Dans la suite du tutoriel, nous emploierons improprement le terme NAS par commodité. Cahier des charges Ce que ce tutoriel couvre : La configuration des protocoles utilisés pour les accès au NAS La configuration du pare-feu La mise en place d'un certificat TLS La configuration d'un service de notification La protection des accès utilisateurs La configuration des cartes réseau Ce que ce tutoriel ne couvre pas : La configuration de votre box pour un accès distant La mise en place d'un proxy inversé La mise en place d'un serveur VPN Le chiffrement de volume ou de dossier partagé La sauvegarde et la restauration de données (outre la configuration du système) // IMPORTANT \\ En appliquant ce tutoriel, vous coupez votre NAS de tout accès extérieur. Pour accéder à votre NAS à distance, il existe plusieurs méthodes : Utilisation du relais QuickConnect de Synology, point abordé dans la partie Accès externe. Accès par nom de domaine (point abordé dans la partie Accès externe également) + redirection de ports (avec ou sans proxy inversé) Utilisation d'un serveur VPN sur le NAS pour le transfert de fichiers uniquement : FTP, SFTP, WebDAV, etc... Veuillez vous référez aux liens fournis pour la mise en place d'un accès externe sécurisé. Prérequis et méthode Le vocabulaire dédié au monde du réseau est spécifique, il est conseillé de lire le sujet rédigé par @Kramlech, ces notions seront utiles pour la compréhension de la suite du tutoriel. De plus, ce tutoriel renverra vers d'autres tutoriels pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Si une catégorie ou un onglet ne sont pas mentionnés, c'est qu'ils ne présentent pas d'intérêt dans le cadre de ce tutoriel. Lorsque des explications supplémentaires mais non nécessaires sont proposées, elles sont cachées dans des balises spoiler : Lisez ce tutoriel en diagonale une première fois pour avoir une vision globale des modifications que vous vous apprêtez à effectuer La plupart des fenêtres que vous ouvrirez dans DSM possède une aide intégrée, celle-ci est généralement bien documentée et traduite, cela vous permettra de connaître plus en détail les fonctionnalités offertes par les divers champs activables : Précautions Sauvegarde de la configuration Que vous veniez d'installer DSM sur votre NAS, ou que vous ayez déjà une instance de DSM en production, il est impératif de réaliser une sauvegarde de la configuration avant de commencer, pour cela, on va dans Démarrer -> Panneau de configuration -> Mise à jour et restauration -> Sauvegarde de configuration -> Exportation manuelle : Cliquez sur Exporter et sauvegarder le fichier sur votre ordinateur. En cas de problème, il sera possible de restaurer la configuration précédemment exportée en cliquant sur Restauration. J'ai tout cassé Si vous n'arrivez plus à avoir accès à votre NAS suite à un réglage effectué au cours du tutoriel, vous pouvez toujours effectuer un reset mode 1 du NAS. Celui-ci est suffisant dans l'extrême majorité des cas, et il a l'avantage de réinitialiser un nombre limité de réglages qui sont susceptibles de provoquer une perte d'accès à DSM. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Sécurité Cette section sera abordée plus en détail par après, mais dans un premier temps il est impératif de sécuriser les accès à votre NAS. Pare-feu - Accès locaux Par défaut, le pare-feu n'est pas activé, et donc tous les accès sont permis. L'idée générale est d'autoriser les accès depuis le réseau local, et de le fermer aux accès distants. Au fil des années, nous avons pu constater que la pratique habituelle de créer des règles pour toutes les interfaces pouvaient avoir des effets de bord indésirables, notamment dans le cadre de l'utilisation d'un serveur VPN, il est donc plus sécurisé de créer le minimum de règles pour chaque interface séparément. Et c'est la méthode que nous allons détailler. Pour configurer le pare-feu, il faut cocher Activer le pare-feu. Il est conseillé de laisser les notifications du pare-feu tout en les refusant quand elles apparaitront à l'installation de paquets, afin d'être informé des ports utilisés par les dits paquets. On va ensuite cliquer dans la liste déroulante contenant les profils de pare-feu, et cliquer sur Gérer le profil du pare-feu. On va cliquer sur Créer pour créer un nouveau profil, et on le nomme par-interface : On sélectionne l'interface qu'on souhaite configurer, ici pour l'exemple LAN 1. On va tout d'abord ajouter quatre règles garantissant un accès local complet à votre NAS : Pour ce faire, on procède ainsi : On clique sur Créer On coche IP spécifique puis on clique sur Sélectionnez On choisit Sous-réseau et on entre 192.168.0.0 dans Adresse IP, et 255.255.0.0 dans Masque de sous-réseau ATTENTION : si vous le souhaitez, vous pouvez restreindre à votre réseau local. Ici on couvre toute la plage locale possible en 192.168. Par exemple, si le réseau de votre box est 192.168.1.x, alors vous pouvez entrer 192.168.1.0/255.255.255.0 On valide : On répète la même opération pour les deux autres règles, 172.16.0.0/255.240.0.0 et 10.0.0.0/255.0.0.0 On ajoute une règle pour les accès locaux en IPv6 : A elles quatre, ces règles permettent à tous les clients utilisant des IP privées d'accéder à tous les services du NAS (attention, ils sont toujours toutefois soumis aux processus d'authentification, ces règles leur permettent uniquement de ne pas faire se refouler à l'entrée). Dernier point, mais le plus important, on choisit Refuser l'accès comme comportement du pare-feu en cas de requête non déclenchée par les règles précédemment ajoutées : _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Notifications Celles-ci sont requise pour certaines fonctionnalités comme l'authentification à deux facteurs ou plus simplement pour que vous soyez prévenu dès qu'un problème survient dans le système. On va dans Panneau de configuration -> Notification : Dans Compte Synology, cochez Recevez des notifications directement dans votre compte Synology lorsque l'état du système change ou lorsque des erreurs se produisent En activant l'option, vous serez invité à vous connecter à votre compte Synology. Cela nécessite la création ou l'association à un compte Synology Dans Email, on clique sur Configurer, et on choisit un fournisseur SMTP ou on configure le sien si on en a un Dans Profils de destinataires, on peut choisir des adresses mail différentes suivant la criticité des événements. On clique sur Ajouter. On utilise la règle Warning et on entre l'email de destination, il peut être le même que l'expéditeur Dans Paramètres d'email, on peut personnaliser le préfixe de l'objet du mail On clique sur Envoyer un e-mail de test dans Profils de destinataires pour vérifier que tout fonctionne. Vérifier votre boîte de spam si rien n'arrive _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Services de fichiers On va dans Panneau de configuration -> Services de fichiers SMB Général SMB (ou Samba dans sa déclinaison Linux) est le protocole utilisé par Windows lorsqu'on monte un lecteur réseau dans l'explorateur de fichiers. Mais même sous Linux, il est le protocole à privilégier lorsqu'on se connecte à un NAS. Dans Paramètres SMB, cochez Activez le journal des transferts On coche Masquer les dossiers partagés pour les utilisateurs ne disposant pas d'autorisation Dans WS-Discovery, on coche Activer la découverte de réseau Windows pour autoriser l'accès aux fichiers via SMB : On clique sur Paramères avancés et on définit le protocole SMB minimum sur SMB2 et Large MTU, SMB1 a de nombreuses failles de sécurité et n'est plus nativement par défaut activé dans DSM : Autres On coche les 3 options suivantes : Si on souhaite activer SMB3 multicanal, on doit cocher Activer SMB3 multicanal et Activer la lecture asynchrone, le service est ensuite redémarré. AFP, NFS, FTP, rsync et Avancés N'activez que les protocoles et options dont vous avez besoin, autrement laissez les réglages par défaut. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Utilisateur et groupe Utilisateur / Groupe Ce tutoriel n'aborde pas dans le détail la gestion des groupes et utilisateurs, gardez toutefois à l'esprit que : Rationalisez les permissions. Dans le cas d'utilisateurs similaires, créer un groupe reprenant les permissions partagées est plus élégant que de configurer manuellement les droits de chaque utilisateur Limitez les permissions d'un utilisateur ou un groupe au strict nécessaire Compte administrateur alternatif Lors du passage à DSM 7, ou lors d'une nouvelle installation, vous êtes invités à créer un nouveau compte administrateur si votre seul compte administrateur est le compte "admin". Cela permet d'avoir un compte administrateur avec des accès plus robustes (voir Politique de mot de passe), et de désactiver le compte "admin" par défaut, sur lequel vous ne pourrez plus vous connecter. /!\ CETTE ÉTAPE EST OBLIGATOIRE /!\ Configuration du mot de passe On se dirige vers l'onglet Avancé -> Configuration du mot de passe : Espace personnel de l'utilisateur Au bas du menu Avancé on coche Activer le service d'accueil de l'utilisateur, afin que chaque utilisateur dispose de son propre dossier personnel dans homes (homes n'est visible que des membres du groupe administrateurs). ATTENTION : Il est primordial de ne pas toucher aux permissions du dossier homes (visible uniquement par les administrateurs) et aux dossiers home (pour les utilisateurs non administrateurs). _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Accès externe QuickConnect Si vous ne souhaitez pas accéder à votre NAS en dehors de votre domicile, désactivez Quickconnect. DDNS Si vous ne souhaitez pas accéder à votre NAS en dehors de votre domicile, vous pouvez ignorer ce passage. Configuration du routeur Ne cliquez pas ici, ça fait partie des options que Synology devrait vraiment retirer de ses boitiers. C'est très dangereux du point de vue sécurité. Ça sert à ouvrir automatiquement des ports dans votre routeur/box, ça peut paraitre sympa comme ça mais en pratique c'est une faille de sécurité très importante. Deux exemples pour essayer de vous convaincre : pour que cette fonction marche, votre routeur doit gérer l'UPnP, donc tous les équipements de votre réseau pourront faire de l'ouverture dynamique de port, le PC qui vient d'être vérolé pourra automatiquement, sans la moindre notification, ouvrir un port permettant à un attaquant d'entrer dans votre réseau de même, si vous avez configuré des redirections de ports pour plusieurs équipements, ces redirections risquent de sauter si une requête UPnP demande le même port Avancé Un onglet que beaucoup oublient de configurer, il n'est pas obligatoire et pas lié (pas directement du moins) à la sécurité mais ça permet d'éviter de chercher des heures la raison pour laquelle un lien de partage (par exemple) ne fonctionne pas : REMARQUE : si vous utilisez le proxy inversé ou le portail des applications de DSM, il n'est pas utilie de configurer ce menu. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Réseau L'onglet Réseau dans le panneau de configuration permet de régler la connectivité de votre appareil et ses interfaces. Interface réseau IPv4 Dans l'onglet Interface réseau, on sélectionne l'interface qu'on souhaite configurer et on clique sur Modifier : Pour obtenir une IP, deux méthodes existent : Le NAS acquiert son IP grâce au serveur DHCP, généralement votre box ou votre routeur. Pour s'assurer que cette IP ne change pas d'une fois à l'autre, il faut faire ce qu'on appelle une réservation statique d'IP dans votre serveur DHCP. Concrètement, cela signifie que pour une adresse MAC donnée (le numéro d'identité de votre carte réseau en quelque sorte), le serveur DHCP attribuera toujours la même adresse IP. On fixe l'IP du NAS directement sur celui-ci, pour cela on choisit Utiliser la configuration manuelle et on choisit une IP. ATTENTION : il faut que l'IP choisie : soit dans la plage IP de votre réseau local soit hors de la plage DHCP d'attribution de votre box/modem. La première méthode a l'avantage qu'en cas de : changement de box de modification de sous-réseau (passer de 192.168.1.0 à 192.168.10.0 par exemple) de déménagement Le NAS restera accessible car il obtiendra une IP dans tous les cas avec un nouveau modem, il ne vous restera plus qu'à le trouver via Synology Assistant. IPv6 A l'heure actuelle, l'IPv6 est bien plus prise en charge par les FAI qu'au temps de la rédaction du tutoriel original, certains mêmes ne proposent plus que de l'IPv6 nativement. Si vous souhaitez l'activer, choisissez Auto : Général Dans l'onglet Général de la catégorie Réseau : Dans Paramètres avancés : Cochez Répondre à la demande ARP si l'adresse IP cible est identique à une adresse locale configurée sur l'interface entrante, cela permet de faire en sorte que les données sortent par leurs interfaces respectives. Cochez Activer la détection des conflits IP, vous aurez des notifications dans DSM si votre NAS rencontre des problèmes de conflit d'IP. Connectivité Cochez Activer HTTP/2 _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Sécurité A n'en pas douter la catégorie la plus importante de ce tutoriel ! Le pare-feu a été configuré pour un accès local en tout début de tutoriel. Général Vous pouvez laisser les réglages par défaut Compte Authentification à deux facteurs (2FA) L'authentification à deux facteurs apporte une couche de sécurité supplémentaire, mais elle n'est en aucun cas un remède palliatif à des accès utilisateurs trop faibles. L'authentification à deux facteurs est également plus contraignante en cas de perte du périphérique sur lequel elle est configurée, s'il s'avérait être le seul. Un code de récupération est fourni par DSM pour y retrouver accès, il est impératif de le noter. Si vous souhaitez activer l'authentification à deux facteurs, suivez les étapes suivantes : Adaptive MFA Cochez Activer l'authentification multifacteur adaptative pour les utilisateurs appartenant au groupe administrateurs (pour version de DSM > 7.2) Protection du compte Cochez Activez la protection du compte : Ajuster les valeurs proposées par défaut à votre convenance. Pare-feu - Accès distant Cette section est restreinte au minimum, car le but est ici de sécuriser les accès à votre NAS. A partir du moment où le NAS est accessible depuis l'extérieur, sa surface d'exposition est bien plus importante. Mais vu que nous allons voir comment obtenir un certificat pour votre NAS, il paraît naturel d'évoquer la mise en place d'un accès distant sur celui-ci, pour en savoir plus, c'est par ici : Protection Cochez Activer le blocage auto, ainsi que Activer l'expiration des blocages avec les réglages suivants : Cliquez ensuite sur Autoriser/Bloquer la liste, sélectionnez Créer -> Ajouter une adresse IP, choisissez Sous-réseau et ajouter les deux entrées suivantes : REMARQUE : Si vous avez mis un sous-réseau et masque plus restrictifs que 192.168.0.0/255.255.0.0 dans vos règles de pare-feu, par exemple pour vous conformer au réseau utilisé par votre box, supposons 192.168.1.0/255.255.255.0, vous pouvez dans ce cas spécifier 192.168.1.0/24 dans le menu ci-dessus. Enfin, cochez également Activer la protection DoS. Certificat La mise en place d'un certificat est utile pour : établir un accès distant sécurisé (chiffré) vers votre NAS la mise en place d'un serveur DNS local la mise en place d'un proxy inversé Si les uns et les autres ne vous sont d'aucune utilité, passez à la section suivante. Avancé Dans cet onglet, nous allons régler le niveau de sécurité de chiffrement des services systèmes : La compatibilité moderne correspond à TLS 1.3 qui est maintenant assez répandu, si vous avez des smartphones relativement récents vous ne devriez pas rencontrer de problème. La compatibilité intermédiaire prend en charge TLS 1.3 et 1.2, c'est le choix qui couvrira le plus de périphériques. Depuis la version 7.1 de DSM, il est possible via le menu Paramètres personnalisés de définir séparément le niveau de sécurité utilisé par les applications. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Terminal & SNMP Avancé Je recommande de cocher Activer le service SSH, cela vous donne une porte de secours en cas de problème d'accès à DSM. Si vous deviez rendre accessible le terminal de votre NAS depuis l'extérieur, je recommande très fortement de ne pas faire une simple redirection de port au niveau de votre box mais d'utiliser un serveur VPN, par exemple via le paquet VPN Server. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Portail de connexion DSM Vous pouvez cocher la case Rediriger automatiquement les connexions HTTP vers HTTPS pour le bureau DSM pour vous connecter automatiquement en HTTPS même si l'adresse entrée commence par HTTP. Il est préférable d'avoir mis en place un certificat avant d'activer cette option pour éviter les avertissements de sécurité du navigateur. REMARQUE : Ne pas activer cette option si vous utiliser un proxy inversé pour accéder à vos services DSM. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Options régionales Pour que l'authentification à deux facteurs fonctionne correctement, il est important que vos périphériques soient synchronisés temporellement. Assurez-vous de régler la synchronisation temporelle du NAS sur une source sure, dans Temps puis Paramètres de l'heure, cochez Synchroniser avec un serveur NTP et entrez manuellement l'adresse fr.pool.ntp.org par exemple si vous résidez en France, ou ntp.fdn.org. La liste complète des serveurs NTP peut se trouver à l'adresse suivante : https://www.ntppool.org/zone/@ _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Mise à jour et restauration Mise à jour du DSM On clique sur Options de mise à jour, puis on choisit M'avertir et me laisser décider d'installer la nouvelle mise à jour : Synology est coutumière de déploiements erratiques de ses mises à jour, donc suivez ces quelques conseils : Prenez le temps de lire les notes de patch lors de la sortie d'une nouvelle version de l'OS, il se peut qu'elle n'apporte rien dans votre utilisation du NAS N'appliquez de préférence une mise à jour que si elle est proposée automatiquement par le système (évitez les mises à jour manuelles) Sauf correctifs de sécurité importants, ne vous précipitez pas pour appliquer une mise à jour, laissez le temps aux développeurs et aux autre utilisateurs le soin de se casser les dents dessus, il y en a suffisamment sur le forum. 😉 Sauvegarde de configuration Si vous avez lié votre compte Synology à votre NAS, par le biais de la configuration du DDNS ou via la section Compte Synology dans le panneau de configuration, vous avez la possibilité d'enregistrer automatiquement la configuration de votre NAS dans votre espace client Synology. C'est une option intéressante et je recommande de l'activer : IMPORTANT : Avoir une sauvegarde automatique de la configuration dans le cloud ne dispense pas de disposer d'une version locale de celle-ci. En cas de changement notable dans votre configuration, pensez à faire une Exportation manuelle de la configuration, et à la copier sur un ou plusieurs périphériques : PC, clé USB, disque externe, etc... _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Privilèges d'application Pas de recommandation spécifique à ce sujet, vous pouvez décider de restreindre les privilèges accordés par défaut à TOUS les utilisateurs dans cette catégorie, ou bien laisser les autorisations et restreindre au niveau de permissions de groupe et d'utilisateur. A titre personnel, je trouve plus simple de régler de façon granulaire les accès des groupes et utilisateurs dans la catégorie Utilisateur et groupe. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ MAJ : 07/11/2023
    11 points
  2. Bon allez, promis, donc je le fais. Une présentation en mode speed dating car le temps est short pour moi, surtout côté boulot. Donc la bestiole est arrivée. Avant tout, ceux qui migre de Révolution ou pop ou autre, ce n'est pas un livreur UPS, mais un échangeur UPS, il repart donc avec votre ancien matos. On vous prévient de la date de livraison, mais c'est en fait un échange, sinon pas de box ! J'ai garder une jartière, le livreur m'a dit que ça ne posait pas de soucis. Voici donc le unboxing : C'est pas gros mais c'est propre... Dessous un emplacement M2, simple, mais utile pour toutes config, sans quoi, à priori, pas de sauvegarde.... Tout y est mais le câble réseau n'a pas de spec. Il supporte le 10 Gb, mais rien concernant la cat. du câble. Pas grave..... ça redémarre au moins 6 fois pour les MAJ, et on fini par y arriver. Magie, de la Révolution à l'ULTRA, les 8 GB sont reconnus. Donc oui, FREE à bien travaillé en amont sur son install réseau car tout est clean. Le connecteur SFP pour vous diriger vers un switch 10 Gb (administré ou pas) n'est pas fourni. Celui ci est recommandé par FREE, et il fonctionne du premier coup. Il doit surement en exister d'autres, peut être moins cher, mais celui là est nickel. Livraison en 4 jours ouvrés. https://www.fs.com/fr/products/74680.html La puissance donnée me parait correcte, je laisse les pro dans ce domaine me faire leurs retours..... Côté OS, c'est bien du 4.8, pas de soucis. L'état de la box est donné rien de neuf sous le soleil. A chaque accès à l'OS, vous aurez le droit aux tutos, ça va vite vous gaver.... Mais ça se décoche. On reste dans un esprit grand public. Le module SFP est géré, on peut juste pas en faire grand chose, en même temps, qu'est-ce qu'on pourrait en faire ? La POP est reconnue en 1 Gb, là également, 10 Gb ok, mais pour une pop.... Free bosse sur un player, à voir, pour l'instant c'est trop tôt.... Arrive le wifi 7, simple, propre et efficace. Le câble de quel cat. ???? J'en sais rien Malgré une grande maison construite en 1892 le flux passe entre les murs de 80 cm, et l'application Freebox Connect devient nécessaire. On va donc le gérer à sa sauce, mais rien de nouveau sauf peut être pour certains pro, des options qui peuvent devenir ultimes ? Je sais pas Un mode éco, à voir avec un contrôleur de conso watt/heure. Mais pour l'instant pas le temps..... Enfin la pop. Que du coup je ne connaissais pas, puisque j'ai migré d'une Révolution à une Ultra. C'est propre et simple façon FREE. Tout de suite, on comprends qu'on va avoir une box orientée VOD / Home Cinéma avec 4 boutons raccourcis en haut de la télécommande. Reste que là, je n'en suis qu'au début de mes surprises..... On y va pour un paquet de mise à jour. Si l'idée c'est de regarder le JT de France 2 de 13 H, mettez votre réveil vers 6H00.... Google s'invite, va falloir se connecter.... Bon bah, un petit Firmware, ça va nous faire du bien.... On revient sur la connexion GOOGLE ..... Et on se refait une petite mise à jour..... Là OQEE vous explique tout, sauf l'essentiel.... Pour la suite, je n'ai pas eu le temps, mais l'idée c'est de créer un profil pour pouvoir contrôler tout le player. Tout de suite on a accès au VOD et Streaming, mais les chaines classiques, c'est moins évident..... - Voilà déjà un premier aperçu de cette nouvelle petite bestiole qui mérite beaucoup d'attention. On va donc se ruer sur un disque M2, assez costaud pour gérer tout ça, car contrairement à la Delta, pas d'emplacement SATA SSD x 4.... Prévoir donc un petit budget pour le SFP+ et le M2. Reste l'install à passer en 10 Gb switch + carte réseau. Pour moi le switch c'est fait, j'attends la carte réseau. Vu ce qui est annoncé, prévoyez quand même des disques suffisamment rapides pour avaler le débit, le peu que j'ai vu vous met les cartes réseaux au taquet.... Je pense que là, FREE à manifestement tapé du poing sur la table, histoire de mettre Orange dans la cave ou au grenier, mais pas dans le séjour..... @ + et à très bientôt 🙂
    5 points
  3. Pour beaucoup de personnes, les réseaux informatiques sont assez mystérieux. On connait notre box généralement fournie par notre fournisseur d’accès qui est connectée (à quoi ?) via le câble téléphonique ou la fibre. On branche notre ordinateur à cette box, soit par un câble ethernet, soit de plus en plus souvent en wifi … et on peut alors communiquer avec le monde entier. Bien souvent, ça s’arrête là. Alors l’arrivée d’un NAS dans un foyer va faire prendre conscience de l’étendue de notre ignorance sur le sujet. Ce petit guide, qui n’est pas un tutoriel au vrai sens du terme, doit vous permettre de vous familiariser avec un certain nombre de termes, et d’en comprendre le sens. Je n’ai pas pour ambition de faire de vous des spécialiste réseaux, mais simplement de faire en sorte que, grâce à quelques explications simples, les tutoriels présents dans ce forum ne soient un peu plus que de simples recettes de cuisines que vous suiviez à la lettre sans vraiment comprendre à quoi ça sert. Je suis conscient que les spécialistes « tiqueront » à la lecture de certaines définitions ou explications, mais c’est le prix à payer pour rendre les choses simples et compréhensibles. Réseau informatique, Serveurs et Clients Commençons par le début. Un réseau informatique est un ensemble d'équipements reliés entre eux pour échanger des informations. L’échange d’informations se fait généralement entre un Serveur et un Client. Le Client pose une question à un Serveur, le Serveur envoie la réponse au client. Par exemple, c’est que l’on fait quand on fait une recherche sur Google : depuis un navigateur (sur notre ordinateur, c’est le Client), on demande à Google (ou plutôt à un Serveur de la société Google) de faire une recherche, puis le Serveur renvoie la réponse vers notre ordinateur… Jusque-là, cela parait simple et assez intuitif. Là où cela commence à devenir intéressant, c’est lorsque l’on commence à s’intéresser à la manière dont le client identifie le serveur auquel il s’adresse parmi les millions de machines connectées sur le gigantesque réseau informatique mondial qu’est internet (que l’on confond parfois avec le WEB, qui n’en est qu’un pourtant qu’un composant). Adresse IP, et Nom de Domaine Il faut savoir que toute machine connectée à internet a un numéro d’identification qui lui est propre : son adresse IP. Ces adresses IP sont fournies par les fournisseurs d’accès. Une adresse IP est unique, en ce sens qu’à un instant donné, elle ne peut être attribuée qu’à une et une seule machine. Pour un particulier (en France), cette adresse IP est attribuée à sa box. Si cette adresse IP est toujours la même, on dit que c’est une adresse IP fixe. Si elle change au cours du temps, on dit que c’est une adresse IP dynamique. Seul FREE propose systématiquement et gratuitement à tous ses abonnés une adresse fixe. Les autres fournisseurs d’accès fournissent par défaut une adresse IP dynamique (il faut payer pour avoir une adresse fixe). NDLR : ceci était vrai il y a quelques temps. Depuis, avec la généralisation de la fibre et la pénurie d’adresse IP, les choses ont évoluées dans un sens ou dans l'autre… Il existe deux sortes d’adresse IP : les IP V4 (les plus utilisées, mais qui commencent à être en pénurie), et leurs successeurs les IP V6 (dont je ne parlerai pas ici car c'est un sujet que je suis loin de maitriser). Les adresses IP V4 sont représentées par une série de 4 chiffres compris entre 0 et 255 et séparés par des points (xxx.xxx.xxx.xxx). Et c’est là que je vais commencer une analogie : je vais comparer un serveur à un centre commercial. Si je veux me rendre dans un centre commercial, il faut que j’en connaisse sa situation géographique. Pour cela, il existe une codification comprise et interprétable de manière unique dans le monde entier : ses coordonnées GPS. En donnant une latitude et une longitude, on tombe sur un point unique à la surface du globe. L’adresse IP de notre serveur correspond aux coordonnées GPS de notre centre commercial. Mais on s’accordera tous pour dire que des coordonnées GPS sont difficilement mémorisables. Il est bien plus simple de retenir une adresse postale plus explicite comme par exemple « 25 rue Tabaga, 75250 Légume sur Seine, France ». Et bien pour notre serveur, c’est pareil : on peut définir un Nom de Domaine (NDD) qui correspondra à son adresse IP Et plutôt que de demander à accéder au serveur ayant l’adresse IP 172.217.22.142, il est plus simple de demander à accéder au serveur ayant le nom de domaine « google.com » !!! Et de la même manière qu’un GPS est capable de transformer une adresse postale en coordonnées GPS pour vous montrer où cela se situe sur une carte, il existe des serveurs que l’on appelle Serveur DNS (Domain Name System) qui permettent de transformer un NDD en adresse IP. Donc je pense que vous avez compris comment la saisie d’un Nom de Domaine dans la barre d’adresse d’un navigateur permet d’accéder à un unique serveur quelque part sur la terre. Les ports – Kesako ? Revenons à notre centre commercial. Le but n’est généralement pas simplement d’aller au centre commercial, mais d’aller dans une des nombreuses boutiques de ce centre commercial. Et comment trouve-t-on cette boutique ? En général, elle est identifiée par un numéro. Pour aller discuter avec le boucher de notre centre commercial, on va se rendre à la boutique 18 … Pour notre serveur, c’est pareil. Le serveur peut héberger de nombreux services qui vous attendent derrière ce que l’on appelle un port (on dit que le service écoute un port). Un serveur possède 65 536 ports, et donc potentiellement, il peut héberger autant de services…(ok, il faudrait quand même une « gooossse » machine !). Donc pour pouvoir discuter avec un service hébergé par un serveur, il faut aussi indiquer dans l’adresse le numéro de port écouté par ce service. Ceci se fait en ajoutant « :<port> » après le NDD. Par exemple, pour accéder au serveur WEB situé à l’adresse IP 172.217.22.142 (google.com pour ceux qui suivent), il faut saisir l’adresse « google.com:80 » C’est là que j’entends une rumeur venue du fond de la salle : « Mais quand je navigue sur internet depuis mon navigateur préféré, je n’ai jamais saisi de numéro de port comme cela !!! ». Vous avez raison. C’est tout simplement qu’il existe une normalisation de ces numéros de port, et que certains services écoutent toujours (par défaut) les mêmes ports. En particulier les serveurs Web, et ce sont ces serveurs qui sont interrogés par nos navigateurs. Depuis un navigateur, on peut interroger un serveur Web soit via le service « http », soit via le service « https » (qui est un service sécurisé, qui chiffre les données transférées entre le client et le serveur, ce qui peut éviter que par exemple, votre mot de passe transite en clair sur le réseau). Et bien par défaut, le service « http » écoute le port 80, alors que le service « https » écoute le port 443. Alors ce sont les navigateurs qui ajoutent la notion de port au NDD indiqué, sans vous le dire et sans vous demander votre avis… J’ai bien précisé « par défaut », car rien n’interdit de paramétrer un serveur web pour qu’il écoute sur d’autres ports que les ports standard. Et il en existe un que vous connaissez sans doute bien : le serveur Web qui vous permet d’accéder au DSM de votre NAS favori. En effet, ce serveur écoute le port 5000 en http, et il écoute le port 5001 en https. Vous comprenez maintenant pourquoi il faut que vous saisissiez une URL de type « http://<IP>:5000 » pour accéder au DSM de votre NAS… Réseau étendu (WAN) vs Réseau local (LAN) Le WAN (Wide Area Network, ou réseau étendu) désigne un réseau d'ordinateurs connectés les uns aux autres, à l'extérieur de votre propre réseau. Considérez le réseau WAN comme Internet. C’est un modem (on continue à utiliser ce terme, bien qu’il ne soit plus forcément en adéquation avec les technologies ADSL ou Fibre) qui reçoit et envoie des informations à Internet. Et c’est un routeur qui va distribuer ces informations vers les machines de votre réseau local. Le LAN (Local Area Network, ou réseau local) désigne les appareils connectés, par Wi-Fi ou connexion filaire, dans votre domicile ou bureau. Il s'agit de votre réseau personnel. Ensemble, votre ordinateur, votre téléphone, votre tablette, votre NAS, votre routeur, etc composent votre LAN. Le réseau local est mis en relation avec le WAN par la box fournie par votre opérateur. Cette box est un appareil multifonction qui joue plusieurs rôles : Modem Routeur Serveur DHCP Point d’accès Wifi Switch Ces différents composants peuvent faire l’objet d’appareils indépendants. C’est par commodité que les opérateurs ont tout regroupé dans le même appareil. Le modem sert de traducteur technique pour que le WAN et le LAN puissent se comprendre, quelle que soit la technologie employée (ADSL, fibre, satellite …) Le switch est une prise multiple qui permet de brancher plusieurs appareils sur notre réseau local. Le point d’accès Wifi permet de remplacer un câble Ethernet par une liaison sans fil. Le routeur est l’élément le plus important. C’est au niveau de ce composant que l’on va devoir faire une partie du paramétrage de notre réseau local. Le serveur DHCP va se charger d’attribuer une adresse IP unique à chacun des appareils du réseau local Rôle du routeur Si vous vous rappelez, j’ai indiqué plus haut que toute machine connectée à Internet possède une adresse IP qui lui est propre. Dans le cadre d’un réseau local, c’est la Box qui est connectée au réseau. Elle possède donc sa propre adresse IP (adresse externe), qui lui est fournie par l’opérateur. Les différentes machines connectées au réseau local ne sont donc pas connues par le WAN. Comment votre ordinateur va-t-il alors communiquer avec le WAN ? C’est le routeur qui va se charger de transmettre les demandes de l’ordinateur vers le WAN et de renvoyer les réponses du WAN vers l’ordinateur. Il sert de Passerelle. Comment cela se passe-t-il ? Comme sur le WAN, toutes les machines du réseau local disposent d’une adresse IP qui leur est propre. Cette adresse IP est généralement fournie par le « Serveur DHCP » (voir plus loin). présent dans le routeur. Il s’agit d’une adresse locale, qui n’est pas utilisable dans le WAN. C’est une adresse de type 192.168.xxx.xxx (il existe d’autres plages d’adresses locales, mais c’est celle-ci est généralement utilisée par les box). Donc quand l’ordinateur va vouloir interroger un serveur sur le WAN, cette demande va être envoyée vers le routeur, avec l’adresse IP de l’ordinateur dans l’entête de la demande. Le routeur va remplacer cette adresse IP (interne) par sa propre adresse IP externe (pour que la réponse du serveur puisse lui revenir). Mais il va aussi mémoriser de quelle machine du réseau interne cette requête provient. Quand la réponse du serveur va arriver, le routeur se chargera de la transmettre vers la machine qui a fait la demande. Ce type de translation d'adresse (plusieurs adresses privées remplacées par une seul adresse publique) s'appelle le NAT (Network Address Translation). Il n’y a rien à paramétrer, « ça marche tout seul » !!! Les redirections de port Jusque-là tout va bien. Vous avez peut-être appris des choses que vous ne connaissiez pas, mais ce sont des explications qui ne sont pas indispensables pour pouvoir utiliser votre ordinateur. Mais si vous êtes là, c’est que vous avez un NAS, et c’est là que les choses se compliquent. Car contrairement à un ordinateur qui est généralement utilisé comme client, un NAS est un serveur. C’est-à-dire que ce n’est pas lui qui initie une demande, mais il la reçoit. Il faut donc que le NAS puisse être joint depuis une autre machine. Il n’y a pas de problème tant qu’on reste dans le réseau local, car le NAS à sa propre adresse IP dans ce réseau local. Votre ordinateur peut envoyer une demande à un service du NAS via l’URL « http://<ip du nas>:<port>. Le problème se pose lorsque l’on veut accéder au NAS depuis le WAN. En effet, votre réseau local n’est connu de l’extérieur que via l’adresse IP de la BOX. Comment faire pour qu’une requête envoyée au routeur puisse être transmise vers le NAS ? Pour cela on va utiliser une fonctionnalité du routeur : le transfert de port (ou redirection de port, ou translation de port, ou Port Forwarding, ou NAT (Network Adress Translation), ou plus précisement PAT (Port Address Translation) selon les routeurs, selon les approximations de langage, selon que l’on veut parler français, anglais ou franglais !!!). Ces approximations se retrouvent jusque dans la configuration de certaines de nos box : la page qui permet de paramétrer les transferts de port s'appelle parfois NAT/PAT ... Cette fonctionnalité va permettre au routeur de savoir vers quelle machine il va envoyer une demande qui lui arrive de l’extérieur. Il s’agit d’une simple table de correspondance qui va lui permettre de connaitre, en fonction du port interrogé par la requête, quelle est la machine (IP) / port qui doit être interrogée. Dans cette table, on a donc un port source, un port cible, et une adresse IP. Cela signifie entre autres : Un port ne peut être redirigé que vers une seule machine Si on a plusieurs NAS dans son réseau local, ils ne pourront pas être interrogés via le même port. Remarque : A ce niveau, je n’aime pas parler « d’ouverture de ports ». Pour moi, ce terme devrait être réservé au pare-feu, ce qui éviterait bons nombres de quiproquos… Serveur DHCP Précédemment, j’ai parlé d’un composant de la box qui s’appelle Serveur DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol). C’est un élément fondamental, car c’est lui qui permet d’attribuer la configuration IP des machines du LAN. Il permet d’attribuer une adresse IP pour la machine (en s’assurant qu’il n’y a pas de doublons). Il indique aussi quel Serveur DNS va devoir être utilisé par cette machine. Classiquement, les informations permettant de paramétrer le serveur DHCP sont les suivantes : · Plage d’adresses utilisables : Ce sont les adresses IP que le serveur DHCP va pouvoir attribuer aux machines du réseau local. Il y a plusieurs plages d'IP utilisables dans un réseau local. On appelle ces IP des IP non-routables. Ce sont les plages 10.0.0.0 à 10.255.255.255 (aussi notée 10.0.0.0/8), 172.16.0.0 à 172.31.255.255 (aussi notée 172.16.0.0/12) et 192.168.0.0 à 192.168.255.255 (aussi notée 192.168.0.0/16) En général, pour nos réseau locaux, on a va utiliser 254 adresses possibles : de 192.168.x.1 à 192.168.x.254. « x » est un nombre de 0 à 255, mais fixé par défaut au niveau de la box (généralement 0 ou 1 selon les fournisseurs d'accès). Ceci est lié à des notions de sous réseau (masques de sous réseau) que je n’aborderai pas ici. Traditionnellement, on limite cette plage en fonction du nombre de machines pouvant se connecter simultanément sur le réseau local (de 20 à 30 adresses peuvent suffire). · Serveur(s) DNS : On indique là les IP des serveurs DNS (qui permettent de transformer un NDD en adresse IP) qui vont être utilisées par le réseau local. On peut indiquer plusieurs serveurs, permettant de basculer du premier sur le suivant en cas d’attente trop longue. Le plus simple est d’indiquer l’IP locale du routeur, mais on peut utiliser les adresses des serveurs DNS de son fournisseur d’accès, ou d’autres serveurs DNS (une recherche internet « choisir son serveur DNS » vous donnera toutes les informations nécessaires). · Baux statiques : Les baux statiques permettent d’attribuer toujours la même IP à une machine physique du réseau local. Pour cela, la machine physique est identifiée par son adresse MAC. Il s’agit d’un « identifiant unique » (pour faire simple) qui est fourni par la carte réseau de cette machine. Il est impératif que le NAS ait toujours la même adresse IP, et que celle-ci ne puisse pas être changée en fonction des disponibilités d’adresses que peut distribuer le serveur DHCP. En effet, comment atteindre le NAS si son IP peut changer à chaque démarrage ? Il faut aussi que les adresses IP attribuées aux baux statiques soient en dehors de la plage d’adresses définies comme utilisables par le serveur DHCP. Cela permet d’éviter d’attribuer deux fois la même IP, dans le cas où l’IP définie dans le bail statique ait été précédemment déjà attribuée par le serveur DHCP. Les DynDNS et les Noms de Domaine (NDD) Un peu plus haut, j’ai indiqué que les serveurs DNS permettent de faire le lien entre un NDD et une adresse IP. Tout le monde peut acheter pour quelques euros par an un NDD qui lui permettra d’accéder à son NAS plus facilement qu’avec son adresse IP. J’ai aussi indiqué que votre fournisseur d’accès avait attribué une adresse IP à votre BOX, et que cette adresse IP pouvait soit être fixe (et donc toujours la même), soit dynamique (et qui peut donc varier au cours du temps). Mais se pose alors la question : peut-on mettre à jour automatiquement le lien NDD – adresse IP lorsque le fournisseur d’accès change l’adresse IP. Et bien fort heureusement pour nous, la réponse est OUI : c’est ce que l’on appelle le « Dynamique DNS ». Le principe est fort simple : sur nos NAS un petit logiciel est implémenté, qui vérifie régulièrement l’adresse IP (externe) sous laquelle est connecté le routeur. Et lorsque ce logiciel détecte un changement d’IP, il appelle une API fournie par votre fournisseur de DNS pour modifier ce fameux lien NDD – adresse IP. Pour que cela fonctionne il faut bien évidement que le fournisseur de DNS mette à disposition cette API. Ce n’est malheureusement pas le cas de tous les fournisseurs de DNS, et c’est pour cela qu’il existe des sociétés qui vous permettent d’utiliser (gratuitement ou non) un DynDNS pour faire le lien entre un NDD et votre adresse IP sans que vous soyez réellement le propriétaire du NDD. C’est ce que propose Synology en vous permettant d’utiliser gratuitement des nom de domaine DynDNS de type <xxxx>.synology.me. C’est bien pratique, cela fonctionne bien, et cela permet de «se faire les dents » sur les NDD sans trop se poser de questions …. Petite digression sur les noms de domaine : Il faut savoir que lorsqu’on achète un NDD (par exemple « monsite.fr »), on est aussi propriétaire de tous les NDD de la forme « xxx.monsite.fr », « xxx.yyy.monsite.fr », etc… Dans ce forum, on désigne souvent ces NDD comme des « sous domaines », bien que ce ne soit pas une désignation officielle, « xxx.monsite.fr » étant un domaine au même titre que « monsite.fr ». Mais c’est pratique, car cela désigne ainsi un domaine dérivé du domaine dont on est propriétaire. Bon je vais arrêter là ce petit guide qui, j’espère, vous aura permis de comprendre certaines notions… Si le besoin s’en fait sentir, je pourrai compléter ou préciser certains points, voir aborder d’autre sujets … C’est un peu le problème lorsque l’on veut vulgariser des sujets techniques : on ne sait jamais trop jusqu’où il faut aller ….
    5 points
  4. Il te faut un wireguard-ui pour faciliter la gestion du serveur et des clients https://github.com/ngoduykhanh/wireguard-ui/releases Je vais essayer de faire un petit tuto pour l'installation de wireguard et wireguard-ui dans linuxserver/Wireguard vu que c'est exactement ce que j'utilise chez moi. En gros, ca donne cela en résultat:
    4 points
  5. Bonjour, Le topic originel https://www.nas-forum.com/forum/topic/37274-fichier-host-1fichier-host-file-1fichier/ n'étant plus mis à jour par son auteur @Souli, il m'a été demandé de créer un nouveau topic pour retrouver plus facilement l'information. J'ai l'intention de maintenir ce fichier host si certains rencontrent des bugs, donc n'hésitez pas à me poser des questions. Si je ne répond pas sur le forum je suis aussi disponible par email, et mon email est indiqué sur mon compte github. L'ensemble du code est donc disponible sur un repo github : https://github.com/Gizmo091/synology_1fichier_hosting Lient de téléchargement du module premium + access ( utilisant la clé d'api ) 2024-04-25 - 4.3.0 : https://github.com/Gizmo091/synology_1fichier_hosting/raw/main/OneFichierCom(4.3.0).host 2024-03-25 - 4.2.0 Changelogs : - 4.3.0 : Définition du nom du fichier de destination dans les informations retournées au DL Station ( evite par exemple les _ indésirables ) - 4.2.0 : Prise en compte des liens avec un token de téléchargement : exemple : https://a-6.1fichier.com/p1058755667 - 4.1.0 : Le endpoint Account : Show n'est plus utilisé pour valider que la clé d'API peut être utilisée , on test plutot sur un fichier dont on connait l'existance (fichier sur mon compte) - 4.0.7 : Code rendu compatible à partir de php 5.6 pour être pleinement rétrocompatible. - 4.0.7 : Code rendu compatible à partir de php 5.6 pour être pleinement rétrocompatible. - 4.0.6 : Correction d'un problème si pas de paramètre passé à la place de l'username et correction d'un problème avec les logs - 4.0.5 : Le code est maintenant compatible php7 (des fonctionnements de php8 avait été inclus auparavant) - 4.0.4 : Ajout de la possibilité d'envoyer les logs sur un serveur externe (pour aider au debug) - 4.0.2 : Ajout de logs pour debugger - 4.0.1 : Utilisation du password pour l'apikey et non l'username - 4.0.0 : Attention, version utilisant l'API donc reservé au premium/access Problèmes connus : - [Corrigé depuis la 4.1.0] Le fait de verifier les identifants retourne parfois une erreur, si vous êtes sur de votre clé d'api, ignorez cette erreur. L'API de 1fichier peut parfois être capricieuse et leur politique de controle des requetes faites à l'API est un peut trop restrictive. L'API retourne alors une erreur de flood meme avec très peu de requete. - la version 4.3.0 ( et peut être d'autre) du host de alldebrid fait echouter le chargement des fichiers host des autres provider. ( je ne sais pas pourquoi mais je l'ai constaté ). Support : Soit sur le forum, soit sur Discord : gizmo091 Informations : - Ce fichier host se configure de la facon suivante : nom d'utilisateur : ce que vous voulez ( mais il ne faut pas que ce soit vide), peut contenir des variables de configurations password : votre apikey , récupérable sur le site de 1fichier : https://1fichier.com/console/params.pl section API Key. Notez la bien car elle ne sera plus visible par la suite, il faudra alors la desactivé et en générer une nouvelle si vous devez la saisir à nouveau. Configurations addionnelles : Le champ username/nom d'utilisateur peut donc contenir un ou plusieur configuration. Elle doivent être saisies de la façon suivante : <parametre1>=<valeur_param1>;<parametre2>=<valeur_param2>;... Paramètres disponibles : - local_log : activable en ajoutant local_log=1 dans le champ username Les fichiers de logs seront écrits dans le répertoire /tmp/1fichier_dot_com , un fichier sera créer par téléchargement avec l'id du lien ( exemple : lien = https://1fichier.com/?kitiwlyogv8uozsnfi&af=3108529, fichier de log = /tmp/1fichier_dot_com/kitiwlyogv8uozsnfi.log ) , si par d'identifiant dans le fichier sera /tmp/1fichier_dot_com/default.log Exemple avec local_log d'activé : - remote_log : activable en ajoutant remote_log=<serveur_de_log> dans le champ username. Les logs seront envoyé au serveur passé en paramètres via des requetes cURL. Vous pouvez heberger votre propre serveur de log en utilisant le code se trouvant dans le repertoire remote_log du repository git, ou alors vous pouvez utiliser mon serveur : https://vedie.fr/remote_log/log.php et vous pouvez consulter les logs ici : https://vedie.fr/remote_log/read.php Exemple avec remote_log d'activé : Hashtags : hostfile, host file, onefichier
    3 points
  6. Ce tutoriel nécessite DSM 6.2.4 ou une version ultérieure. Son but est de permettre à des clients macOS de se connecter à SSH sans avoir à fournir de mot de passe, que ce soit au niveau d'un compte administrateur ou du compte root. Ce tutoriel a été rédigé à partir de la contribution de référence du regretté unPixel : Et à partir d'une documentation émanant de Synology : Comment puis-je me connecter à DSM avec des paires de clés RSA via SSH ? Le tutoriel de unPixel est plutôt orienté PC et fait appel à des outils comme PuTTY, Pageant ou WinSCP totalement inconnus du monde Mac. Dans ce dernier on n'utilise qu'un seul outil, le Terminal. Il y a bien une partie consacrée aux environnements Mac et Linux ajoutée par @Fenrir mais toutes mes tentatives pour l'appliquer ont été vaines, du moins sous macOS Ventura. unPixel lui-même disait avec humour qu'il n'appliquait pas ce tutoriel sur son Mac et utilisait la bonne vieille méthode du mot de passe. C'est sans doute qu'il y avait quelque part un problème de mise en œuvre. Il est vrai qu'Apple, dont la dernière chimère est de de vouloir créer un système théoriquement inviolable, ne cesse de durcir de façon drastique les mesures de sécurité concernant macOS ce qui explique à mon avis les problèmes rencontrés qui sont des problèmes de droits. Bref, vous l'aurez compris, ce tutoriel est né d'une frustration. Pourquoi ça marche sur PC et pas sur Mac ? 😀 J'ai refondu la documentation de Synology et j'ai dû faire appel à leur support technique après avoir constaté qu'on ne pouvait pas l'appliquer en l'état. Le support a accepté d'ouvrir un ticket et a proposé des modifications qui se sont avérées déterminantes. Merci à eux. Facilité du tutoriel : FACILE si l'on maîtrise un peu l'interface en ligne de commande Durée : 20 minutes environ INTRODUCTION L’authentification par clés SSH (Secure Shell) fonctionne en utilisant une clé publique sur le NAS et une clé privée sur l'ordinateur local. La clé publique peut être placée sur n’importe quel serveur distant auquel on souhaite accéder. C'est d'ailleurs ce que nous ferons par la suite. La clé privée reste sur le Mac et n'est jamais communiquée à quiconque : lors du lancement de la session SSH le NAS envoie une requête à l'ordinateur local et c'est lui qui, en confrontant la clé publique transmise par le NAS et la clé privée qu'il détient, accepte ou pas l'ouverture de session. Le NAS ne voit qu'une chose, la réponse de l'ordinateur local et c'est oui ou non. Dans ce dernier cas l'ouverture de session est bien entendu refusée. Comme l'a dit @.Shad. que je me permets de citer « En gros la clé publique c'est ta réservation au restaurant, et la clé privée c'est le fait de prouver ton identité. ». SSH utilise des algorithmes de cryptage puissants pour sécuriser la communication entre le client et le serveur. Il garantit que les données transmises sur le réseau ne peuvent pas être interceptées ou modifiées par des entités malveillantes. Remarque : la mise en œuvre du tutoriel implique de faire des allers-retours constants entre le Mac (via l'application Terminal) et DSM. Suivez bien les instructions qui sont données car elles vous indiquent où vous vous trouvez et ne vous perdez pas ! N'hésitez pas à m'indiquer les difficultés que vous aurez pu rencontrer afin que j'améliore le tutoriel. De toute façon, si vous rencontrez des problèmes qui vous obligent à tout recommencer, la marche à suivre est décrite en fin de document. N'hésitez pas à m'en faire part là encore. Il est vivement recommandé pour des raisons de sécurité de changer le port par défaut de SSH dans le panneau "Terminal & SNMP" du Panneau de configuration. À chaque fois que vous verrez une commande "ssh ... -p XX" par la suite, remplacez XX par le port que vous avez spécifié. ATTENTION : N'ouvrez pas ce port sur votre box Internet car il doit être utilisé en local pour des raisons de sécurité une fois de plus. Si vous devez absolument vous connecter à SSH sur le NAS hors du réseau local utilisez un VPN. LANCEZ L'APPLICATION TERMINAL SUR LE MAC Inutile de la télécharger, elle est présente sur tous les Mac. Dans tout ce qui suit vous devrez remplacer "username" par par votre nom d'utilisateur sur le NAS et sur le Mac. Ils peuvent être différents (c'est le cas chez moi). Il faut faire attention au contexte dans ce cas afin d'appliquer la bonne substitution : Terminal Mac --> usernameX, SSH --> usernameY. GÉNÉRATION DES CLÉS On génère une paire de clés SSH à partir du Terminal du Mac avec la commande ssh-keygen en spécifiant l’algorithme de chiffrement désiré. J'ai retenu ed25519 qui est le plus sûr à ce jour : ssh-keygen -t ed25519 Vous êtes invité à saisir le chemin d'accès au dossier qui contiendra la clé publique et la clé privée. Laissez l’emplacement par défaut, à savoir : /Users/username/.ssh/id_ed25519 en appuyant sur Entrée. Vous êtes invité à saisir une phrase de passe (passphrase) pour la clé privée CE QUI EST VIVEMENT RECOMMANDÉ VOIRE INDISPENSABLE. Vous pouvez cependant l'ignorer en appuyant deux fois sur la touche Entrée si vous ne souhaitez pas saisir de passphrase à chaque fois que vous utilisez la clé. @Fenrir recommande, je cite « de protéger la clef avec un super mot de passe » et « de renouveler la clef de temps en temps (1 fois par an c'est largement suffisant) en pensant bien à supprimer la clef publique de l'ancienne ». La clé publique (id_ed25519.pub) et la clé privée (id_ed25519) ont été crées sur le Mac dans le dossier choisi plus haut. Il est possible de stocker la passphrase dans le Trousseau d'accès du Mac en utilisant ssh-agent mais je me méfie de cette solution que je n'ai d'ailleurs pas retenue pour deux raisons au moins : La passphrase dans le Trousseau n'est pas identique à la passphrase fournie à l'origine ce qui peut poser problème. De plus la passphrase peut être tronquée par rapport à l'original ce qui n'est pas normal et pose des problèmes de sécurité. C'est bien beau de définir une passphrase de 25 caractères s'il elle est finalement tronquée à 10 caractères dans le Trousseau... Je reproche au Trousseau d'accès d'être dépendant de la session utilisateur puisqu'il est débloqué automatiquement à l'ouverture de la session. Suite à un vol où le cambrioleur a physiquement accès à la machine, il est difficile d'être certain que le mot de passe de session ne sera pas décrypté. Dans tous les cas de figure il est nécessaire pour se connecter à SSH de connaître la passphrase, il ne faut pas faciliter la tâche des intrus en la stockant quelque part sauf dans des coffres sécurisé comme Vaultwarden ou 1Password qui ont leur propre mot de passe et ne sont pas débloqués automatiquement à l'ouverture de session. Vous devrez par la suite copier la clé publique (id_ed25519.pub) dans le dossier home de votre compte administrateur sur le NAS en utilisant File Station. Cette clé se trouve actuellement dans un dossier masqué sur le Mac (.ssh est masqué car précédé d'un point). C'est pourquoi ce dossier n'apparaîtra pas dans la fenêtre de File Station. Pour contourner le problème, le plus simple est d'utiliser le terminal. Il faut se positionner dans le dossier .ssh sur le Mac : cd ~/.ssh puis copier la clé à la racine de son home sur le Mac : cp id_ed25519.pub ~/id_ed25519.pub ENREGISTREMENT DE LA CLÉ PUBLIQUE DANS VOTRE COMPTE ADMINISTRATEUR SUR LE NAS Connectez-vous à DSM avec votre compte administrateur. Accédez à File Station. Dans votre dossier home créez un sous-dossier nommé .ssh (n'oubliez pas le point au début de .ssh). Transférez la clé publique id_ed25519.pub (qui est désormais visible) dans le dossier .ssh en utilisant l'onglet "Charger" de File Station comme illustré ci-dessous (lionel est mon dossier home). Il faut ensuite accéder au dossier home sur le Mac avec le Terminal et supprimer la clé qui s'y trouve afin de faire le ménage (on l'avait déplacé là afin qu'elle soit visible). cd ~/ rm id_ed25519.pub CONNEXION SSH ADMINISTRATEUR AVEC LA PAIRE DE CLÉS Connectez-vous à SSH avec votre compte administrateur sur le NAS. Un message d'avertissement apparaît : The authenticity of host '[192.168.1.2]:22 ([192.168.1.2]:22)' can't be established. ED25519 key fingerprint is SHA256:4nLwr4EVpCwt/jjH9kIEXDUaILvWhVXCzbDCzJv4z66. This key is not known by any other names Are you sure you want to continue connecting (yes/no/[fingerprint])? Ce message apparaît lors de la première connexion SSH ce qui est normal. Répondez simplement 'yes'. Warning: Permanently added '[192.168.1.2]:22' (ED25519) to the list of known hosts. Après, vous pouvez être déconnecté auquel cas vous aurez le message : Connection closed by 192.168.1.2 port 22 Il vous faut vous reconnecter dans ce cas. Si vous avez le message : username@192.168.1.2's password: On vous demande simplement votre mot de passe à la suite de quoi vous serez déconnecté de toute façon ! Pour des raisons qui m'échappent, les deux cas se sont produits lors des tests que j'ai réalisés. Pour faire simple dans tous les cas de figure reconnectez-vous ! Accédez au dossier .ssh précédemment créé sur le NAS : cd ~/.ssh Ajoutez la clé publique à un fichier, authorized_keys qui sera créé à cette occasion : cat id_ed25519.pub >> authorized_keys Le dossier .ssh sur le NAS contient désormais deux fichiers : authorized_keys et la clé publique id_ed25519.pub. Se positionner dans son home sur le NAS cd ~/ Puis taper les instructions suivantes où 711 donne les droits en lecture et en écriture au seul propriétaire (vous) et le droit d'exécution à tout le monde : chmod 711 .ssh chmod 711 .ssh/authorized_keys chown -R username .ssh/ Où username est votre nom d'administrateur sur le NAS. Ceci afin d'être sûr que les droits sur ces dossiers sont conformes aux règles. Ces instructions sont très importantes. La première partie du tutoriel est terminée. Vous pouvez maintenant vous connecter à SSH à l'aide de votre compte administrateur sans avoir à saisir un mot de passe. Mais la passphrase sera demandée si vous l'avez renseignée lors de la génération des clés (ce qui, je le rappelle, est vivement recommandé). Par exemple : ssh username@192.168.1.1 -p XX Enter passphrase for key '/Users/username/.ssh/id_ed25519':_ CONNEXION SSH ROOT AVEC LA PAIRE DE CLÉS Sur le NAS, se connecter à SSH en tant que root à partir de votre compte administrateur en tapant "sudo -i". Soyez conscients qu'en tant que root vous avez tous les droits sur le NAS et qu'une erreur sur une commande peut provoquer des dommages irrémédiables. En cas de doute, il est préférable de copier les commandes du tutoriel et de les coller dans la session SSH. Exécutez la commande mkdir /root/.ssh afin de créer le dossier .ssh s'il n'existe pas. Il peut avoir été créé auparavant si des clés d'administrateurs autres que vous ont été consignées. Vous aurez dans ce cas le message d'erreur : mkdir: cannot create directory ‘/root/.ssh’: File exists qui est sans gravité. Accédez à votre propre dossier .ssh sur le NAS qui se trouve dans votre dossier home : cd /volume1/homes/username/.ssh où volume1 est le volume dans lequel se trouve le fichier id_ed25519.pub et username votre nom d'utilisateur sur le NAS. On crée le fichier authorized_keys de root s'il n'existe pas et on ajoute la clé publique id_ed25519.pub. cat id_ed25519.pub >> /root/.ssh/authorized_keys Entrez la commande chmod 700 -R /root/.ssh afin d'être certain que tout ce qui se trouve dans le dossier .ssh n'est accessible qu'au compte root et ceci est très important (700 donne l'exclusivité de tous les droits à root). ON REDÉMARRE LE SERVICE SSH POUR QUE LES CHANGEMENTS SOIENT PRIS EN COMPTE DSM6 : synoservicectl --reload sshd DSM7 : systemctl restart sshd Vous pouvez maintenant vous connecter en tant que root sans avoir à saisir de mot de passe mais la passphrase sera demandée si vous l'avez renseignée lors de la génération des clés comme indiqué plus haut. Par exemple : ssh root@192.168.1.1 -p XX Le tutoriel est terminé. MODIFIER LA PASSPHRASE Lancer le Terminal sur le Mac et taper : ssh-keygen -p -f ~/.ssh/id_ed25519 On demande l'ancienne phrase de passe puis la nouvelle. Il faut parfois relancer le service SSH pour que le changement soit pris en compte. Le plus simple est d'essayer de se connecter en tant que root avec la nouvelle passphrase et, si elle est refusée, de saisir l'ancienne. Les changements n'ont pas été pris en compte dans ce cas et il faut utiliser la commande de redémarrage du service SSH indiquée ci-dessus (celle-ci nécessite les droits root). EN CAS D'ERREUR LORS DE LA MISE EN ŒUVRE DU TUTORIEL QUI VOUS OBLIGE A TOUT RECOMMENCER NB : Ces instructions ne s'appliquent que si vous êtes le seul administrateur du NAS ou si vous avez créé une session SSH avec paire de clés pour la première fois. Si un historique préexiste n'hésitez pas à me contacter. Connectez-vous à SSH en tant que root sur le NAS et supprimez son dossier .ssh : rm -R .ssh Connectez-vous à SSH avec votre compte administrateur sur le NAS et supprimez le dossier .ssh qui se trouve dans votre dossier home : rm -R .ssh Lancez l'application Terminal et supprimez le dossier .ssh qui se trouve dans votre dossier home sur le MAC : rm -R .ssh VOUS AUREZ COMPRIS QUE CES ACTIONS SONT IRRÉVERSIBLES ! CRÉATION D'UN FICHIER DE CONFIGURATION SUR LE MAC Un fichier de configuration permet de définir des profils par défaut (hosts) en renseignant l'adresse IP du serveur, le nom d'utilisateur sur le serveur, le port utilisé par SSH et le chemin d'accès à la clé privée. Ainsi au lieu de taper ssh username@192.168.1.1 -p XX pour initier une session SSH, il suffit de taper ssh username Il est possible de créer dans le fichier de config plusieurs hosts avec des adresses IP différentes ce qui permet de se connecter à des serveurs distincts. Ne créez un fichier de config qu'après de la mise en œuvre complète du tutoriel lorsque vous serez sûr que tout fonctionne. # point d'entrée : tapez ssh server_1 pour vous connecter Host server_1 HostName 192.168.1.1 # nom d'utilisateur sur le serveur User username Port XXX # Chemin d'accès à la clé privée IdentityFile ~/.ssh/id_ed25519 Host nas HostName ndd.fr User cyberfr Port XXX IdentityFile ~/.ssh/id_ed25519 Host root HostName 192.168.1.2 User root Port XXX IdentityFile ~/.ssh/id_ed25519 Le fichier de configuration doit être placé sous le nom "config" (sans extension) dans le dossier .ssh de votre home où résident déjà les clés publiques et privées id_ed25519 et id_ed25519.pub. Le plus simple est de le rédiger dans un traitement de texte (TextEdit ou BBEdit) puis de le déplacer au bon endroit. Il vaut mieux respecter le canevas des exemples donnés ci-dessus et ne pas utiliser de tabulations (je n'ai pas essayé donc je ne sais pas si elles sont acceptées 😀).
    3 points
  7. Bonsoir, DSM 7.2.1-69057 Update 4 est disponible. Version : 7.2.1-69057 Mise à jour 4 (2024-01-16) Notes IMPORTANTES 1 - Votre NAS Synology peut ne pas vous informer de cette mise à jour de DSM. Si vous souhaitez mettre à jour votre DSM vers cette version maintenant, veuillez cliquer ici pour le mettre à jour manuellement. ° Votre DSM fonctionne correctement sans avoir à le mettre à jour. Le système évalue les statuts des services et les paramètres du système pour déterminer s'il doit être mis à jour vers cette version. 2 - En fonction de votre modèle de NAS Synology, cette mise à jour redémarrera l'appareil. Problèmes résolus: 1 - Correction d'un problème où Cloud Sync et Drive ShareSync ne pouvaient pas fonctionner correctement lorsqu'Active Insight était exécuté sur Synology NAS. 2 - Correction de plusieurs vulnérabilités de sécurité Remarques : Cette version est publiée lors d'un déploiement par étapes. https://www.synology.com/fr-fr/releaseNote/DSM https://archive.synology.com/download/Os/DSM/7.2.1-69057-4 Installé sur DS718+ : RAS
    3 points
  8. Génial que tout fonctionne normalement. On regardera prochainement pourquoi ce problème au bout de 10 fichiers.
    3 points
  9. Pour une raison obscure, Synology a récemment retiré des archives les anciennes versions de DSM, SRM et des applis. Si vous avez besoin des versions retirées, vous pouvez les retrouver sur ce site d'archivage (dernier snapshot du 31/05/2023) : https://web.archive.org/web/20230531230549/https://archive.synology.com/download
    3 points
  10. @firlin, @.Shad., @PiwiLAbruti J'ai déplacé la question de firlin sur le ping dans un autre sujet car il n'avait pas de rapport avec la sécurisation des NAS
    3 points
  11. @CyberFr Je vais essayer de tourner les explications de mes collègues différemment. C'est quoi un code TOTP ? C'est une clé qui, une fois entrée dans un logiciel d'authentification 2 facteurs (quelque soit la plateforme : PC, Android, iOS, Extension de navigateur, etc...) permet de générer un code à 6 chiffres, qui se renouvelle. On peut utiliser cette clé sur autant d'applications et périphériques qu'on veut. Le code généré sera le même et variera au même moment. Il est donc prudent d'avoir a minima deux sources d'authentification 2FA, dans mon cas j'utilise Aegis sur mon smartphone, et je l'ai aussi dans Bitwarden. Avantage de Bitwarden, c'est que même si le serveur est down, j'ai accès au cache du coffre depuis mes différents périphériques. Le code TOTP défini par DSM lorsqu'un utilisateur applique la 2FA à son compte n'est affiché qu'une seule fois. Il est donc important de : L'écrire manuellement sur papier et de le conserver en lieu sûr, sans indiquer ce que c'est, moi je le garde dans mon portefeuille. Configurer cet accès sur deux périphériques a minima. Secure Signin est une version intégrée à DSM, absolument pas obligatoire et plus contraignante selon moi, comme tu as pu le constater. J'ajouterai que les remarques de @Mic13710 sont pertinentes dans le sens où le plus important est d'avoir des credentials robustes conjointement avec les blocages correctement configurés sur le NAS. Le reste est intéressant mais dispensable.
    3 points
  12. Avec la source et quelques commentaires, ça aurait été mieux qu'un copier/coller. Comme pour DSM 7.2, cette version ne sera pas proposée en mise à jour automatique pour les NAS des séries '18 et antérieures. Il faudra donc la télécharger et l'installer manuellement pour pouvoir en bénéficier. Il est recommandé de l'installer car elle contient 4 corrections de vulnérabilités (CVE). Source : https://www.synology.com/fr-fr/releaseNote/DSM#7_2
    3 points
  13. Après le classement des meilleurs déterrages, on va lancer celui des présentations les plus courtes.
    3 points
  14. Re-bonjour a tousss, J'ai pris un peu de temps pour faire un test de performance sur mon 220+ - proc : Intel Celeron J4025 , 2-core 2.0 (base) / 2.9 (burst) GHz - Moteur de cryptage matériel (AES-NI) - RAM : 2 Go RAM - 2 DD WD Red de 3 To en RAID 1 J'ai créer 2 Volumes : - Vol_1 : 50 Go non-crypté Avec un dossier non crypté Avec un dossier crypté - Vol 2 : 50 Go crypté Avec un dossier non crypté Avec un dossier crypté J'ai mis sur mon pc un ensemble de fichier (42Go) : 2 * 15 Go 2 * 4.5 Go 13 * 400 Mo 83 * 5.8 Mo Voici les temps : 1) PC -> Syno Volume non crypté, Dossier non crypté : 434 secondes (limité par le Gibagit) 2) PC -> Syno Volume non crypté, Dossier crypté : 515 secondes 3) PC -> Syno Volume crypté, Dossier non crypté : 444 secondes 4) PC -> Syno Volume crypté, Dossier crypté : 696 secondes Ma conclusion 'rapide' : Sur un DS220+, un Dosier non-crypté sur un Volume crypté (DSM 7.2) est 15% + rapide qu'un Dossier crypté sur un Vomule non-crypté (ancien DSM). Je suis loin des 48% annoncé par Synology (en moyenne ?!?). Mais mon DS220+ est peut-être "trop" puissant avec une utilisation avec du DD "rotatif" et du Gigabit... Si je peux, je ferai un test avec un SSD dans le Syno (Volume en Basic), et un SSD en USB pour faire les copy. J'espère que je ne serais limité que par la CPU (et puissance de cryptage)... J'ai plus de vieux Syno supportant le DSM 7.2 (même mon DS114 est trop vieux). Stay tuned !!
    3 points
  15. Salut à tous, Avec le DSM 7.2, j'ai voulu testé un Volume crypté sur mon DS220+, et la protection suite a raz du password (via appuie le bouton de ré-init) J'ai pris pris 2 DD de 3To, mis dans mon DS20+, initialisé le bazar avec le DSM 7.2, et créé un Volume crypté. On peut 'encore' créer des Dossiers crypté, dans le Volume crypté, pour les + paranoïaque !! J'ai rebouté le Syno, et appuyé 4 secondes sur bouton de ré-init. Résultat : - il faut le vrai password pour re-rentrer dans le DSM - puis, ré-activer le coffre fort du Volume, avec la clef de décryptage - puis déverrouiller le Volume, avec le fichier .rkey , généré lors de la création du Volume Bref, je suis un peu déçu. Même si au niveau sécurité (vol de syno), c'est super blindé. Il ne faut pas perdre le fichier .rkey, sinon, c'est cuit ! Suite à ce test, j'ai des questions non répondues : - Y-a-t-il un moyen de ré-iniatiliser son password ?!? - Y-a-t-il moyen de ne pas avoir a sauvegarder son fichier .rkey ? J'aimerai juste une passe-phrare pour réactiver le Volume... Si vous avez aussi fait des tests, n'hésitez pas à le raconter (surtout si j'ai fait des trucs louches/faux, comme ne pas activer le F2A !). Merci.
    2 points
  16. Ce qui m’a fait changer de NAS J’ai actuellement un Synology DS2415+. Malheureusement je ne peux pas le mettre à jour avec le DSM le plus récent, car Synology ne me le propose pas. Grande déception. Est-ce de l’obsolescence programmée ? Je demande une estimation de mon nas (DS2415+) sur le forum, et là c’est la douche froide : « non vendable ». En effet celui-ci souffre d’un problème : « bug processeur Intel ATOM C2000 » dont mon Synology est équipé. Je remercie les personnes qui m’ont informé de ce problème. Je songe donc à remplacer mon DS2415+ par un modèle récent. Je souhaite un modèle performant, avec une grande longévité. Après avoir vu et lu quelques articles, mon choix se porte sur le DS1823xs+. Je garderai mon DS2415+ pour faire des sauvegardes. Choix du vendeur pour le Synology Je commence par consulter les offres sur internet afin de me faire une idée du prix. Ayant une boutique physique à proximité, je me rends tout naturellement chez mon revendeur LDLC. Malgré les prix bien plus élevés que sur internet, je suis prêt à faire un effort. Mais le produit est indisponible, sans date de disponibilité. Je fini par choisir Amazon (vendeur et expéditeur) pour une question de facilité. Le colis est livré par la poste, sans être abimé. L’emballage est correct et le produit intact. Choix disques durs Je recherche des disques durs silencieux. Je demande à la communauté encore une fois de l’aide. J’opte pour WD Red Pro 22To ayant déjà des disques WD Red qui sont silencieux. Je sais qu’il existait des disques de même capacité pour des prix beaucoup moins chers. Le moins cher pour les WD Red Pro, est finalement le fabricant lui-même. Et je dispose d’une réduction supplémentaire. Je passe donc commande directement sur le site de Western Digital. Colis livré par UPS. Emballage au top. Chaque disque dur est mis dans son carton individuel ; tenu par « deux morceaux de plastique » qui viennent de part et d’autre du disque dur. Le disque dur est donc en « lévitation » dans son carton. Le disque dur est également mis dans une pochette antistatique. Un sans faute de la part de Western Digital. Attention : j’ai un message d’erreur comme quoi les disques durs ne sont pas vérifiés. Synology me conseille des disques durs compatibles. Je ne suis pas plus inquiet que ça, et je crée mon premier volume malgré tout. Autre point, les disques durs de 22To apparaissent en 20To. Chose normale. Choix de la mémoire Le synology arrive avec 8go de mémoire. Je trouve cela juste. Je me mets donc à la recherche de mémoire sans avoir un message « d’erreur ». Je recherche de la mémoire si possible ECC, en 3200Mhz, 32 ou 64giga. Grâce à la lecture du forum et à l’aide d’un membre, j’opte pour le site compuram. Le site est bien fait, et je suis guidé facilement vers la ram adaptée à mon Synology. Je passe commande de 64 giga, même si la capacité maximum selon synology est de 32giga. La mémoire est transportée par DHL. La mémoire arrive dans un grand carton, bien protégé, que ce soit pour les barrettes de mémoire, ou de l’emballage des barrettes de mémoires. Là aussi, un sans-faute. Le système reconnait bien les 64giga, et je n’ai aucun message d’erreur dans le système. Choix du SSD pour le cache Je suis en train de regarder les SSD Nvme, sans grande conviction du gain apporté. Par ailleurs, je ne sais pas si le Nvme avec dissipateur thermique passe sans toucher le disque dur. Si vous avez des avis et retour, je suis preneur. EDIT du 14-10-2023 J'ai ajouté un SSD NVME Samsung 990 Pro 2TB avec dissipateur. Le dissipateur ne gêne pas les disques durs. Il n'a pas été reconnu tout de suite. J'ai du le défaire et le remettre en place. J'en ai également profiter pour mettre à jour le script pour la reconnaissance des HDD / NVME. Il est en place et détecté par le système. Il va servir de "cache SSD". Je verrais bien si les performances sont accrues sachant que nous sommes peut d'utilisateurs à y avoir accès. Conclusion : Il est trop tôt pour faire un retour objectif sur le DS1823xs+. Je sais que je ne suis pas déçu des produits Synology. Concernant la compatibilité des disques durs, afin que Synology les reconnaisse officiellement : Lien 1 https://github.com/007revad Lien 2 installation https://github.com/007revad/Synology_HDD_db/blob/main/how_to_schedule.md
    2 points
  17. Si ça peut aider, je pense qu'avant de demander le téléchargement du fichier, il faudrait tester si la session de l'utilisateur est toujours ouverte. Si c'est le cas, demander le téléchargement, sinon envoyer les ID utilisateur et demander le téléchargement. Je suppose que pour la sécurité il y a un Time-out sur le serveur. Je n'y connais rien en PHP, mais je développe sur BDD et je rencontre régulièrement ce problème avec le serveur.
    2 points
  18. Le plus simple est d'utiliser Synology Drive Sharesync, il synchronise des dossiers partagés entre plusieurs NAS. Et tu peux choisir le sens de la synchro. Synology Drive ShareSync | Synology Drive Server - Synology Centre de connaissances Si tu utilises une connexion distante directe (= pas de QuickConnect), il faudra faire de la redirection du port 6690 en TCP sur la box "distante" vers le NAS2. Même chose côté "1" si NAS1 peut recevoir des données en plus de les transmettre.
    2 points
  19. Bonjour. Je raconte une mauvaise expérience, heureusement vite résolue : cela peut en aider d'autres. Quand j'executais le script j'avais l'erreur suivante : root@monnas:/volume1/docker/networks# bash mac0-interface.sh Error: argument of "mode" must be "private", "vepa", "bridge" or "passthru", not""bridge "annot find device "mac0 Cannot find device "mac0" " is a garbage.dev" is duplicate, or "up Cannot find device "mac0" Pourtant, c'était bien bridge qui était indiqué dans la commande mode, alors je ne comprenais pas... Sauf que, en l'absence de nano sur mon NAS, j'avais utilisé Notepad++ pour écrire le script ! Si d'autres s'y essaient, penser à convertir les sauts de ligne au format UNIX !!! (dans le menu "édition" de Notepad++)
    2 points
  20. @CyberFr Peut-être faudrait il lire et mettre en pratique la partie qui traite du 2FA dans le tuto 😉. On y explique comment récupérer la clé. Attention, on ne peut la récupérer qu'à la création dans DSM. Après ce n'est pas possible. Mais elle peut tout à fait être récupérée dans les applications. FreeOTP+ par exemple permet de lire la clé et aussi de l'exporter vers d'autres périphériques avec un QRCode. Et non, les applications ne sont pas exclusivement pour les smartphones. KeeOTP est un add-on de Keepass qui tourne sur plusieurs plateformes (Linux, MAC, PC). Dans le tuto, @.Shad. propose d'autres applications.
    2 points
  21. Alors plutôt que leur donner accès au DSM, pourquoi ne pas leur donner uniquement accès à File Station ?
    2 points
  22. (2023-10-12) Important notes Your Synology NAS may not notify you of this DSM update because of the following reasons. If you want to update your DSM to this version now, please click here to update it manually. Your DSM is working fine without having to update. The system evaluates service statuses and system settings to determine whether it needs to update to this version. Depending on your Synology NAS model, this update will restart the device. Fixed Issues Fixed an issue where errors might occur when NFS clients accessed information on shared folder. Fixed an issue where enabling OVS might affect the performance of 10Gb network interface controllers. Fixed an issue where volumes containing SSD caches might not be mounted properly after updating from DSM 7.0 to DSM 7.2.1.
    2 points
  23. Dans un premier temps, le Tuto que j'ai fait permet de créer et gérer un wireguard configuré en Serveur, et non en client qui permettrait de te connecter à ton serveur distant. Concernant ta question : "pourquoi tu n'a as accès à l'interface Wireguard", la réponse est dans les deux premières lignes de ton log du même post: De plus, cette erreur est décrite dans mon tuto:
    2 points
  24. Le dossier /homes contient les dossiers à la racine de chaque utilisateur (chaque dossier porte le même nom que l'utilisateur) : /homes/Pierre /homes/Paul /homes/Jacques Le dossier /home est un lien virtuel pointant vers le dossier racine de l'utilisateur connecté. Par exemple, si Paul est connecté, /home pointera vers /homes/Paul : /home -> /homes/Paul Paul verra donc uniquement le contenu de /homes/Paul. Le contenu de ce dossier n'est pas visible des autres utilisateurs.
    2 points
  25. Tu as oublié un truc important : Acheter un onduleur 😉
    2 points
  26. Sinon directement sur le site Synology 😉. Soit dans centre de téléchargement > applications Android: https://www.synology.com/fr-fr/support/download/DS918+?version=7.2#androids Ou dans les archives Synology: https://archive.synology.com/download/Mobile/Android-DSdownload
    2 points
  27. Salut, J'ai eu le même souci que toi et je l'ai résolu de cette façon: Sur chaque device où tu installes Plex, il faut aller dans les paramètres et mettre la qualité de la vidéo en " original " car si c'est dans un autre format, le client essayera de convertir la vidéo et ton serveur Plex ne le laissera pas faire, d'où l'erreur de lecture à chaque fois. Tiens moi au courant si cela a résolu ton problème 🙂
    2 points
  28. La mise à jour des images est aussi visible dans Container Manager, pour le reste tu parles déjà de fonctionnalités plus avancées. Moi aussi j'utilise Portainer, mais c'est comme dire à quelqu'un qui passe son permis qu'il doit apprendre à conduire sur une Porsche de 800 chevaux. 😀
    2 points
  29. Je voudrais ici remercier Daffy, il m'a apporté son aide de façon volontaire. Rare les personnes qui s'arrêtent dans le monde pour réparer et trouver des solutions à vos problèmes. Merci de m'avoir contacté par Skype, merci d'avoir consacré du temps à m'expliquer les technologies des Nas Synology, Wordpress, Mariadb. Des personnes comme toi Daffy c'est très rare ! Avec tes compétences très pointues, tes explications sont claires comme de l'eau de roche. Mille Mercis, Eric,
    2 points
  30. https://www.synology.com/fr-fr/releaseNote/DSM#7_2 Version : 7.2-64570 Mise à jour 2 (2023-07-24) Notes IMPORTANTES Votre Synology NAS peut ne pas vous informer de cette mise à jour DSM pour les raisons suivantes. Si vous souhaitez mettre à jour votre DSM vers cette version maintenant, veuillez cliquer ici pour le mettre à jour manuellement. Votre DSM fonctionne correctement sans avoir à mettre à jour. Le système évalue les statuts de service et les paramètres système pour déterminer s'il doit être mis à jour vers cette version. En fonction de votre modèle de Synology NAS, cette mise à jour redémarrera l'appareil. Problèmes résolus Correction d'un problème où la suppression d'instantanés via Snapshot Replication sur le serveur de destination pouvait empêcher la libération correcte de la mémoire inutilisée. Correction d'un problème où certains modèles pouvaient rencontrer une réplication infructueuse avec Snapshot Replication après la mise à jour vers DSM 7.2. Correction d'un problème où les utilisateurs se connectant à DSM via Synology SSO pouvaient ne pas être en mesure d'ouvrir les fichiers Synology Office. Correction d'un problème empêchant le système d'envoyer des e-mails de test lorsque le compte Synology est configuré pour recevoir des notifications. Ajustement des suggestions générées par Western Digital Device Analytics (WDDA). Correction d'un problème où certains modèles pouvaient ne pas afficher le pool de stockage correspondant après la création d'un volume. Correction d'un problème où l'avertissement de non-concordance de la somme de contrôle ne fournissait pas le chemin d'accès aux fichiers contenant l'erreur. Correction d'une faille de sécurité concernant Ghostscript (CVE-2023-36664). Remarques : Cette version est publiée dans un déploiement par étapes .
    2 points
  31. Pour relancer ce sujet concernant la reconnaissance d'objets, Synology a fait une mise à jour de Synology Photos le 25/07/2023 dont la notes de mise à jour pourrait laisser espérer une amélioration : La mise à jour n'est pas encore proposée en automatique sur mon NAS. Il existe aussi une version 1.5.0.0489 publiée aujourd'hui. Pour les plus pressés, vous pouvez l'installer manuellement. La fonctionnalité n'est pas activée par défaut, il faut l'activer dans Paramètres > Albums créés automatiquement > Activer l'album Sujets dans mon espace personnel. Attention : S'agissant d'une ré-indexation de toutes les photos, cela peut prendre beaucoup de temps et de ressources selon le nombre de photos et de la puissance du NAS.
    2 points
  32. La meilleure méthode ? Un seul volume.
    2 points
  33. @MilesTEG1 il s'agit de Raidrive @Darkangel Je viens de découvrir que Raidrive avait deux options une Synology (Qu'à priori tu as prise) et Webdav (Que j'avais prise) Pour etre certain j'ai testé l'option synology avec mes paramètres webdav et ca fonctionne. Donc à priori les deux options utilisent webdav. (J'essayerai de voir la différence un autre jour) du coup sur le coup du certificat avec le mapping je sèche pour l'instant mais j'aurai tendance à dire que avec RAidrive ou le mapping si on utilise Webdav à part le certificat je n'ai vu aucune autre différence de config sur le NAS. Je vais pousser les tests pour voir si j'y arrive avec le mapping.
    2 points
  34. @MttlbIl vaudrait mieux créer un sujet, car là c'est noyé dans les autres réponses et avec un titre qui n'est pas explicite
    2 points
  35. Pour info j'ai récupéré les 7.9 Go sur la partition dev/md0 après une réinitialisation de niveau 2. Mais quelle galère pour tout remettre en place .
    2 points
  36. @CyberFr De ce que j'ai compris, l'objectif ici est d'avoir un routeur qui accèpte une connexion à la box avec un débit d'au moins 2,5G, et qu'il ait une sortie 2,5G mini pour le LAN. Ce que propose @.Shad. c'est de trouver un routeur qui possède un port SFP pour y placer une cage SFP+/RJ45 afin de la raccorder à la sortie multigig de la box. La prise LAN 2,5G du routeur sera quant-à elle connecté à un périphérique LAN 2,5G : soit un switch soit un NAS soit un ordi, tous en 2,5G mini.
    2 points
  37. Salut à tous et toutes ! https://hub.docker.com/r/uzurka/freebox-telegraf Possible de pull directement cette image, basée sur Telegraf, et incluant Python3 pour l'arch amd64. Repobazarinformatique en as fait une version ARM, je pourrais également l'ajouter à cette image si beaucoup le demandent ! Bonne soirée !
    2 points
  38. Et les coups de règles sur les doigts qui en découlaient.... Toute une époque.
    2 points
  39. @Jeff777 Il manque beaucoup d'espace libre pour pouvoir faire la MAJ sur le DS220+? Edit: Il faut environ 500Mo, à 78% ça doit fonctionner. Tu peux par exemple désinstaller le paquet "Universal Search" temporairement (env 35Mo) et "OAuth Service"
    2 points
  40. @Jeff777Mon hypothèse est qu'ils n'ont pas fait de package de mise à jour pour passer de -64561 à -64570, et que donc cette version -64570 remplace purement et simplement la précédente. Ceux qui n'ont pas installé cette -64561 ne devront pas passer par son installation préalable à la -64570.
    2 points
  41. C'est à mon avis pour utiliser le proxy inversé d'Apache basé sur des subfolders et pas des subdomains. Comme quand tu veux accéder à phpmyadmin sur le NAS, ben là tu pourrais le faire pour ton conteneur. C'est malin d'avoir fait ça, ils auraient dû faire la même pour Nginx. 😄 A confirmer vu que je n'ai pas testé. @loli71 J'attends aussi perso, pas pressé. 😉
    2 points
  42. Une petite démonstration en images de ce que fait Container Manager en se passant totalement de SSL. Zut, je voulais dire SSH. J'ai téléchargé un fichier compose.yaml depuis un dossier local mais j'aurais aussi bien pu le créer avec l'éditeur de texte de DSM. Il est intégré au projet et on peut le modifier au niveau de celui-ci. Pratique quand on fait des tests. Container Manager s'occupe automatiquement de télécharger la ou les images nécessaires. Et quand on crée le projet on a de belles lignes de CLI à l'écran pour les nostalgiques. Les allers-retours incessants entre docker et le terminal ont disparu et d'ailleurs je ne sais plus à quoi sert l'instruction docker-compose up -d. Je n'ai pas bien compris à quoi servait le portail web.
    2 points
  43. @CyberFr je te 'accorde, je n'ai pas été très clair concernant cette partie du compose. J'y suis allé en tâtonnant pour le coup, et il faudrait Première chose à comprendre: les variables qui commencent par "WGUI_" servent à remplir la configuration par défaut de l'interface web (wireguard-ui), les autres permettent de configurer le serveur wireguard lui-même, donc tu retrouveras des valeurs écrites deux fois souvant (une pour définir le serveur, l'autre pour définir la valeur par défaut dans le web) Reprenons cette partie du compose pour essayer de l'expliquer (j'ai enlevé ce qui était vraiment optionnel et qui n'avait pas d’intérêt dans notre cas): - SERVERURL=<monnas.synology.me> # A REMPLACER - SERVERPORT=51820 - PEERDNS=192.168.1.1 - INTERNAL_SUBNET=10.13.13.0 - ALLOWEDIPS=192.168.1.0/24, 10.13.13.0/24 # exemple donnant accès uniquement au lan local au travers du VPN, pour faire passer tout traffic mettre 0.0.0.0/0 - LOG_CONFS=false # Affiche ou non le QR codes généré dans la log docker # pour wg-ui - SESSION_SECRET=<une chaine aléatoirement> # A REMPLACER - WGUI_USERNAME=<le compte admin> # A REMPLACER - WGUI_PASSWORD=<le mot de passe admin> # A REMPLACER - WGUI_ENDPOINT_ADDRESS=<monnas.synology.me> # A REMPLACER - WGUI_DNS=192.168.1.1 - WGUI_SERVER_INTERFACE_ADDRESSES=10.13.13.0/24 - WGUI_SERVER_LISTEN_PORT=51820 - WGUI_DEFAULT_CLIENT_ALLOWED_IPS=192.168.1.0/24, 10.13.13.0/24 # exemple donnant accès uniquement au lan local au travers du VPN, pour faire passer tout traffic mettre 0.0.0.0/0 - WGUI_SERVER_POST_UP_SCRIPT=iptables -A FORWARD -i %i -j ACCEPT; iptables -A FORWARD -o %i -j ACCEPT; iptables -t nat -A POSTROUTING -o eth+ -j MASQUERADE - WGUI_SERVER_POST_DOWN_SCRIPT=iptables -D FORWARD -i %i -j ACCEPT; iptables -D FORWARD -o %i -j ACCEPT; iptables -t nat -D POSTROUTING -o eth+ -j MASQUERADE SERVERURL et WGUI_ENDPOINT_ADDRESS: doivent contenir le nom qui sera utilisé par les clients pour se connecter (on mets le nom fourni par DDNS si pas d'ip fixe sur la box). Ex: monnas.synology.me SERVERPORT et WGUI_SERVER_LISTEN_PORT: contiennent la valeur du port UDP définie dans la partie serveur (en écoute) et dans la configuration du client PEERDNS et WGUI_DNS: contiennent l'IP du serveur DNS qui sera envoyé aux clients pour qu'ils l'utilisent (dans notre cas, il s'agit de l'ip de la box 192.168.1.1 afin de pouvoir résoudre mes noms internes) INTERNAL_SUBNET et WGUI_SERVER_INTERFACE_ADDRESSES: contiennent la définition du réseau qu'utilisera Wireguard, la variable est optionnelle si tu ne veux pas la spécifier car elle est mise par défaut à 10.13.13.0/24 ALLOWEDIPS et WGUI_DEFAULT_CLIENT_ALLOWED_IPS: contiennent la liste des réseaux qui seront routés depuis le clients vers le serveur, donc notre cas le réseau interne de wireguard bien sûr mais aussi le réseau local 192.168.1.0/24. Cela permet un accès aux machines du Lan local, mais le reste du traffic (internet) ne sera pas envoyé dans le VPN depuis le client. Si l'on veut que tout le traffic du client passe par le VPN, il suffit de mettre à la place "0.0.0.0/0" LOG_CONFS: Affiche ou non le QR codes généré dans la log docker, dans notre cas, on aura les QR codes dans l'interface web, donc j'ai mis à false WGUI_SERVER_POST_UP_SCRIPT et WGUI_SERVER_POST_DOWN_SCRIPT: règles iptables nécessaires pour le bon fonctionnement du serveur wireguard (trouvé dans plusieurs autres tutos) Je vais mettre ces explications dans le tuto aussi 😉
    2 points
  44. 2 points
  45. Je crois que je vais rester en 7.1 a minima quelques semaines encore. 😄
    2 points
  46. Ça en intéressera plus d'un ici.
    2 points
  47. Ha oui ! J'ai la même chose que toi 😉 J'ai rebooté le NAS car la commande synonet --dhcp macv0 m'a fait bugger tout plein de service dépendant de l'IP virtuelle, donc SWAG et tout ce qui tourne autour XD J'avais bien obtenu une IP du DHCP dans sa plage d'affectation automatique : Host Name: Syno-DS920Plus Network interface: macv0 DHCP IP: 192.168.2.114 J'ai fait une réservation d'IP dans mon RT pour affecter comme IP virtuelle 192.168.2.230 comme c'était le cas avant, donc avec l'IP du script de création de l'interface virtuelle. J'ai relancé la commande synonet --show Et j'ai réobtenu l'adresse IP souhaitée (192.168.2.230). Mais mes services n'étaient toujours pas fonctionnels à cause du cache DNS je pense (et en écrivant ces lignes je me rends compte que j'aurais pu lancer une commande sur mon MAC pour flush le cache DNS ^^ au lieu de rebooter le NAS...). J'ai donc redémarré le NAS, et j'en suis là, avec mon interface virtuelle créée par le script au démarrage, mais avec ce résultat satisfaisant : root@Syno-DS920Plus:~# synonet --show System network interface list: Host Name: Syno-DS920Plus Network interface: eth1 DHCP IP: 169.254.26.251 Mask: 255.255.0.0 Gateway: 192.168.2.1 DNS: 192.168.2.210 MTU Setting: 1500 65535, unknown duplex, active mtu 1500 RX bytes: 0 TX bytes: 0 Host Name: Syno-DS920Plus Network interface: eth2 DHCP IP: 192.168.2.201 Mask: 255.255.255.0 Gateway: 192.168.2.1 DNS: 192.168.2.210 MTU Setting: 1500 2500, full duplex, active mtu 1500 RX bytes: 48046838416 TX bytes: 1818760041 Host Name: Syno-DS920Plus Network interface: macv0 DHCP IP: 192.168.2.230 Mask: 255.255.255.0 Gateway: 192.168.2.1 DNS: 192.168.2.210 MTU Setting: 1500 2500, full duplex, active mtu 1500 RX bytes: 55781342 TX bytes: 36647729 PS : @Jeff777 Je me demande si je ne désactiverais pas aussi le eth1, aucun câble n'est dessus...
    2 points
  48. De retour pour un test "full SSD" sur mon DD220+ ! DSM 7.2 monté sur un SSD Sata3, Volumes en Basic refaits, SSD Source connnecté en USB... Donc, normalement, zéro limitation dû au réseau, ni a la vitesse de lecture/écriture. Un test 100% CPU + Moteur de cryptage matériel !!! J'ai mis sur le SSD-USB un + gros ensemble de fichier (68 Go) : 2 * 15 Go 6 * 4.5 Go 38 * 400 Mo 83 * 5.8 Mo 137 * 1 Ko C'est reparti pour les tests : 1) SSD-USB -> Syno Volume non crypté, Dossier non crypté : 282 secondes (241 Mo/s en moyenne) 2) SSD-USB -> Syno Volume non crypté, Dossier crypté : 547 secondes (124 Mo/s en moyenne) 3) SSD-USB -> Syno Volume crypté, Dossier non crypté : 307 secondes (220 Mo/s en moyenne) 4) SSD-USB -> Syno Volume crypté, Dossier crypté : 576 secondes (118 Mo/s en moyenne) Entre un Dossier crypté et un Volume crypté, j'ai 44% + rapide , champagne (proche des 48% de Synology) !! Et il n'y a que 9% d'écart entre un Dossier sans aucun cryptage et un dossier sur un Volume crypté ! RAPPEL : tests faits sur un DS220 + , donc un Syno "haute performance" , et une config spécial ! Sur un modéle J ou normal, je ne sais pas si cela tiendra, ou simplement caché par le débit max du Gigabit !! Il est dommage que Synology ne donne de chiffres sur les débit max pour un Volume crypté, afin de comparer les modéles ! Pour info, sur mon 1821+, la copie des 68Go sur un Dossier crypté a mis : 237 secondes ( 286 Mo/s en moyenne). Donc en théorie, si je faisais du cryptage au niveau du Volume, je pourrais écrire à 415 Mo/s !! C'est clair, je bascule asap... Enfin quand j'aurais du temps, car on ne peut pas crypter un Volume existant ! Faut que je recrée le Volume en crypté, et tout recopier en Gigabit depuis mon 1815+ (40 To = 5 jours...).
    2 points
  49. Peut-être là : https://web.archive.org/web/20230000000000*/https://archive.synology.com/download
    2 points
  50. Les possibilités de configuration sont très limitées avec la Freebox. @MilesTEG1 Sinon j’ai trouvé ça : https://www.blackvoid.club/wireguard-vpn-for-your-synology-nas/
    2 points
Ce classement est défini par rapport à Bruxelles/GMT+02:00
×
×
  • Créer...

Information importante

Nous avons placé des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer ce site. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer.